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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Introduction (p.r1)
- I. Murs de clôture. Planche 1 et 2 (p.5)
- II. Piliers. Planche 3 – 4 (p.7)
- III. Pilastres et motifs d'avant – corps. Planche 5 (p.8)
- IV. Ouverture en plein cintre, portes et fenêtres cintrées (p.9)
- Archivoltes et impostes. Planches 6 et 7 (p.10)
- Chambranles des portes et des fenêtres. Planche 8 (p.10)
- Appuis, chambranles et arcs. Planches 9 et 10 (p.11)
- Clefs. Planche 10 (p.13)
- Bandeaux et corniches. Planches 11 et 12 (p.14)
- V. Corniches de couronnement. Planches 13 et 14 (p.15)
- VI. Entablements. Planche 15 (p.17)
- VII. Balustrades et acrotères. Planches 16 (p.18)
- VIII. Frontons. Planche 17 (p.19)
- IX. Pignons. Planches 18 – 19 et 20 (p.19)
- X. Têtes ou sources de cheminées. Planche 21 (p.20)
- XI. Grandes cheminées d'usines. Planches 22 – 23 (p.20)
- XII. Ensembles (p.21)
- Avant – corps. Planche 24 (p.22)
- Entrée de cour. Planche 25 (p.22)
- Façade de chapelle. Planche 26 (p.22)
- Couronnement d'un bâtiment scolaire. Planche 27 – 28 (p.23)
- Façade d'une orangerie. Planche 27 – 28 (p.23)
- Clôtures de jardin. Planche 29 – 30 (p.23)
- [Conclusion] (p.24)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Murs de clôture. Fig. 1 (pl.1)
- Murs de clôture. Fig. 2 (pl.1)
- Murs de clôture. Fig. 3 (pl.2)
- Murs de clôture. Fig. 4 (pl.2)
- Murs de clôture. Fig. 5 (pl.2)
- Piliers pour portes de cour et de jardin. Fig. 6 (pl.3)
- Piliers pour portes de cour et de jardin. Fig. 7 (pl.3)
- Piliers pour portes de cour et de jardin. Fig. 8 (pl.3)
- Piliers pour portes de cour et de jardin. Fig. 9 (pl.3)
- Piliers pour portes de cour et de jardin. Fig. 10 (pl.3)
- Piliers pour portes de cour et de jardin. Fig. 11 (pl.3)
- Piliers pour portes de cour et de jardin. Fig. 12 (pl.3)
- Piliers pour portes de cour et de jardin. Fig. 13 (pl.3)
- Murs des façades. Fig. 14 (pl.5)
- Murs des façades. Fig. 15 (pl.5)
- Murs des façades. Fig. 16 (pl.5)
- Murs des façades. Fig. 17 (pl.5)
- Murs des façades. Fig. 18 (pl.5)
- Murs des façades. Fig. 19 (pl.5)
- Ouvertures en plein – cintre. Archivoltes et Impostes. Fig.20 (pl.6)
- Ouvertures en plein – cintre. Archivoltes et Impostes. Fig.21 (pl.6)
- Ouvertures en plein – cintre. Archivoltes et Impostes. Fig.22 (pl.6)
- Ouvertures en plein – cintre. Archivoltes et Impostes. Fig.23 (pl.6)
- Ouvertures en plein – cintre. Archivoltes et Impostes. Fig.24 (pl.7)
- Ouvertures en plein – cintre. Archivoltes et Impostes. Fig.25 (pl.7)
- Ouvertures en plein – cintre. Chambranles de portes et de fenêtres. Fig.26 (pl.8)
- Ouvertures en plein – cintre. Chambranles de portes et de fenêtres. Fig.27 (pl.8)
- Ouvertures en plein – cintre. Chambranles de portes et de fenêtres. Fig.28 (pl.8)
- Ouvertures en plein – cintre. Chambranles de portes et de fenêtres. Fig.29 (pl.8)
- Ouvertures en plein – cintre. Chambranles de portes et de fenêtres. Fig.30 (pl.8)
- Ouvertures en plein – cintre. Chambranles de portes et de fenêtres. Fig.31 (pl.8)
- Portes et fenêtres cintrées. Appuis chambranles et arcs. Fig.32 (pl.9)
- Portes et fenêtres cintrées. Appuis chambranles et arcs. Fig.33 (pl.9)
- Portes et fenêtres cintrées. Appuis chambranles et arcs. Fig.34 (pl.9)
- Portes et fenêtres cintrées. Appuis chambranles et arcs. Fig.35 (pl.9)
- Portes et fenêtres cintrées. Appuis chambranles et arcs. Fig.36 (pl.9)
- Portes et fenêtres cintrées. Appuis chambranles et arcs. Fig.37 (pl.9)
- Portes et fenêtres cintrées. Appuis chambranles et arcs. Fig.38 (pl.9)
- Portes et fenêtres cintrées. Appuis chambranles et arcs. Fig.39 (pl.9)
- Portes et fenêtres cintrées. Appuis chambranles et clefs. Fig.40 (pl.10)
- Portes et fenêtres cintrées. Appuis chambranles et clefs. Fig.41 (pl.10)
- Portes et fenêtres cintrées. Appuis chambranles et clefs. Fig.42 (pl.10)
- Portes et fenêtres cintrées. Appuis chambranles et clefs. Fig.43 (pl.10)
- Portes et fenêtres cintrées. Corniches et bandeaux. Fig.44 (pl.11)
- Portes et fenêtres cintrées. Corniches et bandeaux. Fig.45 (pl.11)
- Portes et fenêtres cintrées. Corniches et bandeaux. Fig.46 (pl.11)
- Portes et fenêtres cintrées. Corniches et bandeaux. Fig.47 (pl.11)
- Portes et fenêtres cintrées en ogives et circulaires. Corniches et chambranles. Fig.48 (pl.12)
- Portes et fenêtres cintrées en ogives et circulaires. Corniches et chambranles. Fig.49 (pl.12)
- Portes et fenêtres cintrées en ogives et circulaires. Corniches et chambranles. Fig.50 (pl.12)
- Portes et fenêtres cintrées en ogives et circulaires. Corniches et chambranles. Fig.51 (pl.12)
- Portes et fenêtres cintrées en ogives et circulaires. Corniches et chambranles. Fig.52 (pl.12)
- Corniches de couronnement. Fig. 53 (pl.13)
- Corniches de couronnement. Fig. 54 (pl.13)
- Corniches de couronnement. Fig. 55 (pl.13)
- Corniches de couronnement. Fig. 56 (pl.13)
- Corniches de couronnement. Fig. 57 (pl.13)
- Corniches de couronnement. Fig. 58 (pl.13)
- Corniches de couronnement. Fig. 59 (pl.13)
- Corniches de couronnement. Fig. 60 (pl.13)
- Corniches de couronnement. Fig. 61 (pl.13)
- Corniches de couronnement. Fig. 62 (pl.14)
- Corniches de couronnement. Fig. 63 (pl.14)
- Corniches de couronnement. Fig. 64 (pl.14)
- Corniches de couronnement. Fig. 65 (pl.14)
- Corniches de couronnement. Fig. 66 (pl.14)
- Corniches de couronnement. Fig. 67 (pl.14)
- Corniches de couronnement. Fig. 68 (pl.14)
- Corniches de couronnement. Fig. 69 (pl.14)
- Entablements. Fig. 70 (pl.15)
- Entablements. Fig. 71 (pl.15)
- Entablements. Fig. 72 (pl.15)
- Entablements. Fig. 73 (pl.15)
- Entablements. Fig. 74 (pl.15)
- Entablements. Fig. 75 (pl.15)
- Entablements. Fig. 76 (pl.15)
- Balustrades et acrotères. Fig.77 (pl.16)
- Balustrades et acrotères. Fig.78 (pl.16)
- Balustrades et acrotères. Fig.79 (pl.16)
- Balustrades et acrotères. Fig.80 (pl.16)
- Frontons. Fig. 81 (pl.17)
- Frontons. Fig. 82 (pl.17)
- Frontons. Fig. 83 (pl.17)
- Pignons. Fig. 84 (pl.18)
- Pignons. Fig. 85 (pl.18)
- Pignons. Fig. 86 (pl.19)
- Pignons. Fig. 87 (pl.19)
- Pignons. Fig. 88 (pl.20)
- Têtes de cheminées. Fig. 89 (pl.21)
- Têtes de cheminées. Fig. 90 (pl.21)
- Têtes de cheminées. Fig. 91 (pl.21)
- Têtes de cheminées. Fig. 92 (pl.21)
- Têtes de cheminées. Fig. 93 (pl.21)
- Têtes de cheminées. Fig. 94 (pl.21)
- Cheminées d'usine. Fig. 95 (pl.22)
- Cheminées d'usine. Fig. 96 (pl.22)
- Cheminées d'usine. Fig. 97 (pl.22)
- Cheminées d'usine. Fig. 98 (pl.22)
- Cheminées d'usine. Fig. 99 (pl.22)
- Cheminées d'usine. Fig. 100 (pl.22)
- Cheminées d'usine. Fig. 101 (pl.22)
- Avant – corps. Fig. 102 (pl.24)
- Entrée de cour. Fig. 103 (pl.25)
- Façade d'une chapelle. Fig. 104 (pl.26)
- Couronnement d'un bâtiment scolaire et façade d'une orangerie. Fig. 105 (pl.27)
- Couronnement d'un bâtiment scolaire et façade d'une orangerie. Fig. 106 (pl.27)
- Clôtures de jardin. Fig. 107 (pl.29)
- Clôtures de jardin. Fig. 108 (pl.29)
- Dernière image
DE L’EMPLOI DES BRIQUES ORDINAIRES.
H
On ne se contente pas toujours d’avoir simplement un chambranle ; on termine souvent l’ouverture par une clef qui fait saillie sur le chambranle {fig. 27). La largeur de cette clef doit être subordonnée à celle de l’ouverture ; cependant elle ne peut pas être de moins de trois épaisseurs de briques, c’est-à-dire d’environ 0m.20 ; sa saillie sur le chambranle doit avoir 0m.02, ce qui donne une saillie totale de 0m.0o sur le nu du mur; sa hauteur est de 0m.34 (une brique et demie en longueur).
Le chambranle est quelquefois accompagné d’un contre-chambranle {fig. 28), dont la largeur, imposée par la dimension des briques, est de Om.ll, la saillie de 0m.02 et celle du chambranle sur le contre-chambranle de 0m.03. Assez souvent on réunit, à la hauteur de la naissance du cintre, les contre-chambranles par une plate-bande composée de trois épaisseurs de briques et de la même saillie que les contre-chambranles.
On peut former avec le contre-chambranle un motif de fenêtre couronné par une corniche {fig. 29, 30 et 31). Dans l’exemple {fig. 29), les tympans ou écoinçons sont unis; cependant on ne les exécute pas toujours ainsi ; la fig. 30 nous en montre qui sont formés de triangles.
Cette dernière décoration nous paraît difficile à exécuter, et comme, d’autre part, elle rentre un peu dans le domaine de la menuiserie, au point de vue de la disposition, elle est irrationnelle et ne devrait même jamais être employée. Nous conseillons plutôt l’emploi de la disposition que montre la fig. 31 ; les tympans sont ornés de trèfles d’un bon effet, et ce genre de décoration est bien le résultat d’un emploi raisonné des matériaux mis en œuvre.
Comme nous l’avons dit précédemment, les décorations que nous venons de voir appliquer aux ouvertures en plein cintre peuvent également servir à celle en anses de panier.
APPUIS, CHAMBRANLES ET ARCS'
PLANCHES 9 ET 10.
Il est peu d’exemples de fenêtres qui n’aient pas un appui. Cet appui est généralement formé d’une brique posée de champ qui lui donne une hauteur de 0m.l 1 ; la saillie sur le nu du mur est de 0m.06. On place souvent au-dessous de ce premier rang une assise de briques à plat, en saillie de 0m.02 sur le nu du mur. Cet appui ainsi composé peut être établi comme cordon sur toute la longueur de la façade {fig. 39), ou bien être simplement appliqué à l’endroit des fenêtres ; dans ce dernier cas, il arrive qu’on l’orne de modillons ou de consoles, ainsi que l’indique la fig. 32. Les modillons ont alors une largeur de 0m.22, sur une hauteur variant entre trois et quatre assises de briques; la saillie de la partie inférieure est de 0m.015 et celle de la partie supérieure de 0m.03 ; on raccorde les modillons avec la brique posée à plat au-dessous de l’appui, quand on ne veut pas retourner celle-ci autour des mêmes modillons.
La fig. 33 est un exemple de la manière dont s’opère le raccordement des chambranles avec le linteau supérieur, dans une ouverture à arc surbaissé. Nous admettons d’abord
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,44 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
H
On ne se contente pas toujours d’avoir simplement un chambranle ; on termine souvent l’ouverture par une clef qui fait saillie sur le chambranle {fig. 27). La largeur de cette clef doit être subordonnée à celle de l’ouverture ; cependant elle ne peut pas être de moins de trois épaisseurs de briques, c’est-à-dire d’environ 0m.20 ; sa saillie sur le chambranle doit avoir 0m.02, ce qui donne une saillie totale de 0m.0o sur le nu du mur; sa hauteur est de 0m.34 (une brique et demie en longueur).
Le chambranle est quelquefois accompagné d’un contre-chambranle {fig. 28), dont la largeur, imposée par la dimension des briques, est de Om.ll, la saillie de 0m.02 et celle du chambranle sur le contre-chambranle de 0m.03. Assez souvent on réunit, à la hauteur de la naissance du cintre, les contre-chambranles par une plate-bande composée de trois épaisseurs de briques et de la même saillie que les contre-chambranles.
On peut former avec le contre-chambranle un motif de fenêtre couronné par une corniche {fig. 29, 30 et 31). Dans l’exemple {fig. 29), les tympans ou écoinçons sont unis; cependant on ne les exécute pas toujours ainsi ; la fig. 30 nous en montre qui sont formés de triangles.
Cette dernière décoration nous paraît difficile à exécuter, et comme, d’autre part, elle rentre un peu dans le domaine de la menuiserie, au point de vue de la disposition, elle est irrationnelle et ne devrait même jamais être employée. Nous conseillons plutôt l’emploi de la disposition que montre la fig. 31 ; les tympans sont ornés de trèfles d’un bon effet, et ce genre de décoration est bien le résultat d’un emploi raisonné des matériaux mis en œuvre.
Comme nous l’avons dit précédemment, les décorations que nous venons de voir appliquer aux ouvertures en plein cintre peuvent également servir à celle en anses de panier.
APPUIS, CHAMBRANLES ET ARCS'
PLANCHES 9 ET 10.
Il est peu d’exemples de fenêtres qui n’aient pas un appui. Cet appui est généralement formé d’une brique posée de champ qui lui donne une hauteur de 0m.l 1 ; la saillie sur le nu du mur est de 0m.06. On place souvent au-dessous de ce premier rang une assise de briques à plat, en saillie de 0m.02 sur le nu du mur. Cet appui ainsi composé peut être établi comme cordon sur toute la longueur de la façade {fig. 39), ou bien être simplement appliqué à l’endroit des fenêtres ; dans ce dernier cas, il arrive qu’on l’orne de modillons ou de consoles, ainsi que l’indique la fig. 32. Les modillons ont alors une largeur de 0m.22, sur une hauteur variant entre trois et quatre assises de briques; la saillie de la partie inférieure est de 0m.015 et celle de la partie supérieure de 0m.03 ; on raccorde les modillons avec la brique posée à plat au-dessous de l’appui, quand on ne veut pas retourner celle-ci autour des mêmes modillons.
La fig. 33 est un exemple de la manière dont s’opère le raccordement des chambranles avec le linteau supérieur, dans une ouverture à arc surbaissé. Nous admettons d’abord
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