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  • Crelle, August Leopold (1780-1855) - Mémoire sur les différentes manières de se servir de ...
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  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Table de matières (p.r5)
    • Remarques générales sur les effets de l'élasticité de la vapeur d'eau et de celle de l'air atmosphérique (p.1)
    • Différentes manières de se servir de la force élastique de l'air comme force motrice sur les chemins de fer (p.5)
    • Description technique des différentes manières de se servir de l'élasticité de l'air, comme force motrice sur les chemins de fer (p.7)
    • Raréfaction et compression de l'air dans le tube de propulsion (p.19)
      • Premier cas. Raréfaction de l'air dans le tube de propulsion (p.20)
      • Second cas. Compression de l'air dans le tube de propulsion (p.26)
    • Il est désavantageux d'épuiser l'air du tube de propulsion, ou de l'y introduire immédiatement par la machine pneumatique (p.27)
    • Réservoirs (p.29)
    • Construction des réservoirs (p.30)
      • I. Pour le cas de la raréfaction de l'air (p.30)
      • II. Pour le cas de la compression de l'air (p.32)
    • Machines pneumatiques pour le service des réservoirs (p.34)
      • Premier cas. Machines pour la raréfaction de l'air dans le tube de propulsion et dans les réservoirs (p.34)
      • Second cas. Machines pour la compression de l'air dans le tube de propulsion et dans les réservoirs (p.37)
    • Comparaison des deux dispositions, avec et sans réservoirs (p.40)
      • a. Premier cas. Raréfaction de l'air (p.40)
      • b. Second cas. Compression de l'air (p.42)
    • Système N° III, [paragraphe] 4 avec un tube de propulsion sans rainure, et enflé devant une roue par de l'air comprimé (p.45)
    • Effets de la force propulsive sur les wagons (p.47)
      • a. Force nécessaire pour le tirage des wagons (p.47)
      • b. Force nécessaire pour engendrer la vitesse (p.47)
      • c. Moment de la force de traction (p.51)
      • d. Comparaison des deux systèmes Nos, I et II (p.53)
      • e. Diamètre du tube de propulsion (p.55)
    • Locomotive à air de la première sorte, où l'air comprimé est introduit dans les cylindres de la machine pendant la course entière des pistons (p.56)
      • a. Description de cette locomotive, et de ses effets (p.56)
      • b. Calcul de l'effet qu'exerce la tension de l'air dans une locomotive de la première sorte sur la résistance du train des wagons, et réciproquement (p.61)
      • c. Des pentes les plus avantageuses de la voie pour une locomotive à air de première sorte (p.77)
      • d. De la faculté des locomotives à air de tirer de l'air de l'atmosphère et de le comprimer pendant leurs courses ; et de ses effets sur la modération de la vitesse du train (p.86)
    • Locomotives à air de seconde sorte, où l'air comprimé n'est introduit dans les cylindres de propulsion, que durant une partie de la course des pistons (p.95)
      • a. Description de ces locomotives, et de leurs effets (p.95)
      • b. Calcul de l'effet que la tension de l'air dans une locomotive à air de la seconde sorte excerce sur un train de wagons (p.102)
      • c. Effets de la tension de l'air comprimé par les locomotives à air, en descendant de fortes pentes, sur la modération de la vitesse du train (p.119)
      • d. Résumé des résultats obtenus jusqu'ici pour la seconde sorte des locomotives à air (p.121)
      • e. Des pentes les plus avantageuses pour les locomotives à air de seconde sorte (p.124)
    • Du frottement des roues propulsives des locomotives à air et à vapeur sur les rails, et du poids à donner à ces machines (p.127)
    • Moyen propre pour augmenter le frottement des roues de propulsion des locomotives sur les rails, sans augmenter le poids des machines (p.130)
    • De la descente des trains sur les rampes (p.132)
    • Moyen d'éviter les difficultés et embarras de la correspondance entre le conducteur du train et le machiniste des pompes, sur les chemins de fer à tube de propulsion (p.138)
    • Calcul de la force et de la masse d'air comprimé nécessaire dans le système No. IV [paragraphe] 4 (p.141)
    • Calcul de la force et de la masse d'air comprimé nécessaire dans le système No. V [paragraphe] 4 (p.149)
    • Exemple pour le système No. V [paragraphe] 4, et calculs des frais de construction, d'entretien et d'exploitation dans ce cas (p.156)
    • Comparaison des frais d'établissement, d'entretien et d'exploitation d'un chemin de fer dans les cinq différents systèmes (p.161)
      • a. Premier système, à air raréfié dans le tube de propulsion, ou système atmosphérique proprement dit (p.162)
      • b. Second système, où le piston de propulsion est poussé par l'air comprimé (p.165)
      • c. Troisième système, à air comprimé dans un tuyau sans rainure, ni soupape (p.166)
      • d. Quatrième système, à air comprimé dans un tube-réservoir placé entre les rails, et à locomotives à air (p.167)
      • e. Cinquième système, à air comprimé et à réservoirs mobiles (p.168)
      • f. Tableau des frais de construction, d'exploitation et d'entretien des cinq systèmes, comparés au système à locomotives à vapeur (p.170)
    • Comparaison des différents systèmes entre eux, relativement à leurs autre propriétés (p.174)
      • a. Quant à la faculté de gravir de fortes pentes (p.174)
      • b. Comparaison des cinq systèmes dans le cas où la voie monte et descend alternativement (p.177)
      • c. Comparaison des cinq systèmes, relativement à la vitesse du trajet (p.179)
      • d. Comparaison des cinq systèmes, relativement à la sûreté de la marche du train (p.183)
      • e. Comparaison des cinq systèmes, relativement aux économies de frais de construction à faire sur celles d'une voie ordinaire à vapeur (p.185)
      • f. Des courbes des chemins de fer (p.189)
      • g. Récapitulation sommaire des résultats de la comparaison des cinq systèmes entre eux, et avec le système à locomotives à vapeur (p.194)
    • Résultats généraux et définitifs (p.197)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Planche I (pl.1)
    • Planche II (pl.2)
    • Planche III (pl.3)
    • Planche IV (pl.4)
    • Planche V (pl.5)
    • Planche VI (pl.6)
  • Dernière image
128

B. En tant que je sache, des expériences directes et suffisantes pour déterminer la partie mP, que le frottement sur les rails est du poids P qui le produit, n’ont pas encore été faites. En effet il serait très-difficile de trouver une valeur fixe du coefficient m, même en exceptant les cas où les rails sont devenus glissants par la glace, la neige, ou par quelque matière grasse qui peut y être survenue par hasard. On pourra fort bien faire abstraction de ces cas, parceque les rails pourront être facilement nettoyés. Mais les rails, ainsi que les roues, deviennent à la longue lisses et polis, et alors le frottement est tout autre que celui de roues et de rails encore neufs. Néanmoins il est très essentiel de connaître la valeur du coefficient m: car si le frottement des roues de propulsion sur les rails n’est pas assez fort, la force de la machine, quelque puissante qu’elle soit, n’aura pas d’effet. Elle tournera les roues sur les rails, et le train n’avancera pas du tout. Or parceque m n'a pas effectivement une valeur fixe et invariable, il ne reste qu’à chercher la valeur moindre de m, pour les cas où les rails et les roues ont atteint leur plus grand poli. Si alors dans d’autres cas m est plus fort, cela ne nuira pas à l’effet ; ce sera au contraire d’autant mieux.

C, Autrefois on soupçonnait la valeur de m si faible, qu’on doutait même de la possibilité de faire marcher un train d’un poids un peu considérable au moyen des roues de propulsion, frottant simplement les rails d’un chemin de fer. On croyait que des cremaillières et des roues à dents seraient nécessaires au lieu de simples rails ; mais on ne tarda pas aussi à reconnaître qu’une telle construction était impraticable

Les premières expériences sur le chemin de Liverpool à Manchester prouvèrent bientôt que le frottement des roues de propulsion sur les rails n’est pas aussi faible qu’on l’avait supposé, et qu’au contraire il était complètement suffisant pour servir de point d’appui à la force nécessaire pour mettre en mouvement un train assez considérable sur les rails, au moins dans le cas où les rampes à gravir n’étaient pas trop raides.

D’après ces premiers essais, quelques ingénieurs évaluèrent le frottement égal à la 20me partie du poids P, d’autres jusqu’à la 6me partie.

D’autres expériences faites plus tard, d’abord en Amérique, prouvèrent que le frottement doit être assez considérable; car des locomotives fesaient monter des rampes de 1 sur 60 et même de 1 .sur 40, à des trains d’un assez grand poids. Cela maintenant s’exécute journellement en différents lieux en Amérique, en Angleterre et en France. Dans le second cahier tome 13




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