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- PAGE DE TITRE
- TABLE (p.368)
- QUATRIÈME PARTIE . Stabilité (p.1)
- SECTION PREMIÈRE. Principes de Statique (p.1)
- Leçon I. Préliminaire (p.1)
- Leçon II. Principes d'équilibre, composition et décomposition des forces parallèles (p.8)
- Leçon III. Principes d'équilibre, composition et décomposition des forces dont les directions ne sont pas parallèles (p.15)
- Leçon IV. Des momens (p.23)
- Leçon V. Des centres de gravité de polygones (p.33)
- Leçon VI. Centre de gravité des figures planes terminées par des lignes courbes et des lignes droites (p.40)
- Leçon VII. Centres de gravité des figures paraboliques et des surfaces planes quelconques (p.50)
- Leçon VIII. Centres de gravité des polyèdres des cylindres et des cônes; théorème de Guldin pour trouver la superficie et le volume des corps de révolution, sachant trouver le centre de gravité de leur génératrice (p.60)
- Leçon IX. Centre de gravité des corps sphériques (p.67)
- Leçon IX bis. Centre de gravité des corps ellipsoïdes (p.74)
- Leçon X. Centre de gravité des cylindres tronqués (p.81)
- Leçon XI. Centre de gravité de l'ellipsoïde engendré autour d'un axe horizontal, de paraboloïde et d'un corps généralement quelconque (p.92)
- Leçon XII. De l'équilibre des corps solides qui s'appuient sur un plan inébranlable par un ou plusieurs points, en ayant égard ou non au frottement (p.99)
- SECTION DEUXIÈME. Principes de Dynamique (p.109)
- Leçon I. Du mouvement uniforme rectiligne (p.109)
- Leçon II. Du mouvement uniformément et continuement varié; de la chute des corps graves, et de la direction que prennent ces corps lorsqu'ils sont animés simultanément d'une vitesse uniforme dans un sens quelconque, et de l'action de la pesanteur (p.115)
- Leçon III. Du mouvement des corps assujétis à glisser sur des lignes données, dans l'hypothèse d'un poli parfait (p.122)
- Leçon IV. Du choc direct des corps (p.135)
- SECTION TROISIÈME. Principes d'hydrostatique (p.145)
- Leçon I. Lois de l'équilibre des liquides contenus dans des vases ouverts par en haut; phénomène de la capillarité; équilibre des corps plongés dans un liquide; de la pesanteur spécifique des corps en général, et de la stabilité des corps flottans (p.145)
- Leçon II. De la pression des liquides contre les parois latérales des vases ou des bassins quelconques (p.156)
- Leçon III. De l'équilibre entre des liquides de densités différentes; de l'équilibre des fluides élastiques, et des effets mécaniques de l'air atmosphérique (p.166)
- SECTION QUATRIÈME. Principes d'hydrodynamique (p.173)
- Leçon I. De la manière dont les molécules des liquides incompressibles se comportent dans les vases qui les contiennent, pendant qu'ils sortent par des orifices percés dans le fond ou dans les parois des vases (p.173)
- Leçon II. Détermination de l'écoulement par seconde, tant pour le cas de l'orifice percé au fond du vase que pour celui où il est percé dans une paroi verticale (p.182)
- Leçon III. Détermination de la quantité de liquide qui s'écoule par un orifice percé dans une paroi verticale du vase (p.192)
- Leçon IV. Considérations sur ce qui précède, et quelques problèmes qui s'y rapportent (p.199)
- Leçon IV bis. De la mesure de la vitesse de l'eau dans un canal ou une rivière, dans un tuyau d'une grande longueur, et de la pression des liquides en mouvement contre des surfaces qui doivent leur résister (p.210)
- Table contenant les vitesses et les forces du vent, suivant les différens noms dont il est appelé (p.218)
- SECTION CINQUIÈME. Théorie générale de la résistance des corps solides (p.223)
- Leçon I. Préliminaire (p.223)
- Leçon II. De la résistance stable pour une section droite quelconque d'un prisme ou cylindre supposé sans pesanteur, encastré par un bout et soumis à une force perpendiculaire à sa longueur, appliquée à l'extrémité libre (p.225)
- Leçon III. De la résistance à la rupture des solides prismatiques encastrés par un bout et soumis à l'autre à un effort transversal (p.240)
- Leçon IV. De la courbe que prend un prisme encastré horizontalement par un bout, et soumis à une charge uniforme et à un poids suspendu à son extrême libre (p.251)
- Leçon V. Problème sur les prismes encastrés horizontalement par un bout, et chargés uniformément dans toute leur longueur, et d'un poids suspendu à leur extrémité libre (p.263)
- Leçon VI. De la courbe que prend un prisme encastré par un bout, et chargé dans sa longueur de poids dont les grandeurs sont en progression arithmétique croissante, dont le terme infiniment petit serait à l'extrémité isolée du solide (p.269)
- Leçon VII. De la forme qu'il faut donner à un solide encastré horizontalement par un bout et chargé uniformément dans toute sa longueur, et d'un poids suspendu à son extrémité libre, pour que la courbe qu'affectera la lame neutre soit un arc de cercle, ou, ce qui revient au même, que le rayon de courbure soit constant, le solide étant sans pesanteur (p.276)
- Leçon VIII. Équation de la courbe que prend un prisme posé librement sur deux appuis de niveau et soumis à l'action d'une charge uniforme dans l'intervalle des appuis, et d'un poids suspendu en un point quelconque de sa longueur (p.287)
- Leçon IX. De la courbe que prend un prisme posé horizontalement et librement sur deux appuis, et chargé de diverses manières entre les appuis (p.302)
- Leçon X. Suite de la recherche de la courbe que prend un prisme posé horizontalement et librement sur deux appuis, et chargé de diverses manières dans l'intervalle des appuis (p.314)
- Leçon XI. Suite de la recherche de la courbe que prend un prisme posé librement sur deux appuis de niveau, et chargé d'une certaine manière dans l'intervalle des appuis (p.321)
- Leçon XII. De la courbe que prend un prisme de niveau en castré par une extrémité et soutenu à l'autre par un appui, et soumis à l'action d'une charge uniforme et d'un poids suspendu en un point quelconque de l'intervalle des appuis (p.329)
- Leçon XIII. De la courbe que prend un prisme de niveau encastré par les deux bouts, et soumis à l'action d'une charge uniforme et d'un poids suspendu en un point quelconque de l'intervalle des appuis (p.337)
- Leçon XIV. De la courbe d'un prisme posé librement sur plusieurs appuis de niveau, et soumis à l'action d'un poids dans chaque intervalle des appuis, et d'une charge uniforme (p.342)
- Leçon XV. De la forme qu'il faut donner à un solide posé librement sur deux appuis de niveau et soumis à l'action d'une charge uniforme et d'un poids suspendu en un point quelconque entre les appuis, pour que la lame neutre se courbe suivant un arc de cercle, le solide étant supposé sans pesanteur (p.351)
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VIII NOTICE NÉCROLONIQUE SUR J.-P. DOULIOT.
construction, unique,k Paris, était «ne*des gloires de notre éeole, et un de &S plus beaux titres à la reconnaissance publique,
« Cet homme, si regrettable, n’est pas mort tout entier, Messieurs ; il laisse plusieurs ou^ yrages, monumens de son génie, bienfaits qui lui survivent, et qui deviendront des guides pour achever ce qu’il avait si dignement commencé. Nous possédons de lui une Géométrie pratique, faite exprès pour l’école ; il a publié un Traité de Charpente avec \ 20 planches explicatives ; un Cours de Construction, comprenant ses admirables Traités de la Coupe des pierres et de la Stabilité des édifices, qui ont, pour ainsi dire, créé une science qui n’existait pas avant lui, ou qui du moins flottait dans le vague. Çn 1835, il présenta à l’académie des sciences, sous le titre d’.Essai d’une théorie rationelle sur l’Écoulement des liquides, un mémoire plein d’aperçus neufs et profonds.
» On a peine à concevoir tant de travaux dans une carrière si courte, et dont il faut retrancher les premières années d’expérience pratique.
» C’est a Avignon, dans son pays natal, où les médecins l’avaient envoyé avec l’espoir que l’air et le soleil du midi rétabliraient ses forces épuisées par l’étude , que Jean-Paul Douliot est mort, à quarante-six ans. Son convoi a eu lieu le 9 novembre. Autour de sa. dépouille mortelle se pressaient de nombreux amis, les professeurs des écoles spéciales d’Avignon, les élèves du cours d’architecture, ceux de l’école normale , des maçons, des charpentiers empressés d’honorer pour la dernière fois leur guide, leur oracle,:
» Malgré la pluie, malgré l’approche de la nuit, tous l’ont accompagné jusqu’au cimetière.
» Il y ayait quelque chose de profondément touchant dans l’élan spontané de cette foule silencieuse et recueillie, dans les cérémonies accomplies au fond dé là fosse par les tailleurs de pierres sur le cercueil de l’auteuf de la Coupe des pierres , de celui qui était sorti de leurs rangs pour devenir leur maître, pour rendre la science accessible à tous,
» Une souscription a été ouverte à l’Hôtel-de-vilIe d’Avignon pour élever un monument à la mémoire de Jean-Paul Douliot. Nous ne nous croirions pas quittes non plus envers ce digne et excellent homme, si nous ne consacrions son enseignement à l’école par un souvenir monumental, qui devra s’élever au sein de nos classes, où sa voix a si long-temps et toujours si utilement retenti. •
» Elèves de Douliot, c’est a vous qu’appartient l’honneur de concevoir et d’exécuter ce travail, témoignage de reconnaissance et de regrets! Un concours sera ouvert, et vous êtes tous appelés à y prendre part.
5) Voué tout entier au professorat, a la vie spéculative du cabinet, jeune encore, Mi Douliot n’avait point atteint les résultats que lui promettaient son nom et son savoir: il laisse sans fortune une veuve et trois enfans ; mais parmi les hommes de cœur et de science, il n’en est point qui ne doive s’honorer de contribuer à l’éducation des fils de Douliot. J’ose vous les recommander, M, le préfet, au nom de MM. les administrateurs, au nom de toute l’école ; vous disposez des bourses dans les collèges royaux, dans lès écoles spéciales ; en donnant aux enfans de Douliot une part aux bienfaits que vous savez répartir avec tant de lumière et de justice, vous acquitterez une dette sacrée , ime dette nationale, car le pays doit une instruction libérale et large.aux fils d’un homme quis’est dévoué , usé, pour le progrès de là science : et pour .l’instruction, de tous. » J *
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