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  • Auvert - Traction électrique par courant alternatif monophasé transformé sur la locomotive...
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  • TABLE DES MATIÈRES
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  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • [Introduction] (p.3)
    • Description de la locomotive électrique (p.3)
    • Disposition générale (p.3)
    • Essieux moteurs (p.7)
    • Redresseurs (p.10)
    • Changement de marche (p.10)
    • Appareils divers (p.10)
    • Courant d'alimentation (p.10)
    • Essais de la locomotive électrique (p.12)
    • Essais préliminaires sans charge (p.12)
    • Essais en charge (p.12)
    • Remarque n°1 (p.13)
    • Remarque n°2 (p.13)
    • Constatations faites au cours des essais (p.14)
    • Prises de courant (p.14)
    • Redresseurs-régulateurs (p.14)
    • Effort au démarrage (p.14)
    • Conclusion (p.15)
    • Projet de locomotive nouvelle (p.15)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Pl. XVIII. Traction électrique par courant alternatif monophasé transformé sur la locomotive en courant continu. Essai du 26 novembre 1910 (pl.1)
    • Pl. XIX. Traction électrique par courant alternatif monophasé transformé sur la locomotive en courant continu. Essai du 5 février 1911 (pl.2)
    • Pl. XX. Traction électrique par courant alternatif monophasé transformé sur la locomotive en courant continu. Essai du 16 février 1911 (pl.3)
    • Pl. XXI. Traction électrique par courant alternatif monophasé transformé sur la locomotive en courant continu (pl.4)
    • Fig. 1. Locomotive électrique. Elévation (p.4)
    • Fig. 2 (p.5)
    • Fig. 3. Locomotive électrique en tête du train d'essai (p.6)
    • Fig. 4. Moteur d'essieu. (Vue en plan et coupe horizontale de l'accouplement) (p.7)
    • Fig. 5. Moteur d'essieu. (Coupe longitudinale et accouplement élastique) (p.8)
    • Fig. 6. Moteur d'essieu. (Coupe transversale et suspension) (p.9)
  • Dernière image
— 10

Redresseurs. — Les deux redresseurs de chaque demi-locomotive diffèrent un peu comme construction de ceux qui ont été décrits dans le N° d’octobre 1905 de la Revue Générale ; ils ont d’ailleurs une puissance beaucoup plus grande.

Les deux collecteurs de chacun d’eux sont montés en série, au lieu d’être montés en parallèle comme dans le premier modèle essayé.

Les deux redresseurs eux-mêmes sont montés en série; la tension maxima par collecteur est égale à 150 volts de sorte que la tension totale du courant redressé sur une demi-locomotive atteint 600 volts lorsque les balais mobiles sont dans la position de décalage maximum.

Le débit normal est égal à 1.200 ampères, mais peut atteindre momentanément une valeur beaucoup plus élevée.

Le décalage des balais des redresseurs est fait au moyen d’un servo-moteur dont l’organe essentiel est un petit moteur électrique disposé d’une manière toute spéciale.

L’induit de ce moteur est traversé par un courant continu sensiblement constant de faible intensité, fourni par le groupe auxiliaire moteur-générateur dont il a été parlé plus haut.

L’inducteur porte deux enroulements d’excitation ; l’un d’eux à fil fin est parcouru par un courant provenant de la même source. Ce courant a une intensité variable à la volonté du mécanicien et on peut même le changer de sens.

L’autre enroulement est constitué par 4 tours d’un conducteur de grande section qui est parcouru par le Qourant redressé qui alimente les moteurs d’essieux.

Ces deux enroulements sont de sens tels que le courant redressé tende à annuler l’effet du courant qui traverse l’enroulement à fil fin.

Si l’intensité du courant dans le circuit à fil fin est telle que le nombre d’ampères-tours dans ce circuit soit supérieur au nombre d’ampères-tours dans le circuit antagoniste parcouru par le courant redressé, l’induit du petit moteur tourne dans le sens voulu pour augmenter l’intensité du courant redressé en augmentant sa tension par le décalage des balais.

Le petit moteur s’arrête quand l’intensité du courant redressé est telle que l’excitation de ce moteur est nulle.

Enfin, si pour une cause quelconque l’intensité du courant redressé vient à augmenter, le moteur tourne en sens inverse de manière à diminuer la tension, ce qui ramène l’intensité au taux voulu.

Le mécanicien, en réglant à volonté l’intensité du circuit d’excitation à fil fin du petit moteur de décalage, règle donc par cela même l’intensité du courant qui traverse les moteurs d’essieux.

Ce procédé de réglage permet de réaliser des démarrages qui se font sans aucun à-coup et très rapidement, car l’effort de traction peut être maintenu sensiblement constant pendant la presque totalité du démarrage.

11 a en outre l’avantage de limiter automatiquement l’intensité du courant qui traverse les moteurs.

L’appareil de décalage des balais est disposé de telle sorte que lorsque les balais arrivent à la position qui correspond au minimum de tension, le courant à haute tension qui alimente le grand transformateur est coupé automatiquement ; d’autre part, dès que l’on commence à décaler les balais dans le sens de l’augmentation de la tension à partir de la position du minimum, le courant à haute tension qui alimente le grand transformateur est automatiquement rétabli.

L’intensité du courant redressé dans chaque demi-locomotive dépend uniquement, ainsi que




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