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- [Table des matières] (n.n.)
- LES ETABLISSEMENTS DOLLFUS-MIEG.-Filature.-Retordage.-Tissage.-Blanchiment et Apprèts.-Impression sur étoffes.-Commerce des indiennes (p.1)
- MANUFACTURE DE TAPIS de MM. REQUILLART, ROUSSEL ET CHOCQUEEL, à Tourcoing et à Aubusson.-Teinture.- Filature.-Historique de la fabrication des Tapis (p.65)
- FABRIQUE D'OR EN FEUILLES de MM. GOGUEL ET Cie.-Commerce de l'or.-Fonte, laminage, battage.- Or et argent en poudre et en coquille (p.97)
- MANUFACTURE DE PAPIERS PEINTS de MM. DESFOSSÉ ET KARTH.-Origine des Papiers peints.-Dessin.- Gravure sur bois.-Préparation des couleurs.-Impression (p.113)
- PARFUMERIE L.-T. PIVER, à Cannes, à Paris, à La Villette.-Origine des parfums.-Commerce de la parfumerie (p.129)
- ORGUES EXPRESSIFS.-(Manufacture de MM. ALEXANDRE père et fils, de Paris.)-Origine et progrès de l'orgue expressif.-Manufacture d'Ivry (p.145)
- FABRIQUE DE COUTELLERIE de MM. MERMILLIOD frères, à Cenou, près Châtellerault.-Historique de la coutellerie.-Machine à forger les lames.-Machines à préparer les manches.-Commerce de la coutellerie (p.161)
- ETABLISSEMENT THERMAL DE VICHY.-Transport des eaux.-Exploitation des sels (p.177)
- HAUTS-FOURNAUX, FORGES ET ACIÉRIES de MM. PETIN, GAUDET ET Cie.-Fabrication du fer.-Plaques de blindage.-Convertisseurs Bessemer (p.193)
- MINES ET FONDERIES DE ZINC DE LA VIEILLE-MONTAGNE.-Extraction du minerai.-Réduction du métal.- Laminage.-Principaux usages du zinc (p.209)
- FAIENCERIE de H. SIGNORET à Nevers.-Historique de la faïencerie.-Fabrication de l'émail.-Ornementation (p.241)
- TEINTURERIE DE SOIE de MM. GUINON, MARNAS ET BONNET, à Lyon.-Commerce des soies.-Soies cuites.- Soies assouplies.-Blanchiment.-Teinture.-Apprèt (p.257)
- FABRIQUE DE BOUTONS CÉRAMIQUES DE M. BAPTEROSSES, à Briare.-Composition des pâtes. Presses.- Fours.-Commerce des boutons (p.273)
- IMPRIMERIE ADMINISTRATIVE DE PAUL DUPONT, à Clichy.-Établissement de Paris.-Compositionsdes modèles administratifs et des actions.-Lithographie.-Succursale de Clichy.-Tirage des publications illustrées.-Brochure.-Reliure.-Organisation ouvrière (p.289)
- Dernière image
- Première image
- Peigneuse Hubner, métier à tisser (cliché Dulos, d'après une photographie de Franck) (p.9)
- Entrée de l'avenue conduisant à la filature, au retordage et au tissage (p.13)
- Peigneuse Hubner, métier à tisser (cliché Dulos, d'après une photographie de Franck) (p.16)
- Machine à plier (d'après une photographie de Franck) (p.25)
- Cuve de Blanchiment (d'après une photographie de Franck) (p.28)
- Clapot (d'après une photographie de Franck) (p.29)
- Grand étendage (p.32)
- Machine à moleter (d'après une photographie de Franck) (p.40)
- Ouvrière peignant des réserves (d'après une photographie de Franck) (p.41)
- Machine à couper les fonds (p.44)
- Machine à rentrer des rayures faux-teint (d'après une photographie de Franck) (p.48)
- Machine à huit couleurs (p.56)
- Machine à cinq couleurs (p.57)
- Magasins et bureaux (p.61)
- Tambour à imprimer les chaînes (d'après une photographie de Franck) (p.72)
- Métier mécanique à tisser les chaînes imprimées (p.73)
- Métier Jacquart à moquette française (d'après une photographie de Franck) (p.80)
- Établissement de Tourcoing, vu de la cour du collège (p.85)
- Travail des tapis veloutés d'Aubusson (p.88)
- Travail des tapis veloutés d'Aubusson (p.89)
- Batteur d'or (p.104)
- Ouvrières vidant et remplissant les outils (p.105)
- L'éventée (p.112)
- Les Fonceurs (p.120)
- Les Imprimeurs (p.121)
- [L'appareil de M.A. Piver] (p.132)
- [Le saturateur rationnel, par M.A. Piver] (p.133)
- [Procédé Millon, par M.A. Piver] (p.134)
- [cuves marseillaises] (p.136)
- Parfumerie L-T. Piver.-Usine de Grasse (p.137)
- [rabot rotatif] (p.138)
- [La broyeuse de M.A. Piver] (p.139)
- [Machine à modeler le savon] (p.140)
- Etuves à doubles courants d'air (p.141)
- [Installation de la maison] (p.144)
- L'accordeur d'anches (p.152)
- Vue de l'usine de MM. Alexandre père et fils à Ivry (p.153)
- Machine à tailler (p.157)
- Intérieur de l'Orgue expressif (p.160)
- Machine à arrondir le bout du manche (p.165)
- Machine à percer les manches (p.168)
- Machine à forger les lames (p.169)
- Tour à entailler l'emplacement de la virole (p.172)
- Machine à équarrir les manches (p.173)
- Machine à faire les moulures (p.176)
- Machine à faire les pastilles (p.184)
- Atelier des tisseurs de pailles (p.185)
- Appareil Duméry (p.186)
- Hydro-extraxteur de MM. Buffaud (p.191)
- Percement des trous de boulons (D'après une photographie de M. Chéri-Rousseau) (p.200)
- Taille des tôles (D'après une photographie de M. Chéri-Rousseau) (p.201)
- Machine à raboter les plaques de blindage (D'après une photographie de M. Chéri-Rousseau) (p.208)
- Vue de Moresnet (p.216)
- Ancien gîte à ciel ouvert (p.217)
- Four belge (p.224)
- Four silésien (p.225)
- Vue d'Angleur (p.233)
- Peintre sur émail cru (p.248)
- ARMOIRIES DES FAIENCIERS d'après DU BROC DE SEGANGE (p.249)
- SIGNATURES ET MARQUES DE FAIENCIERS NIVERNAIS, d'après M. DU BROC DE SEGANGE (p.256)
- Chevillage des soies (p.265)
- Posage des queues (p.280)
- Les fours (p.281)
- Les presses (p.288)
- Presse lithographique à cylindre (invention Paul Dupont, Daret et Carlier) marchant indifféremment à bras ou à la vapeur (p.293)
- Presse lithographique à cylindre, avec encriers et mouilleurs mécaniques, mue par la vapeur (Invention Paul et Voirin) (p.293)
- Fond de hasard lithographie (p.296)
- Fonds de bois (p.296)
- Fonds de garantie pour action et obligation (p.296)
- Cadres et ATTRIBUTS pour ACTIONS ET OBLIGATIONS (p.297)
- Fonderie de la succursale. (D'après une photographie de M. Laverdet] (p.300)
- Papillon imprimé typographiquement par 14 planches apportant chacune sa couleur (p.301)
- Vue générale de la succursale de Clichy (p.304)
- Imprimerie de Clichy.-Ateliers de composition. (D'après une photographie de M. Laverdet) (p.305)
- Presse à épreuves (p.309)
- Femme compositrice. (D'après une photographie de M. Laverdet) (p.312)
- Imprimerie de Clichy.-Atelier des presses. (D'après une photographie de M. Laverdet) (p.313)
- Imprimerie de Clichy.-Atelier de brochure. (D'après une photographie de M. Laverdet) (p.320)
- Dernière image
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GRANDES USINES.
suffit de 55 filaments de coton de Surate pour couvrir la surface d’un millimètre; 65 filaments de Louisiane, 72 de jumelle, 85 de Géorgie-long, recouvrent le même espace. Pour déterminer la force du filament, on ne peut l’expérimenter un à un, à moins d’une grande habitude; on fait l’essai sur un fil que l’on tend jusqu’à rupture au moyen d’un poids. En divisant ce poids par le nombre moyen des brins contenus dans une section du fil, on a la moyenne de la force de ces brins. Lorsque les cotons ont été classés par ces différents examens, ils sont destinés aux différents numéros réclamés par le tissage ; mais avant toute autre préparation, ils subissent le battage, opération qui devrait être beaucoup plus simple aujourd’hui, depuis le système d’égrenage que la machine Mac Carthy a répandu dans les pays de production ; mais, pour les gros numéros, ce battage est de plus en plus nécessaire, car la mauvaise foi des vendeurs remplit d’impuretés les cotons indiens. Il n’y a pas plus de douze ans, le battage se faisait encore à bras; des femmes, armées de baguettes, frappaient le coton etendu sur des claies, en enlevaient minutieusement à la main les graines, les feuilles et la poussière; chaque femme préparait ainsi à peu près 3 kilogrammes de coton par jour. Les deux batteurs nécessaires à l’alimentation de la filature Dollfus remplacent 240 femmes; l’emploi de ces batteurs a été rendu possible par l’usage des machines à égrener, qui allongent les brins en les arrachant de la graine, tandis qu’avec l’ancien saw-gin les filaments arrivaient roulés en petits flocons. Le battage des cotons fins et longs ne peut être aussi énergique que celui des cotons courts et grossiers ; il est, en effet, très-important de ne pas rompre les brins, ce que les batteurs de Platt employés à Rouen ne manqueraient pas de faire. Le coton battu, assemblé et mis en nappe, est livré aux cardes ; les cardes agissent soit comme cardage définitif, soit comme préparation aux peigneuses ; dans le premier cas, la matière doit être nettoyée, purgée de boutons, bien ouverte; elle a déjà acquis dans ses fibres un certain parallélisme.
Dans le cas où le cardage n’est qu’une sorte de préparation au
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- Tome 1. [Livraisons 1 à 20]
- Tome 2. [Livraisons 21 à 40]
- Tome 3. [Livraisons 41 à 60]
- Tome 4. [Livraisons 61 à 80]
- Tome 5. [Livraisons 81 à 100]
- Tome 6. [Livraisons 101 à 120]
- Tome 7. [Livraisons 121 à 140]
- Tome 8. [Livraisons 141 à 160]
- Tome 9. [Livraisons 161 à 180]
- Tome 10. [Livraisons 181 à 201]
- Tome 11
- Tome 12
- Tome 13
- Tome 14
- Tome 15
- Tome 16
- Tome 17
- Tome 18. [Livraisons 345 à 346 ; 346 bis à 365]
- 36e série. Fonderie, forges et ateliers de construction. Fabrique d'appareils de pesage / B. Trayvou. Usines de La Mulatière à Mulatière-lez-Lyon (Rhône) / [E. Flavien, ingénieur des arts et manufactures]



