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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Rapport remis à Monsieur le Dauphin, par un membre de la Société, lequel a été chargé par Monseigneur d'en donner connaissance au Conseil général (p.1)
- Avertissement (p.8)
- Lettre adressée à M. Delavau, Conseiller d'état, Préfet de police, etc., par le Conseiller de Salubrité (en 1822) (p.9)
- Instruction du Conseil de Salubrité sur la sur la construction des latrines publiques, et sur l'assainissement des latrines et des fosses d'aisances (p.11)
- Chapitre premier. Théorie de l'assainissement des fosses d'aisances par le moyen de la ventilation forcée (p.12)
- Chapitre II. Application de la théorie expliquée dans le chapitre précédent (p.13)
- Chapitre III. Des moyens à employer pour établir, à volonté ou en tout temps, dans la cheminée d'appel B D, le courant d'air ascensionnel convenable (p.17)
- Chapitre IV. Descriptions de plusieurs latrines ventilées et assainies au moyen de fourneaux d'appel spéciaux (p.23)
- Dernière image
Il
présent. Nous allons reprendre les choses de plus haut, et entrer à ce sujet dans tous les détails que nous croirons nécessaires pour faciliter l’adoption de ce moyen d’assainissement, et pour en populariser, pour ainsi dire, l’usage.
CHAPITRE PREMIER.
Théorie de Vassainissement des fosses d’aisances par le moyen
de la ventilation forcée.
Supposons un tuyau de tôle A B (Jig. i, Planche T. ) placé verticalement et ouvert aux deux extrémités; il est évident que, si Fait* est à la meme température en A, en B et tout autour du tuyau, l’air contenu dans ce tuyau y sera stationnaire et sans mouvement : mais si, par un moyen quelconque, on échauffe la colonne d’air renfermée dans le tuyau, cet air se dilatera, deviendra plus léger que l’air extérieur, et montera de suite vers l’ouverture B avec une vitesse proportionnelle au degré de chaleur qu’on lui aura communiqué; l’air extérieur entrera dans le tuyau par l’ouverture inférieure A, s’échauffera, sortira par le haut du tuyau, et fera place à une nouvelle quantité d’air qui suivra la meme direction; ce qui établira dans le tuyau un courant ascensionnel qui continuera à avoir lieu tant qu’un point quelconque de ce tuyau sera plus éehauffé que la masse d’air dans laquelle il est plongé.
Ajoutons maintenant au tuyau AB un coude A CD, comme on le voit tracé à la figure 2, et supposons qu’on échauffe, par un moyen quelconque, l’air contenu dans la partie verticale BD (fg. 2) du tube en tôle, il est évident que cet air, devenu plus léger, tendra à monter vers l’ouverture supérieure B du tuyau, et que l’air extérieur se précipitera de suite dans le tuyau, par l’ouverture A, pour aller remplacer, dans le tube vertical BD, l’air échauffé qui en sera sorti. Si réchauffement de ce tube continue à avoir lieu, cette nouvelle masse d air s’échauffera , ira sortir en B, sera remplacée par de nouvel air qui entrera dans le tuyau par l’ouverture A ; ce qui établira
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,29 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
présent. Nous allons reprendre les choses de plus haut, et entrer à ce sujet dans tous les détails que nous croirons nécessaires pour faciliter l’adoption de ce moyen d’assainissement, et pour en populariser, pour ainsi dire, l’usage.
CHAPITRE PREMIER.
Théorie de Vassainissement des fosses d’aisances par le moyen
de la ventilation forcée.
Supposons un tuyau de tôle A B (Jig. i, Planche T. ) placé verticalement et ouvert aux deux extrémités; il est évident que, si Fait* est à la meme température en A, en B et tout autour du tuyau, l’air contenu dans ce tuyau y sera stationnaire et sans mouvement : mais si, par un moyen quelconque, on échauffe la colonne d’air renfermée dans le tuyau, cet air se dilatera, deviendra plus léger que l’air extérieur, et montera de suite vers l’ouverture B avec une vitesse proportionnelle au degré de chaleur qu’on lui aura communiqué; l’air extérieur entrera dans le tuyau par l’ouverture inférieure A, s’échauffera, sortira par le haut du tuyau, et fera place à une nouvelle quantité d’air qui suivra la meme direction; ce qui établira dans le tuyau un courant ascensionnel qui continuera à avoir lieu tant qu’un point quelconque de ce tuyau sera plus éehauffé que la masse d’air dans laquelle il est plongé.
Ajoutons maintenant au tuyau AB un coude A CD, comme on le voit tracé à la figure 2, et supposons qu’on échauffe, par un moyen quelconque, l’air contenu dans la partie verticale BD (fg. 2) du tube en tôle, il est évident que cet air, devenu plus léger, tendra à monter vers l’ouverture supérieure B du tuyau, et que l’air extérieur se précipitera de suite dans le tuyau, par l’ouverture A, pour aller remplacer, dans le tube vertical BD, l’air échauffé qui en sera sorti. Si réchauffement de ce tube continue à avoir lieu, cette nouvelle masse d air s’échauffera , ira sortir en B, sera remplacée par de nouvel air qui entrera dans le tuyau par l’ouverture A ; ce qui établira
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