Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Rapport remis à Monsieur le Dauphin, par un membre de la Société, lequel a été chargé par Monseigneur d'en donner connaissance au Conseil général (p.1)
- Avertissement (p.8)
- Lettre adressée à M. Delavau, Conseiller d'état, Préfet de police, etc., par le Conseiller de Salubrité (en 1822) (p.9)
- Instruction du Conseil de Salubrité sur la sur la construction des latrines publiques, et sur l'assainissement des latrines et des fosses d'aisances (p.11)
- Chapitre premier. Théorie de l'assainissement des fosses d'aisances par le moyen de la ventilation forcée (p.12)
- Chapitre II. Application de la théorie expliquée dans le chapitre précédent (p.13)
- Chapitre III. Des moyens à employer pour établir, à volonté ou en tout temps, dans la cheminée d'appel B D, le courant d'air ascensionnel convenable (p.17)
- Chapitre IV. Descriptions de plusieurs latrines ventilées et assainies au moyen de fourneaux d'appel spéciaux (p.23)
- Dernière image
21
de pénétrer dans la cheminée d’appel, et contribue au tirage de la cheminée qu’il recouvre toutes les fois qu’il est échauffé par le soleil. Mais , dans les localités ou l’action des vents nuirait au tirage de la cheminée d’appel, il faudrait alors placer sur ïe haut de cette cheminée un des autres appareils dont il a été parlé ci-dessus, et dont l’emploi fréquent a constaté le bon effet.
Nous avons insisté, dans ce qui précède, sur la convenance qu’il y a d’employer les moyens d’appel dont on peut ordinairement disposer dans les maisons habitées, et nous avons fortement recommandé d’utiliser, pour cet usage, la chaleur perdue dans les tuyaux des cheminées, et surtout dans les tuyaux des cheminées de cuisine. Il nous reste à parler de la circonstance où. les localités rendent tout-à-fait impossible l’usage de ces ressources, et où il faut nécessairement avoir recours àl’emploi d’un moyen d’appel spécial. Nous allons entrer, à ce sujet, dans tous les détails que nous croirons nécessaires, en recommandant toujours de n’en faire usage qu’après avoir inutilement cherché des moyens plus simples, plus économiques et plus sûrs.
Etant obligé d’avoir recours à l’emploi d’un moyen d’appel spécial, on peut en avoir besoin toute l’année ou temporairement 5 c’est ainsi que, dans de certaines localités, on pourra se procurer l’appel nécessaire pendant quelques mois de l’année, par un des moyens sui-vans :
On pourra utiliser la chaleur qui se perd en hiver dans les poêles destinés à réchauffement des habitations, en plaçant leurs tuyaux, comme on le voit en R ( planche ire.,^/zg. 3 ) : les fourneaux des étuves, des bains, de la boulangerie, etc., quoique irrégulièrement chauffés, pourront concourir au but qu’on se propose ; on pourra encore tirer parti de la chaleur dégagée pendant la nuit par des quin-quets, des lampions, des jets de gaz hydrogène placés de manière à échauffer l’air dans la cheminée d’appel, et à éclairer l'intérieur de la maison, comme on le voit en S (fig* 3,7, 8 et 9). Un châssis vitré doit alors fermer l’ouverture qui se voit en S (1). Dans ces diffé-
(1). M. Pélfgot a fait usage de ces trois moyens pour desinfecter les latrines de Fhôpilal
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,14 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
de pénétrer dans la cheminée d’appel, et contribue au tirage de la cheminée qu’il recouvre toutes les fois qu’il est échauffé par le soleil. Mais , dans les localités ou l’action des vents nuirait au tirage de la cheminée d’appel, il faudrait alors placer sur ïe haut de cette cheminée un des autres appareils dont il a été parlé ci-dessus, et dont l’emploi fréquent a constaté le bon effet.
Nous avons insisté, dans ce qui précède, sur la convenance qu’il y a d’employer les moyens d’appel dont on peut ordinairement disposer dans les maisons habitées, et nous avons fortement recommandé d’utiliser, pour cet usage, la chaleur perdue dans les tuyaux des cheminées, et surtout dans les tuyaux des cheminées de cuisine. Il nous reste à parler de la circonstance où. les localités rendent tout-à-fait impossible l’usage de ces ressources, et où il faut nécessairement avoir recours àl’emploi d’un moyen d’appel spécial. Nous allons entrer, à ce sujet, dans tous les détails que nous croirons nécessaires, en recommandant toujours de n’en faire usage qu’après avoir inutilement cherché des moyens plus simples, plus économiques et plus sûrs.
Etant obligé d’avoir recours à l’emploi d’un moyen d’appel spécial, on peut en avoir besoin toute l’année ou temporairement 5 c’est ainsi que, dans de certaines localités, on pourra se procurer l’appel nécessaire pendant quelques mois de l’année, par un des moyens sui-vans :
On pourra utiliser la chaleur qui se perd en hiver dans les poêles destinés à réchauffement des habitations, en plaçant leurs tuyaux, comme on le voit en R ( planche ire.,^/zg. 3 ) : les fourneaux des étuves, des bains, de la boulangerie, etc., quoique irrégulièrement chauffés, pourront concourir au but qu’on se propose ; on pourra encore tirer parti de la chaleur dégagée pendant la nuit par des quin-quets, des lampions, des jets de gaz hydrogène placés de manière à échauffer l’air dans la cheminée d’appel, et à éclairer l'intérieur de la maison, comme on le voit en S (fig* 3,7, 8 et 9). Un châssis vitré doit alors fermer l’ouverture qui se voit en S (1). Dans ces diffé-
(1). M. Pélfgot a fait usage de ces trois moyens pour desinfecter les latrines de Fhôpilal
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,14 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



