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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Rapport remis à Monsieur le Dauphin, par un membre de la Société, lequel a été chargé par Monseigneur d'en donner connaissance au Conseil général (p.1)
- Avertissement (p.8)
- Lettre adressée à M. Delavau, Conseiller d'état, Préfet de police, etc., par le Conseiller de Salubrité (en 1822) (p.9)
- Instruction du Conseil de Salubrité sur la sur la construction des latrines publiques, et sur l'assainissement des latrines et des fosses d'aisances (p.11)
- Chapitre premier. Théorie de l'assainissement des fosses d'aisances par le moyen de la ventilation forcée (p.12)
- Chapitre II. Application de la théorie expliquée dans le chapitre précédent (p.13)
- Chapitre III. Des moyens à employer pour établir, à volonté ou en tout temps, dans la cheminée d'appel B D, le courant d'air ascensionnel convenable (p.17)
- Chapitre IV. Descriptions de plusieurs latrines ventilées et assainies au moyen de fourneaux d'appel spéciaux (p.23)
- Dernière image
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vée par son auguste Président, ne demeurât pas sans effet, et le fonds accordé sans emploi.
Payais visité des prisons où j’avais observé que l’infection était à un haut degré} je crus devoir y faire construire quelques fourneaux d’appel.
J’entrai en correspondance avec MM. les Préfets et Sous-Préfets des départemens qui avaient formé mon arrondissement. Ils m’apprirent que dans beaucoup de prisons , des courans d’eau pourraient obvier efficacement à l’infection , et que les fourneaux d’appel y étaient moins utiles $ mais on en demandait pour plusieurs autres. Les besoins de la maison centrale de Gaillon à cet égard m’étaient connus : elle renferme douze cents prisonniers. M« Durand, directeur, homme recommandable par son zèle et sa capacité, m’écrivit le 27 août 1824 :
ce La disposition provisoire de la maison ne permet point l’éta-9 blissement de baraques et fosses inodores dans les préaux des » femmes, à cause des communications qu’elles pourraient avoir a avec les hommes, dont les ateliers les avoisinent. Il a fallu con-» server dans ce quartier l’usage des fosses d’aisance, et, malgré »â– toute la propreté que l’on y fait tenir, il s’en exhale une odeur très-» forte, qui se répand dans tout le quartier , et en rend l’habita-» tion très-désagréable.
» Il en est de même pour les infirmeries soit des hommes , soit » des femmes. L’on ne peut obliger les malades à sortir pour aller » pourvoir à leurs besoins dans des baraques établies sur les préaux ; » il a donc fallu conserver une fosse d’aisance dans chaque infirme-» rie, et les inconyéniens signalés s’y font également sentir. »
A la réception de cette lettre j’envoyai à Gaillon les appareils nécessaires à quatre fosses, M. Aubert architecte et un poêlier-fumiste s’y rendirent en même temps. M Durand m’informe par la lettre suivante du résultat de l’épreuve.
« A Uaillon , le Décembre 1824.
>) J’ai tardé à vous rendre compte de l’effet obtenu dans cette
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 96,62 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
vée par son auguste Président, ne demeurât pas sans effet, et le fonds accordé sans emploi.
Payais visité des prisons où j’avais observé que l’infection était à un haut degré} je crus devoir y faire construire quelques fourneaux d’appel.
J’entrai en correspondance avec MM. les Préfets et Sous-Préfets des départemens qui avaient formé mon arrondissement. Ils m’apprirent que dans beaucoup de prisons , des courans d’eau pourraient obvier efficacement à l’infection , et que les fourneaux d’appel y étaient moins utiles $ mais on en demandait pour plusieurs autres. Les besoins de la maison centrale de Gaillon à cet égard m’étaient connus : elle renferme douze cents prisonniers. M« Durand, directeur, homme recommandable par son zèle et sa capacité, m’écrivit le 27 août 1824 :
ce La disposition provisoire de la maison ne permet point l’éta-9 blissement de baraques et fosses inodores dans les préaux des » femmes, à cause des communications qu’elles pourraient avoir a avec les hommes, dont les ateliers les avoisinent. Il a fallu con-» server dans ce quartier l’usage des fosses d’aisance, et, malgré »â– toute la propreté que l’on y fait tenir, il s’en exhale une odeur très-» forte, qui se répand dans tout le quartier , et en rend l’habita-» tion très-désagréable.
» Il en est de même pour les infirmeries soit des hommes , soit » des femmes. L’on ne peut obliger les malades à sortir pour aller » pourvoir à leurs besoins dans des baraques établies sur les préaux ; » il a donc fallu conserver une fosse d’aisance dans chaque infirme-» rie, et les inconyéniens signalés s’y font également sentir. »
A la réception de cette lettre j’envoyai à Gaillon les appareils nécessaires à quatre fosses, M. Aubert architecte et un poêlier-fumiste s’y rendirent en même temps. M Durand m’informe par la lettre suivante du résultat de l’épreuve.
« A Uaillon , le Décembre 1824.
>) J’ai tardé à vous rendre compte de l’effet obtenu dans cette
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