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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- LISTE DES VOLUMES
- Première image
- Fig. 1. Arrosoir avec bec spécial pour le répandage du goudron (14x4)
- Fig. 2. [Voiture-goudronneuse] (14x14)
- Fig. 3. Appareil Durey-Sohy comprenant une chaudière mobile munie d'une rampe d'épandage. Dans la chaudière un émousseur empêche la montée rapide du goudron moussant (14x15)
- Fig. 4. Appareil Vinsonneau et Hédeline, sans balai, pour le goudronnage mécanique superficiel des routes (14x15)
- Fig. 5. Voiture chauffe-goudron Lassailly permettant le chauffage de 2400 kilos à l'heure au moyen de serpentins à circulation de vapeur et sans danger d'inflammation (14x16)
- Fig. 6. Voiture goudronneuse Lassailly débitant et étendant automatiquement le goudron chaud, de sorte que 2000 m² peuvent être goudronnés à l'heure par cette machine (14x17)
- Dernière image
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LUTTE CONTRE L’USURE ET LA POUSSIÈRE.
passé de 21 000 mètres carrés en 1904 à 560 000 mètres carrés en 1907 — développement que j’ai essayé de retracer dans ce rapport, prouve indiscutablement que le goudronnage constitue une réelle amélioration au point de vue hygiénique.
Nous avons, en résumé, distingué dans l’historique du goudronnage deux périodes :
Celle avant 1901, fatalement un peu vague par suite du manque ou de l’insuffisance des documents, d’ailleurs tous postérieurs à cette date, et la période à partir de 1901, date de ma publication de nos premiers essais de Monte-Carlo, très précise celle-là, grâce aux rapports recueillis et centralisés par les soins de la Ligue contre la Poussière. Cette Ligue a non seulement recueilli les fonds nécessaires aux premiers essais officiels du goudronnage et à l’étude comparative des différents autres remèdes contre la poussière, mais si le goudronnage s’est généralisé d’une façon si rapide, c’est grâce surtout à son infatigable propagande en faveur de ce procédé.
Il est donc indiscutable aujourd’hui que le goudronnage s’impose comme le remède le plus pratique contre la poussière d’usure sur les routes empierrées : il enraye les effets destructeurs des automobiles en grande vitesse; il imperméabilise la chaussée dont il augmente la durée. Il est à la fois, comme le définissent si bien les rapporteurs Yilcot, Ferney et Honoré : l’isolant qui protège les cailloux contre l’effritement, et l’agglutinant qui les empêche de se frotter les uns contre les autres (roulis). Mais il ne peut rien contre la poussière d’apport qui doit être combattue par le balayage et par de fréquents arrosages à l’eau. La meilleure preuve qu’il donne toutes satisfactions c’est que non seulement les conseils généraux et les conseils municipaux, mais aussi le public contribuent, en France du moins, pour la moitié aux frais du goudronnage.
Mais il est bien entendu que ces bons résultats ne peuvent être obtenus sur n’importe quelle chaussée empierrée. Ils dépendent en grande partie de la natiîre et de l’intensité de la circulation et c’est pourquoi il faut faire un choix parmi les chaussées à goudronner. Si, sur les routes soumises aux gros charrois, le goudronnage ne peut remplacer le pavage ou l’asphalte, par contre ses résultats sont excellents sur des routes à circulation moyenne, et surtout sur les routes à circulation automobile même très intense ; car la pellicule de goudron empêche les pneus d’aspirer la matière d’agrégation et enraie largement par ce fait la dégradation de la chaussée.
Ceci suffit à expliquer la faveur dont jouit aujourd’hui le goudronnage non seulement en France, mais aussi à l’étranger : en Suisse, en Angleterre, en Belgique, en Allemagne, en Italie, en Autriche, en Roumanie, ainsi que dans nos Colonies : Algérie, Tunisie et Indo-Chine.
Malgré tous ces bons résultats on fait quelques reproches au goudronnage. notamment celui de nuire aux plantes et aux arbres-. On oublie que l’excès de poussière des routes non goudronnées leur est tout aussi nuisible.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,35 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LUTTE CONTRE L’USURE ET LA POUSSIÈRE.
passé de 21 000 mètres carrés en 1904 à 560 000 mètres carrés en 1907 — développement que j’ai essayé de retracer dans ce rapport, prouve indiscutablement que le goudronnage constitue une réelle amélioration au point de vue hygiénique.
Nous avons, en résumé, distingué dans l’historique du goudronnage deux périodes :
Celle avant 1901, fatalement un peu vague par suite du manque ou de l’insuffisance des documents, d’ailleurs tous postérieurs à cette date, et la période à partir de 1901, date de ma publication de nos premiers essais de Monte-Carlo, très précise celle-là, grâce aux rapports recueillis et centralisés par les soins de la Ligue contre la Poussière. Cette Ligue a non seulement recueilli les fonds nécessaires aux premiers essais officiels du goudronnage et à l’étude comparative des différents autres remèdes contre la poussière, mais si le goudronnage s’est généralisé d’une façon si rapide, c’est grâce surtout à son infatigable propagande en faveur de ce procédé.
Il est donc indiscutable aujourd’hui que le goudronnage s’impose comme le remède le plus pratique contre la poussière d’usure sur les routes empierrées : il enraye les effets destructeurs des automobiles en grande vitesse; il imperméabilise la chaussée dont il augmente la durée. Il est à la fois, comme le définissent si bien les rapporteurs Yilcot, Ferney et Honoré : l’isolant qui protège les cailloux contre l’effritement, et l’agglutinant qui les empêche de se frotter les uns contre les autres (roulis). Mais il ne peut rien contre la poussière d’apport qui doit être combattue par le balayage et par de fréquents arrosages à l’eau. La meilleure preuve qu’il donne toutes satisfactions c’est que non seulement les conseils généraux et les conseils municipaux, mais aussi le public contribuent, en France du moins, pour la moitié aux frais du goudronnage.
Mais il est bien entendu que ces bons résultats ne peuvent être obtenus sur n’importe quelle chaussée empierrée. Ils dépendent en grande partie de la natiîre et de l’intensité de la circulation et c’est pourquoi il faut faire un choix parmi les chaussées à goudronner. Si, sur les routes soumises aux gros charrois, le goudronnage ne peut remplacer le pavage ou l’asphalte, par contre ses résultats sont excellents sur des routes à circulation moyenne, et surtout sur les routes à circulation automobile même très intense ; car la pellicule de goudron empêche les pneus d’aspirer la matière d’agrégation et enraie largement par ce fait la dégradation de la chaussée.
Ceci suffit à expliquer la faveur dont jouit aujourd’hui le goudronnage non seulement en France, mais aussi à l’étranger : en Suisse, en Angleterre, en Belgique, en Allemagne, en Italie, en Autriche, en Roumanie, ainsi que dans nos Colonies : Algérie, Tunisie et Indo-Chine.
Malgré tous ces bons résultats on fait quelques reproches au goudronnage. notamment celui de nuire aux plantes et aux arbres-. On oublie que l’excès de poussière des routes non goudronnées leur est tout aussi nuisible.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,35 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
- Expériences sur le goudronnage de chaussées en macadam à Leipzig durant les années 1904 à 1907
- De l'emploi d'huiles et de goudrons pour combattre la poussière sur les routes empierrées dans le grand-duché de Bade
- Des moyens employés sur les routes de l'État dans la Basse-Autriche pour lutter contre l'usure et la poussière
- La lutte contre la poussière et l'usure des chaussées empierrées
- Préservation des routes des parcs
- L'entretien des chaussées en vue de la circulation des automobiles
- Suppression de la poussière sur les routes des parcs de Boston
- Nettoyage, arrosage et goudronnage des routes
- Nettoiement et arrosage
- L'arbre et la route
- Lutte contre l'usure et la poussière : utilisation du goudron
- Imprégnation des chaussées à l'aide d'arrosages aux huiles goudronneuses ou bitumineuses
- Lutte contre l'usure et la poussière : l'historique du goudronnage des routes
- Lutte contre l'usure et la poussière
- Lutte contre l'usure et la poussière : résultats techniques et économiques
- Des modes de construction des routes macadamisées qui conviennent à la circulation moderne
- Nouveau mode de construction des routes appliqué à la reconstruction et à l'entretien des chaussées
- Entretien moderne des routes
- Rapport
- Revêtements des routes et goudronnage
- Lutte contre la poussière dans les Pays-Bas
- Résultat de quelques essais de pavages artificiels
- Les routes futures (à l'exclusion de la voirie urbaine) : tracé, profil en long et profils en travers courbes, conditions à satisfaire en tenant compte de la sécurité du traffic et de la circulation des automobiles
- La route future
- Sur une route nouvelle à créer entre Bruxelles et Anvers
- La route future : tracé
- La route future
- Quelques idées au sujet de la construction des routes modernes suggérées par l'étude des tendances de la circulation sur les chaussées
- La route future : son tracé, son profil longitudinal et transversal, son revêtement, virages, obstacles divers et pistes spéciales
- Les pistes spéciales
- La route future : tracé, profil en long et profil en travers, revêtements, virages, obstacles divers, pistes spéciales
- La route future
- La route future : revêtements ; leur entretien, rechargements, matériaux et procédés
- La route future : obstacles divers et virages
- La route future
- La route et ses aménagements les plus urgents
- La route future dans les Pays-Bas
- Communication sur un nouveau système de pavage des routes



