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  • Nadault de Buffon, Benjamin (1804-1880) - Considérations sur les trois systèmes de communi...
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  • TABLE DES MATIÈRES
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  • TEXTE OCÉRISÉ
  • PAGE DE TITRE (Première image)
    • Introduction (p.r1)
    • But et division du Mémoire (p.r2)
    • Chapitre Ier. Comparaison des trois systèmes de transport sous le rapport de leurs avantages et de leurs inconvénients (p.1)
    • 1er. Indication abrégée de tous les modes de transport employés ou tentés jusqu'à présent (p.1)
        • Procédés des anciens (p.1)
        • Tentatives faites en Angleterre (p.3)
        • Galerie pneumatique de Vallance (p.4)
    • 2. Des routes (p.7)
        • Résistances partielles sur les routes (p.7)
        • Avantage de diminuer le chargement des voitures (p.8)
        • Cause de la boue qui existe dans les temps humides sur les routes fréquentées par des voitures pesantes (p.8)
        • Élasticité des chaussées (p.10)
        • Résistance totale sur les routes ordinaires (p.11)
    • 3. Des chemins de fer (p.11)
        • Avantage caractéristique des chemins de fer (p.12)
        • Subjections dans leur construction (p.12)
        • Résistance totale sur les chemins de fer (p.15)
        • Chariots à vapeur sur les routes ordinaires (p.16)
        • Principe général sur les chemins de fer (p.18)
    • 4. Des canaux (p.18)
        • Origine ancienne de la navigation intérieure (p.18)
        • Examen des divers résistances qui s'opposent au mouvement des bateaux sur les canaux et les rivières (p.19)
        • Evaluation de la résistance totale (p.23)
        • Inconvéniens de la navigation intérieure (p.23)
    • Chapitre II. Comparaison des trois systèmes et particulièrement des chemins de fer et des canaux sous le rapport mécanique et sous le rapport économique (p.24)
    • 1. Comparaison sous le rapport mécanique (p.24)
        • Différence fondamentale entre les chemins de fer et les canaux (p.24)
        • Expérience faite à ce sujet (p.24)
        • Avantages respectifs des trois voies de communication sous le rapport des forces motrices (p.27)
        • Utilité de la vitesse sur les chemins de fer (p.28)
        • Expression numérique des avantages de chacun des trois systèmes sous le rapport mécanique, c'est-à-dire en ayant égard aux masses transportées et à la vitesse du mouvement (p.29)
    • 2. Comparaison sous le rapport économique (p.29)
        • Rapprochement des opinions opposés de beaucoup d'auteurs (p.30)
        • Impossibilité d'établir des règles générales à ce sujet (p.31)
        • Tableau des avantages comparatifs d'un chemin de fer et d'un canal eu égard à leur dépense (p.31)
    • Chapitre III. Des communications intérieures en France et en Angleterre (p.34)
    • 1. Des chemins de fer et des canaux (p.34)
        • Dépenses fixes calculables d'avance (p.34)
        • Moyennes des prix des chemins de fer et des canaux exécutés en France (p.38)
        • Expressions numériques de l'avantage absolu de chacun des trois systèmes (p.38)
        • Préférence à accorder généralement à la navigation intérieure (p.38)
        • Cas particuliers qui rendent un chemin de fer plus avantageux qu'un canal (p.39)
        • Même comparaison pour les canaux et les chemins de fer d'Angleterre (p.40)
        • Longueur des chemins de fer (p.41)
        • Conclusion et principe fondamental sur les chemins de fer (p.42)
    • 2. Des péages (p.42)
        • Inconvénient des tarifs trop élevés (p.43)
        • Comparaison du taux légal des Péages qui peuvent être établis sur une route, un chemin de fer ou un canal (p.43)
        • Considération particulière sur le tarif des Péages d'un chemin de fer ou d'un canal (p.44)
        • Impossibilité d'établir un péage légal sur les routes lorsqu'il porte sur le gros roulage (p.44)
        • Relation nécessaire entre l'existence des barrières sur les routes et la navigation intérieure du pays (p.45)
        • Tarif habituel aux barrières des routes en Angleterre (p.45)
        • Véritable but des barrières (p.46)
        • Nécessité pour le gouvernement de suppléer à l'industrie privée pour la confection des canaux (p.48)
    • 3. Des routes en Angleterre et en France (p.48)
        • Supériorité que les premières ont acquise depuis environ un siècle (p.48)
        • Propositions d'introduire le système d'administration française sur les routes de la Grande-Bretagne (p.50)
        • Inconvénients des routes du système de Mac-Adam (p.52)
        • Tentatives faites pour l'adoption d'une méthode tout à fait contraire (p.54)
        • Nouvelles routes du système de Mac-Neill, nommées routes appiennes (p.54)
        • Aperçu sur les voies romaines (p.56)
    • 4. Nécessité de perfectionner la navigation intérieure en France (p.57)
        • Développement des canaux de France et d'Angleterre comparé à celui des routes de chaque pays (p.58)
        • Avantages généraux de la navigation intérieure (p.58)
        • Avantages particuliers (p.59)
    • Notes (p.63)
    • Note sur la force du cheval (p.63)
    • Note sur les machines à vapeur (p.67)
        • Évaluation de la puissance de ces machines (p.68)
        • Consommation de combustible (p.71)
        • Prix d'acquisition (p.72)
    • Note sur la comparaison de la dépense des moteurs au moyen de la vapeur et au moyen des chevaux (p.72)
    • Note sur la rédaction des principales mesures anglaises en mesures métriques (p.74)
    • Table des matières (p.77)
  • Dernière image


Notes. ;

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Note sur la force du Cheval.

Le travail d’un moteur quelconque se mesure^ en faisantle produit de la puissance'développée, de là vitesse dans l'unité de temps et de la durée de l’action. Si l'on désignait ces trois quantités respectivement par les lettres P, Y, T, la quantité d’actioa pendant le temps T, serait représentée par le produit P. Y* T, ou seulement par P. E, en représentant par E l’espace total parcouru pendant la durée du mouvement. Dans les machines à vapeur, le produit P.E reste sensiblement constant, c’est-à-dire que le même effet peut être produit avec une vitesse double et une puissance moitié moindre ^ mais dans la plupart des autres circonstances, l’effet utile varie avec la vitesse. Pans certaines machines hydrauliques, telles que les roues à augets et les machines à colonnes d’eau, il est d’autant plus grand que la vitesse est moindre 5 dans d’autres circonstances, il est susceptible d’un maximum correspondant à une vitesse déterminée , comme dans les roues à aubes planes, dont la vitesse pour le plus grand effet doit être le tiers de celle du moteur, d’après la théorie, et les 2/5 d’après l'expérience^ dans les roues à aubes courbes , du système de M. Poncelet, dont la vitesse doit être la moitié de celle du courant d’eau} dans les machines à réaction ,’ dont le maximum d’effet a lieu lorsque leur vitesse est égale à celle de l’eau à la sortie de l’orifice, etc., etc. '

L’effet utile des moteurs animés est aussi susceptible d’un maximum : aucun des facteurs du produit P. V.T ne peut varier sanl'^ue les autres ne varient aussi, mais suivant des lois irrégulières que l’expérience seule a pu faire connaître.

D’après les recherches de Yince et'Coulomb et de MM. Prony et Navier, un cheval continuellement chargé, allant au pas avéc une vitesse de ira, 1 par seconde ou de 4 kilomètres par heure pendant 10 heures de travail, peut transporter avec une voilure sur une route ordinaire 700 kilogrammes,




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