Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Illustration précédente
Illustration suivante
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Rotation antihoraire 90°
Rotation horaire 90°
Imprimer la page
- Première image
- Fig. 1. Arrosoir avec bec spécial pour le répandage du goudron (14x4)
- Fig. 2. [Voiture-goudronneuse] (14x14)
- Fig. 3. Appareil Durey-Sohy comprenant une chaudière mobile munie d'une rampe d'épandage. Dans la chaudière un émousseur empêche la montée rapide du goudron moussant (14x15)
- Fig. 4. Appareil Vinsonneau et Hédeline, sans balai, pour le goudronnage mécanique superficiel des routes (14x15)
- Fig. 5. Voiture chauffe-goudron Lassailly permettant le chauffage de 2400 kilos à l'heure au moyen de serpentins à circulation de vapeur et sans danger d'inflammation (14x16)
- Fig. 6. Voiture goudronneuse Lassailly débitant et étendant automatiquement le goudron chaud, de sorte que 2000 m² peuvent être goudronnés à l'heure par cette machine (14x17)
- Dernière image
LUTTE CONTRE L'USURE ET LA POUSSIÈRE. 5
à M. Ballif, dont on connaît la sollicitude pour tout ce qui concerne le tourisme et les belles routes de France qui en sont le merveilleux instrument, et qui m’assura, dès le début, en même temps que son concours personnel, celui de la puissante association qu’il préside : le Touring Club de France. Par MM. Forestier et'le comte de la Valette, j’obtins également le concours financier de l’A. G. F. et de l’Association générale automobile.
Sur la demande de M. Defrance, M. Hetier, inspecteur général des ponts et chaussées et ingénieur en chef du département de la Seine, chargea l’ingénieur Dreyfus de procéder à des essais de goudronnage à Cham-pigny.
Le goudron n’étant pas alors un produit familier aux ingénieurs des ponts et chaussées, je m’étais adressé, en même temps, à la Compagnie parisienne du gaz, dont l’ingénieur en chef des travaux chimiques, M. Au-doin, fut mis à notre disposition de la façon la plus aimable pour là partie relative à l’emploi assez délicat du goudron.
Il était intéressant d’essayer en même temps que le goudron, l’huile de goudron et les différentes huiles étrangères et françaises (schistes d’Autun), pour l’achat desquelles il nous fallait des fonds. Le Touring Club vota le 25 mai un crédit de 500 fr. ; l’Automobile Club, le 16 juin, 500 fr. et l’A. G. A., 100 fr. C’est grâce à ces subventions et grâce aussi à la générosité de M. Beugnot qui offrit trois tonnes d’huile de Texas que les essais de Chainpigny purent avoir lieu sur une assez grande échelle.
Quant aux résultats de ces essais, on a pu constater que les huiles, en général, supprimaient bien la poussière et diminuaient la boue, mais que ce bon effet ne semblait pas assez durable, relativement au prix assez élevé de chaque application qui varie de 15 à 60 centimes le mètre carré.
Quant au goudron de houille, les résultats ont paru très satisfaisants pendant toute la période des essais, et on a remarqué de suite qu’en plus de la diminution de la poussière et de la boue, le goudron protégeait efficacement la surface de la chaussée. Le goudron avait durci la surface de la chaussée, la rendant assimilable à une route asphaltée, de sorte que la poussière provenant de l’usure était considérablement diminuée. La poussière d’apport persiste quand même, évidemment, et il faut la combattre par l’arrosage et le balayage; mais ces deux opérations donnent sur des routes goudronnées des résultats qu’on n’obtenait plus, depuis l’automobilisme, sur les routes macadamisées.
Il ne faut donc pas croire que le goudron agglomère ou happe la poussière comme le font les huiles. Il n’a d’autre mérite, mais c’en est un suffisant que de diminuer la poussière d’usure et de rendre plus efficaces les remèdes ordinaires contre la poussière d’apport : l’arrosage et le balayage.
Quant au prix, il était d’environ 15 centimes par mètre carré, et la durée du goudronnage variait, selon l’intensité delà circulation, entre six mois et deux ans.
C’est au cours de ces expériences de Champigny, dirigées par l’ingénieur
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,15 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
à M. Ballif, dont on connaît la sollicitude pour tout ce qui concerne le tourisme et les belles routes de France qui en sont le merveilleux instrument, et qui m’assura, dès le début, en même temps que son concours personnel, celui de la puissante association qu’il préside : le Touring Club de France. Par MM. Forestier et'le comte de la Valette, j’obtins également le concours financier de l’A. G. F. et de l’Association générale automobile.
Sur la demande de M. Defrance, M. Hetier, inspecteur général des ponts et chaussées et ingénieur en chef du département de la Seine, chargea l’ingénieur Dreyfus de procéder à des essais de goudronnage à Cham-pigny.
Le goudron n’étant pas alors un produit familier aux ingénieurs des ponts et chaussées, je m’étais adressé, en même temps, à la Compagnie parisienne du gaz, dont l’ingénieur en chef des travaux chimiques, M. Au-doin, fut mis à notre disposition de la façon la plus aimable pour là partie relative à l’emploi assez délicat du goudron.
Il était intéressant d’essayer en même temps que le goudron, l’huile de goudron et les différentes huiles étrangères et françaises (schistes d’Autun), pour l’achat desquelles il nous fallait des fonds. Le Touring Club vota le 25 mai un crédit de 500 fr. ; l’Automobile Club, le 16 juin, 500 fr. et l’A. G. A., 100 fr. C’est grâce à ces subventions et grâce aussi à la générosité de M. Beugnot qui offrit trois tonnes d’huile de Texas que les essais de Chainpigny purent avoir lieu sur une assez grande échelle.
Quant aux résultats de ces essais, on a pu constater que les huiles, en général, supprimaient bien la poussière et diminuaient la boue, mais que ce bon effet ne semblait pas assez durable, relativement au prix assez élevé de chaque application qui varie de 15 à 60 centimes le mètre carré.
Quant au goudron de houille, les résultats ont paru très satisfaisants pendant toute la période des essais, et on a remarqué de suite qu’en plus de la diminution de la poussière et de la boue, le goudron protégeait efficacement la surface de la chaussée. Le goudron avait durci la surface de la chaussée, la rendant assimilable à une route asphaltée, de sorte que la poussière provenant de l’usure était considérablement diminuée. La poussière d’apport persiste quand même, évidemment, et il faut la combattre par l’arrosage et le balayage; mais ces deux opérations donnent sur des routes goudronnées des résultats qu’on n’obtenait plus, depuis l’automobilisme, sur les routes macadamisées.
Il ne faut donc pas croire que le goudron agglomère ou happe la poussière comme le font les huiles. Il n’a d’autre mérite, mais c’en est un suffisant que de diminuer la poussière d’usure et de rendre plus efficaces les remèdes ordinaires contre la poussière d’apport : l’arrosage et le balayage.
Quant au prix, il était d’environ 15 centimes par mètre carré, et la durée du goudronnage variait, selon l’intensité delà circulation, entre six mois et deux ans.
C’est au cours de ces expériences de Champigny, dirigées par l’ingénieur
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,15 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
- Expériences sur le goudronnage de chaussées en macadam à Leipzig durant les années 1904 à 1907
- De l'emploi d'huiles et de goudrons pour combattre la poussière sur les routes empierrées dans le grand-duché de Bade
- Des moyens employés sur les routes de l'État dans la Basse-Autriche pour lutter contre l'usure et la poussière
- La lutte contre la poussière et l'usure des chaussées empierrées
- Préservation des routes des parcs
- L'entretien des chaussées en vue de la circulation des automobiles
- Suppression de la poussière sur les routes des parcs de Boston
- Nettoyage, arrosage et goudronnage des routes
- Nettoiement et arrosage
- L'arbre et la route
- Lutte contre l'usure et la poussière : utilisation du goudron
- Imprégnation des chaussées à l'aide d'arrosages aux huiles goudronneuses ou bitumineuses
- Lutte contre l'usure et la poussière : l'historique du goudronnage des routes
- Lutte contre l'usure et la poussière
- Lutte contre l'usure et la poussière : résultats techniques et économiques
- Des modes de construction des routes macadamisées qui conviennent à la circulation moderne
- Nouveau mode de construction des routes appliqué à la reconstruction et à l'entretien des chaussées
- Entretien moderne des routes
- Rapport
- Revêtements des routes et goudronnage
- Lutte contre la poussière dans les Pays-Bas
- Résultat de quelques essais de pavages artificiels
- Les routes futures (à l'exclusion de la voirie urbaine) : tracé, profil en long et profils en travers courbes, conditions à satisfaire en tenant compte de la sécurité du traffic et de la circulation des automobiles
- La route future
- Sur une route nouvelle à créer entre Bruxelles et Anvers
- La route future : tracé
- La route future
- Quelques idées au sujet de la construction des routes modernes suggérées par l'étude des tendances de la circulation sur les chaussées
- La route future : son tracé, son profil longitudinal et transversal, son revêtement, virages, obstacles divers et pistes spéciales
- Les pistes spéciales
- La route future : tracé, profil en long et profil en travers, revêtements, virages, obstacles divers, pistes spéciales
- La route future
- La route future : revêtements ; leur entretien, rechargements, matériaux et procédés
- La route future : obstacles divers et virages
- La route future
- La route et ses aménagements les plus urgents
- La route future dans les Pays-Bas
- Communication sur un nouveau système de pavage des routes



