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  • Barbé de Marbois, François (1745-1837) - Rapport remis à Monsieur le Dauphin par un membre...
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  • PAGE DE TITRE
    • Rapport remis à Monsieur le Dauphin, par un membre de la Société, lequel a été chargé par Monseigneur d'en donner connaissance au Conseil général (p.1)
    • Avertissement (p.8)
    • Lettre adressée à M. Delavau, Conseiller d'état, Préfet de police, etc., par le Conseiller de Salubrité (en 1822) (p.9)
    • Instruction du Conseil de Salubrité sur la sur la construction des latrines publiques, et sur l'assainissement des latrines et des fosses d'aisances (p.11)
    • Chapitre premier. Théorie de l'assainissement des fosses d'aisances par le moyen de la ventilation forcée (p.12)
    • Chapitre II. Application de la théorie expliquée dans le chapitre précédent (p.13)
    • Chapitre III. Des moyens à employer pour établir, à volonté ou en tout temps, dans la cheminée d'appel B D, le courant d'air ascensionnel convenable (p.17)
    • Chapitre IV. Descriptions de plusieurs latrines ventilées et assainies au moyen de fourneaux d'appel spéciaux (p.23)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Planche 1 (Fig. 1 à 11) (pl.1)
    • Planche 2 (Fig. 12 à 16) (pl.2)
    • Planche 3 (Fig. 17 à 21) (pl.3)
    • Planche 4 (Fig. 22 à 27) (pl.4)
  • Dernière image
iB

facile à obtenir lorsqu’on bâtit une maison. Il suffit, pour produire cet effet * de construire la fosse au-dessous des cuisines du rez-de-chaussée , ou de la placer à l’aplomb de la principale souche des cheminées de la maison, et de faire communiquer la partie supérieure de la fosse avec la cheminée d’appel qui doit passer derrière la plaque de fonte formant le contre-cœur de la cheminée de la principale cuisine, et être placée, soit dans l’intérieur de la cheminée de cette cuisine, soit au centre de la plus grande souche de cheminées.

La cheminée d’appel doit être, dans ce cas, construite en poteries, ou, ce qui serait mieux, en tuyaux de forte tôle ou de foute, elle doit être établie de manière qu’elle s’élève jusqu’au haut de la souche des cheminées , qu’elle doit même dépasser de deux mètres , afin que l’air infect, sortant de la fosse, ne puisse, dans aucun cas, redescendre dans les appartemens en retombant dans ces tuyaux de cheminée. La description des figures i3 , 14 ? i5 et 16, P/. 2, fera bien concevoir ces dispositions.

La figure i3 représente le plan d’un fourneau de cuisine salubre, dont la description a été donnée dans le tome IY des Annales de Vindustrie , page 4° (0 • en voit en M le tuyau d’appel qui conduit l’air pris dans la fosse, derrière la plaque de fonte M, dans l’encaissement O où cet air doit s’échauffer.

Tua.Jîgure 14 est une coupe en travers de la même cheminée de cuisine, selon la ligne A B (fîg- i3) ; on y voit de même en O rencaissement dans lequel Fair delà fosse est conduit par le tuyau M. Cet air s’échauffe contre la plaque de fonte N, à laquelle est adossé le bois

même utile, dans ce cas, de mettre un vasistas dans le tambour et un autre dans le cabinet d’aisances; on éviterait ainsi complètement, surtout en faisant l'antichambre un peu grande, l’influence nuisible que peut avoir l’appel formé par fa chaleur du lustre, et qui , agissant en sens contraire de l’appel établi sur la fosse, tend à introduire la mauvaise odeur des latrines dans les corridors, et de là dans la salle. Dans tous les cas , la porte battante ouvrant sur le corridor doit être garnie de bourrelets en toile, afin de pouvoir se clore parfaitement. p

(i) Cette description a été extraite en entier des Annales et forme une brochure destinée à l’usage des architectes et des entrepreneurs de bâtimens. Elle se vend chez Bachelier, libraire-éditeur des Annales de l’industrie, quai des Augustins, n°. 55.




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