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  • Barbé de Marbois, François (1745-1837) - Rapport remis à Monsieur le Dauphin par un membre...
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  • PAGE DE TITRE
    • Rapport remis à Monsieur le Dauphin, par un membre de la Société, lequel a été chargé par Monseigneur d'en donner connaissance au Conseil général (p.1)
    • Avertissement (p.8)
    • Lettre adressée à M. Delavau, Conseiller d'état, Préfet de police, etc., par le Conseiller de Salubrité (en 1822) (p.9)
    • Instruction du Conseil de Salubrité sur la sur la construction des latrines publiques, et sur l'assainissement des latrines et des fosses d'aisances (p.11)
    • Chapitre premier. Théorie de l'assainissement des fosses d'aisances par le moyen de la ventilation forcée (p.12)
    • Chapitre II. Application de la théorie expliquée dans le chapitre précédent (p.13)
    • Chapitre III. Des moyens à employer pour établir, à volonté ou en tout temps, dans la cheminée d'appel B D, le courant d'air ascensionnel convenable (p.17)
    • Chapitre IV. Descriptions de plusieurs latrines ventilées et assainies au moyen de fourneaux d'appel spéciaux (p.23)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Planche 1 (Fig. 1 à 11) (pl.1)
    • Planche 2 (Fig. 12 à 16) (pl.2)
    • Planche 3 (Fig. 17 à 21) (pl.3)
    • Planche 4 (Fig. 22 à 27) (pl.4)
  • Dernière image
3

vée par son auguste Président, ne demeurât pas sans effet, et le fonds accordé sans emploi.

Payais visité des prisons où j’avais observé que l’infection était à un haut degré} je crus devoir y faire construire quelques fourneaux d’appel.

J’entrai en correspondance avec MM. les Préfets et Sous-Préfets des départemens qui avaient formé mon arrondissement. Ils m’apprirent que dans beaucoup de prisons , des courans d’eau pourraient obvier efficacement à l’infection , et que les fourneaux d’appel y étaient moins utiles $ mais on en demandait pour plusieurs autres. Les besoins de la maison centrale de Gaillon à cet égard m’étaient connus : elle renferme douze cents prisonniers. M« Durand, directeur, homme recommandable par son zèle et sa capacité, m’écrivit le 27 août 1824 :

ce La disposition provisoire de la maison ne permet point l’éta-9 blissement de baraques et fosses inodores dans les préaux des » femmes, à cause des communications qu’elles pourraient avoir a avec les hommes, dont les ateliers les avoisinent. Il a fallu con-» server dans ce quartier l’usage des fosses d’aisance, et, malgré »â–  toute la propreté que l’on y fait tenir, il s’en exhale une odeur très-» forte, qui se répand dans tout le quartier , et en rend l’habita-» tion très-désagréable.

» Il en est de même pour les infirmeries soit des hommes , soit » des femmes. L’on ne peut obliger les malades à sortir pour aller » pourvoir à leurs besoins dans des baraques établies sur les préaux ; » il a donc fallu conserver une fosse d’aisance dans chaque infirme-» rie, et les inconyéniens signalés s’y font également sentir. »

A la réception de cette lettre j’envoyai à Gaillon les appareils nécessaires à quatre fosses, M. Aubert architecte et un poêlier-fumiste s’y rendirent en même temps. M Durand m’informe par la lettre suivante du résultat de l’épreuve.

« A Uaillon , le Décembre 1824.

>) J’ai tardé à vous rendre compte de l’effet obtenu dans cette




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