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  • Douliot, Jean-Paul (1788-1834) - Cours élémentaire, théorique et pratique de constructi...
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • TABLE (p.368)
    • QUATRIÈME PARTIE . Stabilité (p.1)
    • SECTION PREMIÈRE. Principes de Statique (p.1)
      • Leçon I. Préliminaire (p.1)
      • Leçon II. Principes d'équilibre, composition et décomposition des forces parallèles (p.8)
      • Leçon III. Principes d'équilibre, composition et décomposition des forces dont les directions ne sont pas parallèles (p.15)
      • Leçon IV. Des momens (p.23)
      • Leçon V. Des centres de gravité de polygones (p.33)
      • Leçon VI. Centre de gravité des figures planes terminées par des lignes courbes et des lignes droites (p.40)
      • Leçon VII. Centres de gravité des figures paraboliques et des surfaces planes quelconques (p.50)
      • Leçon VIII. Centres de gravité des polyèdres des cylindres et des cônes; théorème de Guldin pour trouver la superficie et le volume des corps de révolution, sachant trouver le centre de gravité de leur génératrice (p.60)
      • Leçon IX. Centre de gravité des corps sphériques (p.67)
      • Leçon IX bis. Centre de gravité des corps ellipsoïdes (p.74)
      • Leçon X. Centre de gravité des cylindres tronqués (p.81)
      • Leçon XI. Centre de gravité de l'ellipsoïde engendré autour d'un axe horizontal, de paraboloïde et d'un corps généralement quelconque (p.92)
      • Leçon XII. De l'équilibre des corps solides qui s'appuient sur un plan inébranlable par un ou plusieurs points, en ayant égard ou non au frottement (p.99)
    • SECTION DEUXIÈME. Principes de Dynamique (p.109)
      • Leçon I. Du mouvement uniforme rectiligne (p.109)
      • Leçon II. Du mouvement uniformément et continuement varié; de la chute des corps graves, et de la direction que prennent ces corps lorsqu'ils sont animés simultanément d'une vitesse uniforme dans un sens quelconque, et de l'action de la pesanteur (p.115)
      • Leçon III. Du mouvement des corps assujétis à glisser sur des lignes données, dans l'hypothèse d'un poli parfait (p.122)
      • Leçon IV. Du choc direct des corps (p.135)
    • SECTION TROISIÈME. Principes d'hydrostatique (p.145)
      • Leçon I. Lois de l'équilibre des liquides contenus dans des vases ouverts par en haut; phénomène de la capillarité; équilibre des corps plongés dans un liquide; de la pesanteur spécifique des corps en général, et de la stabilité des corps flottans (p.145)
      • Leçon II. De la pression des liquides contre les parois latérales des vases ou des bassins quelconques (p.156)
      • Leçon III. De l'équilibre entre des liquides de densités différentes; de l'équilibre des fluides élastiques, et des effets mécaniques de l'air atmosphérique (p.166)
    • SECTION QUATRIÈME. Principes d'hydrodynamique (p.173)
      • Leçon I. De la manière dont les molécules des liquides incompressibles se comportent dans les vases qui les contiennent, pendant qu'ils sortent par des orifices percés dans le fond ou dans les parois des vases (p.173)
      • Leçon II. Détermination de l'écoulement par seconde, tant pour le cas de l'orifice percé au fond du vase que pour celui où il est percé dans une paroi verticale (p.182)
      • Leçon III. Détermination de la quantité de liquide qui s'écoule par un orifice percé dans une paroi verticale du vase (p.192)
      • Leçon IV. Considérations sur ce qui précède, et quelques problèmes qui s'y rapportent (p.199)
      • Leçon IV bis. De la mesure de la vitesse de l'eau dans un canal ou une rivière, dans un tuyau d'une grande longueur, et de la pression des liquides en mouvement contre des surfaces qui doivent leur résister (p.210)
      • Table contenant les vitesses et les forces du vent, suivant les différens noms dont il est appelé (p.218)
    • SECTION CINQUIÈME. Théorie générale de la résistance des corps solides (p.223)
      • Leçon I. Préliminaire (p.223)
      • Leçon II. De la résistance stable pour une section droite quelconque d'un prisme ou cylindre supposé sans pesanteur, encastré par un bout et soumis à une force perpendiculaire à sa longueur, appliquée à l'extrémité libre (p.225)
      • Leçon III. De la résistance à la rupture des solides prismatiques encastrés par un bout et soumis à l'autre à un effort transversal (p.240)
      • Leçon IV. De la courbe que prend un prisme encastré horizontalement par un bout, et soumis à une charge uniforme et à un poids suspendu à son extrême libre (p.251)
      • Leçon V. Problème sur les prismes encastrés horizontalement par un bout, et chargés uniformément dans toute leur longueur, et d'un poids suspendu à leur extrémité libre (p.263)
      • Leçon VI. De la courbe que prend un prisme encastré par un bout, et chargé dans sa longueur de poids dont les grandeurs sont en progression arithmétique croissante, dont le terme infiniment petit serait à l'extrémité isolée du solide (p.269)
      • Leçon VII. De la forme qu'il faut donner à un solide encastré horizontalement par un bout et chargé uniformément dans toute sa longueur, et d'un poids suspendu à son extrémité libre, pour que la courbe qu'affectera la lame neutre soit un arc de cercle, ou, ce qui revient au même, que le rayon de courbure soit constant, le solide étant sans pesanteur (p.276)
      • Leçon VIII. Équation de la courbe que prend un prisme posé librement sur deux appuis de niveau et soumis à l'action d'une charge uniforme dans l'intervalle des appuis, et d'un poids suspendu en un point quelconque de sa longueur (p.287)
      • Leçon IX. De la courbe que prend un prisme posé horizontalement et librement sur deux appuis, et chargé de diverses manières entre les appuis (p.302)
      • Leçon X. Suite de la recherche de la courbe que prend un prisme posé horizontalement et librement sur deux appuis, et chargé de diverses manières dans l'intervalle des appuis (p.314)
      • Leçon XI. Suite de la recherche de la courbe que prend un prisme posé librement sur deux appuis de niveau, et chargé d'une certaine manière dans l'intervalle des appuis (p.321)
      • Leçon XII. De la courbe que prend un prisme de niveau en castré par une extrémité et soutenu à l'autre par un appui, et soumis à l'action d'une charge uniforme et d'un poids suspendu en un point quelconque de l'intervalle des appuis (p.329)
      • Leçon XIII. De la courbe que prend un prisme de niveau encastré par les deux bouts, et soumis à l'action d'une charge uniforme et d'un poids suspendu en un point quelconque de l'intervalle des appuis (p.337)
      • Leçon XIV. De la courbe d'un prisme posé librement sur plusieurs appuis de niveau, et soumis à l'action d'un poids dans chaque intervalle des appuis, et d'une charge uniforme (p.342)
      • Leçon XV. De la forme qu'il faut donner à un solide posé librement sur deux appuis de niveau et soumis à l'action d'une charge uniforme et d'un poids suspendu en un point quelconque entre les appuis, pour que la lame neutre se courbe suivant un arc de cercle, le solide étant supposé sans pesanteur (p.351)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Planche 1. Fig.1 à 38 (pl.1)
    • Planche 2. Fig. 39 à 79 (pl.2)
    • Planche 3. Fig. 80 à 113 (pl.3)
    • Planche 4. Fig. 114 à 120 (pl.4)
    • Planche 5. Fig. 121 à 140 (pl.5)
    • Planche 6. Fig. 141 à 157 (pl.6)
    • Planche 7. Fig. 158 à 168 (pl.7)
  • Dernière image

210

COURS DE CONSTRUCTION.

dans la forme primitive de ces corps. Quant au cas de la rupture, quoiqu’il ne soit pas aussi intéressant, il mérite néanmoins d’être étudié, parce qu’il fournit un terme de comparaison qui met k même de juger du degré de sécurité qu’on a, lorsqu’on ne prend que la résistance stable, et permet de pousser, avec confiance, l’économie à son juste maximum.

576. Les différentes espèces de résistances des corps solides dépendent toutes évidemment de la cohésion qui unit leurs molécules, et de l’action combinée du calorique interposé entre elles; de sorte que, si ces deux causes étaient parfaitement connues, on en pourrait déduire la théorie entière de toutes les espèces de résistance; mais on peut y arriver, par d’autres considérations, d’une manière très - convenable.

577. Pour être complète, cette théorie doit embrasser deux parties distinctes et également nécessaires : le calcul et l expérience. La première a pour objet la recherche de formules qui expriment les relations qui existent entre la résistance d’un solide, ses dimensions, sa forme, sa position, et le genre d’effort qui agit sur lui. De ces relations découlent des principes qui servent 'à lier les faits donnés par l’expérience, et qui suppléent à cette dernière dans un grand nombre de circonstances. L’expérience à son tour, procure les faits sans lesquels le calcul ne serait qu’une vaine spéculation de l’esprit, ne pouvant être fondé que sur des hypothèses arbitraires, quelquefois contraires à la vérité, et ne conduisant, en conséquence, à aucun résultat utile : c’est donc sous ce double point de vue qu’il faut nécessairement étudier la résistance des corps solides, afin d’en pouvoir tirer tout l’avantage possible.

578. Parmi les corps solides que la nature nous présente, il faut distinguer les corps mous et les corps élastiques.

Les premiers jouissent de cette propriété que, si on les comprime au moyen d’une certaine force, ils s’applatissent ou s’accourcissent plus ou moins, et conservent la forme nouvelle qu’ils ont prise, après que la force a cessé d’agir.

Les corps élastiques, au contraire, après avoir été applatis ou accourcis, dès que la force a cessé d’agir, ils reprennent leur forme primitive, avec plus ou moins de promptitude, après quelques oscillations dans lesquelles des allonge-mens et des accourcissemens successifs et décroissans se manifestent, jusqu’au moment où les corps sont retournés à leur forme primitive.

Tel est l’état des corps parfaitement mous, et celui des corps parfaitement élastiques; mais les corps que nous présente la nature ne sont ni parfaitement mous, ni parfaitement élastiques : ceux que nous regardons comme les plus parfaitement mous, tels que la cire, l’argile humide, le plomb, etc., ne sont pas entièrement privés de toute élasticité; seulement cette élasticité est si faible, que nous sommes autorisés k la négliger dans les applications. De même, les


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