Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- LISTE DES VOLUMES
LA ROUTE FUTURE.
.5
Philippe Auguste s’occupe plus particulièrement de paver, avec des dalles carrées, Paris et les routes y aboutissant.
Charles VI charge les sénéchaux et baillis de l’entretien des routes.
Louis XI institue en 1464 la poste sur routes.
Henri II commence à border d’arbres les grandes routes. Sully généralise ces plantations. Et, dans certaines provinces, le nom de « Rosny » est encore attaché aux ormes plantés par lui.
Henri IV institue la charge de commissaire général et surintendant des routes, et établit, en 1597, les relais de chevaux.
Louis XIV crée les routes de grande largeur des environs de Paris, les « Pavés du roi ».
Louis XV classifie les routes, organise en 1722 les corps des Ponts et Chaussées pour lesquels, en 1750, il fait ouvrir « l’École des Ponts et Chaussées ».
Napoléon augmente et améliore partout les routes existantes, et en fait tracer de nouvelles, telles la belle route du Simplon, Montreuil, Boulogne, etc.
Le réseau des seules routes nationales de la France atteint aujourd’hui une longueur de 38 000 km dont 2000 pavées et 36000 empierrées. Il existe en plus en France :
14563 km de routes départementales;
172069 km de chemins de grande communication;
71 412 km de chemins d’intérêt commun;]
281689 km de chemins vicinaux.
Il est à remarquer que le premier réseau des chemins de fer établi dans la deuxième partie du dernier siècle correspond presque exactement à celui des voies romaines construites dix-huit siècles auparavant.
C’est ce que M. Vidal-Lablaehe, en signalant le fait en 1902 au Congrès des Sociétés savantes, appelait « La géographie historique ».
TRACÉ
Le tracé d’une route dépend des conditions si différentes, et quelquefois même si contradictoires qu’il est bien difficile d’en tirer des conclusions pratiques. Avant tout, nous laisserons de côté, d’une part, les conditions de stratégie, offensive ou défensive de chaque pays, lesquelles ne sont point de notre ressort, d’autre part, les conditions économiques, qui tenaient autrefois une si grande place dans le tracé des routes pour le transport au loin des richesses d’un pays. Ces transports ne peuvent plus se faire aujourd’hui que par les voies ferrées ou les voies navigables.
Les autres considérations sont : ou bien d’ordre général, c’est-à-dire
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,21 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
.5
Philippe Auguste s’occupe plus particulièrement de paver, avec des dalles carrées, Paris et les routes y aboutissant.
Charles VI charge les sénéchaux et baillis de l’entretien des routes.
Louis XI institue en 1464 la poste sur routes.
Henri II commence à border d’arbres les grandes routes. Sully généralise ces plantations. Et, dans certaines provinces, le nom de « Rosny » est encore attaché aux ormes plantés par lui.
Henri IV institue la charge de commissaire général et surintendant des routes, et établit, en 1597, les relais de chevaux.
Louis XIV crée les routes de grande largeur des environs de Paris, les « Pavés du roi ».
Louis XV classifie les routes, organise en 1722 les corps des Ponts et Chaussées pour lesquels, en 1750, il fait ouvrir « l’École des Ponts et Chaussées ».
Napoléon augmente et améliore partout les routes existantes, et en fait tracer de nouvelles, telles la belle route du Simplon, Montreuil, Boulogne, etc.
Le réseau des seules routes nationales de la France atteint aujourd’hui une longueur de 38 000 km dont 2000 pavées et 36000 empierrées. Il existe en plus en France :
14563 km de routes départementales;
172069 km de chemins de grande communication;
71 412 km de chemins d’intérêt commun;]
281689 km de chemins vicinaux.
Il est à remarquer que le premier réseau des chemins de fer établi dans la deuxième partie du dernier siècle correspond presque exactement à celui des voies romaines construites dix-huit siècles auparavant.
C’est ce que M. Vidal-Lablaehe, en signalant le fait en 1902 au Congrès des Sociétés savantes, appelait « La géographie historique ».
TRACÉ
Le tracé d’une route dépend des conditions si différentes, et quelquefois même si contradictoires qu’il est bien difficile d’en tirer des conclusions pratiques. Avant tout, nous laisserons de côté, d’une part, les conditions de stratégie, offensive ou défensive de chaque pays, lesquelles ne sont point de notre ressort, d’autre part, les conditions économiques, qui tenaient autrefois une si grande place dans le tracé des routes pour le transport au loin des richesses d’un pays. Ces transports ne peuvent plus se faire aujourd’hui que par les voies ferrées ou les voies navigables.
Les autres considérations sont : ou bien d’ordre général, c’est-à-dire
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,21 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
- Expériences sur le goudronnage de chaussées en macadam à Leipzig durant les années 1904 à 1907
- De l'emploi d'huiles et de goudrons pour combattre la poussière sur les routes empierrées dans le grand-duché de Bade
- Des moyens employés sur les routes de l'État dans la Basse-Autriche pour lutter contre l'usure et la poussière
- La lutte contre la poussière et l'usure des chaussées empierrées
- Préservation des routes des parcs
- L'entretien des chaussées en vue de la circulation des automobiles
- Suppression de la poussière sur les routes des parcs de Boston
- Nettoyage, arrosage et goudronnage des routes
- Nettoiement et arrosage
- L'arbre et la route
- Lutte contre l'usure et la poussière : utilisation du goudron
- Imprégnation des chaussées à l'aide d'arrosages aux huiles goudronneuses ou bitumineuses
- Lutte contre l'usure et la poussière : l'historique du goudronnage des routes
- Lutte contre l'usure et la poussière
- Lutte contre l'usure et la poussière : résultats techniques et économiques
- Des modes de construction des routes macadamisées qui conviennent à la circulation moderne
- Nouveau mode de construction des routes appliqué à la reconstruction et à l'entretien des chaussées
- Entretien moderne des routes
- Rapport
- Revêtements des routes et goudronnage
- Lutte contre la poussière dans les Pays-Bas
- Résultat de quelques essais de pavages artificiels
- Les routes futures (à l'exclusion de la voirie urbaine) : tracé, profil en long et profils en travers courbes, conditions à satisfaire en tenant compte de la sécurité du traffic et de la circulation des automobiles
- La route future
- Sur une route nouvelle à créer entre Bruxelles et Anvers
- La route future : tracé
- La route future
- Quelques idées au sujet de la construction des routes modernes suggérées par l'étude des tendances de la circulation sur les chaussées
- La route future : son tracé, son profil longitudinal et transversal, son revêtement, virages, obstacles divers et pistes spéciales
- Les pistes spéciales
- La route future : tracé, profil en long et profil en travers, revêtements, virages, obstacles divers, pistes spéciales
- La route future
- La route future : revêtements ; leur entretien, rechargements, matériaux et procédés
- La route future : obstacles divers et virages
- La route future
- La route et ses aménagements les plus urgents
- La route future dans les Pays-Bas
- Communication sur un nouveau système de pavage des routes



