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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Table de matières (p.r5)
- Remarques générales sur les effets de l'élasticité de la vapeur d'eau et de celle de l'air atmosphérique (p.1)
- Différentes manières de se servir de la force élastique de l'air comme force motrice sur les chemins de fer (p.5)
- Description technique des différentes manières de se servir de l'élasticité de l'air, comme force motrice sur les chemins de fer (p.7)
- Raréfaction et compression de l'air dans le tube de propulsion (p.19)
- Il est désavantageux d'épuiser l'air du tube de propulsion, ou de l'y introduire immédiatement par la machine pneumatique (p.27)
- Réservoirs (p.29)
- Construction des réservoirs (p.30)
- Machines pneumatiques pour le service des réservoirs (p.34)
- Comparaison des deux dispositions, avec et sans réservoirs (p.40)
- Système N° III, [paragraphe] 4 avec un tube de propulsion sans rainure, et enflé devant une roue par de l'air comprimé (p.45)
- Effets de la force propulsive sur les wagons (p.47)
- Locomotive à air de la première sorte, où l'air comprimé est introduit dans les cylindres de la machine pendant la course entière des pistons (p.56)
- a. Description de cette locomotive, et de ses effets (p.56)
- b. Calcul de l'effet qu'exerce la tension de l'air dans une locomotive de la première sorte sur la résistance du train des wagons, et réciproquement (p.61)
- c. Des pentes les plus avantageuses de la voie pour une locomotive à air de première sorte (p.77)
- d. De la faculté des locomotives à air de tirer de l'air de l'atmosphère et de le comprimer pendant leurs courses ; et de ses effets sur la modération de la vitesse du train (p.86)
- Locomotives à air de seconde sorte, où l'air comprimé n'est introduit dans les cylindres de propulsion, que durant une partie de la course des pistons (p.95)
- a. Description de ces locomotives, et de leurs effets (p.95)
- b. Calcul de l'effet que la tension de l'air dans une locomotive à air de la seconde sorte excerce sur un train de wagons (p.102)
- c. Effets de la tension de l'air comprimé par les locomotives à air, en descendant de fortes pentes, sur la modération de la vitesse du train (p.119)
- d. Résumé des résultats obtenus jusqu'ici pour la seconde sorte des locomotives à air (p.121)
- e. Des pentes les plus avantageuses pour les locomotives à air de seconde sorte (p.124)
- Du frottement des roues propulsives des locomotives à air et à vapeur sur les rails, et du poids à donner à ces machines (p.127)
- Moyen propre pour augmenter le frottement des roues de propulsion des locomotives sur les rails, sans augmenter le poids des machines (p.130)
- De la descente des trains sur les rampes (p.132)
- Moyen d'éviter les difficultés et embarras de la correspondance entre le conducteur du train et le machiniste des pompes, sur les chemins de fer à tube de propulsion (p.138)
- Calcul de la force et de la masse d'air comprimé nécessaire dans le système No. IV [paragraphe] 4 (p.141)
- Calcul de la force et de la masse d'air comprimé nécessaire dans le système No. V [paragraphe] 4 (p.149)
- Exemple pour le système No. V [paragraphe] 4, et calculs des frais de construction, d'entretien et d'exploitation dans ce cas (p.156)
- Comparaison des frais d'établissement, d'entretien et d'exploitation d'un chemin de fer dans les cinq différents systèmes (p.161)
- a. Premier système, à air raréfié dans le tube de propulsion, ou système atmosphérique proprement dit (p.162)
- b. Second système, où le piston de propulsion est poussé par l'air comprimé (p.165)
- c. Troisième système, à air comprimé dans un tuyau sans rainure, ni soupape (p.166)
- d. Quatrième système, à air comprimé dans un tube-réservoir placé entre les rails, et à locomotives à air (p.167)
- e. Cinquième système, à air comprimé et à réservoirs mobiles (p.168)
- f. Tableau des frais de construction, d'exploitation et d'entretien des cinq systèmes, comparés au système à locomotives à vapeur (p.170)
- Comparaison des différents systèmes entre eux, relativement à leurs autre propriétés (p.174)
- a. Quant à la faculté de gravir de fortes pentes (p.174)
- b. Comparaison des cinq systèmes dans le cas où la voie monte et descend alternativement (p.177)
- c. Comparaison des cinq systèmes, relativement à la vitesse du trajet (p.179)
- d. Comparaison des cinq systèmes, relativement à la sûreté de la marche du train (p.183)
- e. Comparaison des cinq systèmes, relativement aux économies de frais de construction à faire sur celles d'une voie ordinaire à vapeur (p.185)
- f. Des courbes des chemins de fer (p.189)
- g. Récapitulation sommaire des résultats de la comparaison des cinq systèmes entre eux, et avec le système à locomotives à vapeur (p.194)
- Résultats généraux et définitifs (p.197)
- Dernière image
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même temps. Ce ne sera que l’un ou l’autre des deux qui pourra frotter contre le raily de la même manière que le roentonnet de tout autre wagon.
Mais sur les pentes si raides que le frottement de la face cylindrique des roues de propulsion sur les rails ne suffit plus, on posera des rails, dont la tê te aura une largeur un peu plus considérable que celle de la face cylindrique des jantes, par ex. une largeur de 9 centim., de sorte quela face cylindrique des jantes ne peut plus descendre jusqu’à la surface de la tête du rail, qu’au contraire les deux mentonnets touchent alors le rail dans Les points e et f et que la roue enclave pour ainsi dire le rail. Les points e et f seront alors pressés d’une force au-dessus du poids qui pèse sur la roue, et le frottement sera augmenté proportionnellement.
Soit par ex. xp l’angle que les faces a g et b h font avec une ligne perpendiculaire, et P le poids qui pèse sur la roue. Alors ce poids produit P
une force en direction perpendiculaire sur les faces a g et bht et cette
force est toujours plus grande que P; elle l’est d’autant plus que xp est plus
petit. Or l’angle xp étant arbitraire, ou pourra augmenter à volonté la pression sur les faces des mentonnets, et par conséquent le frottement, sans augmenter le poids P qui pèse sur les roues. Par ex. en fesant xp = 30 degrés, sin (p
étant = £, le frottement sera doublé; par un angle xp de 19° 28' il sera
triplé etc. •
Ce moyen n’aura pas, comme on pourrait le croire, d’inconvénients essentiels. Le seul mal sera,, que la tête des rails larges sera plus tôt usée que celle des rails ordinaires. Mais vu que d’qprès l’expériencp, l’usure des rails par les roues s’opère fort lentement, on sent bien que vis à vis les grands avantages que ce moyen présente, le mal est insignifiant. De l’autre côté, l’emploi du moyen proposé, au lieu d’angmenter le danger du trajet, le diminuera, par l’effet des deux mentonnets des roues de propulsion, qui, ayant une hauteur considérable, s’opposeraient plus fortement au déraillement de la locomotive.
Par ce moyen on pourra donc, sans de grands frais, et sans aucun danger, donner aux locomotives la faculté de faire monter un train considérable sur une pente quelconque: toujours sans augmenter le poids de la machine; car on pourra augmenter le frottement des roues de propulsion presque au degré que l’on le voudra.
Soit comme ci-dessus (§. 57. Df) le poids Q du train = 100 000 kil. En employant le moyen proposé sur les pentes de 4 sur 40, on trouve pour
17 *
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même temps. Ce ne sera que l’un ou l’autre des deux qui pourra frotter contre le raily de la même manière que le roentonnet de tout autre wagon.
Mais sur les pentes si raides que le frottement de la face cylindrique des roues de propulsion sur les rails ne suffit plus, on posera des rails, dont la tê te aura une largeur un peu plus considérable que celle de la face cylindrique des jantes, par ex. une largeur de 9 centim., de sorte quela face cylindrique des jantes ne peut plus descendre jusqu’à la surface de la tête du rail, qu’au contraire les deux mentonnets touchent alors le rail dans Les points e et f et que la roue enclave pour ainsi dire le rail. Les points e et f seront alors pressés d’une force au-dessus du poids qui pèse sur la roue, et le frottement sera augmenté proportionnellement.
Soit par ex. xp l’angle que les faces a g et b h font avec une ligne perpendiculaire, et P le poids qui pèse sur la roue. Alors ce poids produit P
une force en direction perpendiculaire sur les faces a g et bht et cette
force est toujours plus grande que P; elle l’est d’autant plus que xp est plus
petit. Or l’angle xp étant arbitraire, ou pourra augmenter à volonté la pression sur les faces des mentonnets, et par conséquent le frottement, sans augmenter le poids P qui pèse sur les roues. Par ex. en fesant xp = 30 degrés, sin (p
étant = £, le frottement sera doublé; par un angle xp de 19° 28' il sera
triplé etc. •
Ce moyen n’aura pas, comme on pourrait le croire, d’inconvénients essentiels. Le seul mal sera,, que la tête des rails larges sera plus tôt usée que celle des rails ordinaires. Mais vu que d’qprès l’expériencp, l’usure des rails par les roues s’opère fort lentement, on sent bien que vis à vis les grands avantages que ce moyen présente, le mal est insignifiant. De l’autre côté, l’emploi du moyen proposé, au lieu d’angmenter le danger du trajet, le diminuera, par l’effet des deux mentonnets des roues de propulsion, qui, ayant une hauteur considérable, s’opposeraient plus fortement au déraillement de la locomotive.
Par ce moyen on pourra donc, sans de grands frais, et sans aucun danger, donner aux locomotives la faculté de faire monter un train considérable sur une pente quelconque: toujours sans augmenter le poids de la machine; car on pourra augmenter le frottement des roues de propulsion presque au degré que l’on le voudra.
Soit comme ci-dessus (§. 57. Df) le poids Q du train = 100 000 kil. En employant le moyen proposé sur les pentes de 4 sur 40, on trouve pour
17 *
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