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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Introduction (p.r1)
- But et division du Mémoire (p.r2)
- Chapitre Ier. Comparaison des trois systèmes de transport sous le rapport de leurs avantages et de leurs inconvénients (p.1)
- 1er. Indication abrégée de tous les modes de transport employés ou tentés jusqu'à présent (p.1)
- 2. Des routes (p.7)
- 3. Des chemins de fer (p.11)
- 4. Des canaux (p.18)
- Chapitre II. Comparaison des trois systèmes et particulièrement des chemins de fer et des canaux sous le rapport mécanique et sous le rapport économique (p.24)
- 1. Comparaison sous le rapport mécanique (p.24)
- Différence fondamentale entre les chemins de fer et les canaux (p.24)
- Expérience faite à ce sujet (p.24)
- Avantages respectifs des trois voies de communication sous le rapport des forces motrices (p.27)
- Utilité de la vitesse sur les chemins de fer (p.28)
- Expression numérique des avantages de chacun des trois systèmes sous le rapport mécanique, c'est-à-dire en ayant égard aux masses transportées et à la vitesse du mouvement (p.29)
- 2. Comparaison sous le rapport économique (p.29)
- Chapitre III. Des communications intérieures en France et en Angleterre (p.34)
- 1. Des chemins de fer et des canaux (p.34)
- Dépenses fixes calculables d'avance (p.34)
- Moyennes des prix des chemins de fer et des canaux exécutés en France (p.38)
- Expressions numériques de l'avantage absolu de chacun des trois systèmes (p.38)
- Préférence à accorder généralement à la navigation intérieure (p.38)
- Cas particuliers qui rendent un chemin de fer plus avantageux qu'un canal (p.39)
- Même comparaison pour les canaux et les chemins de fer d'Angleterre (p.40)
- Longueur des chemins de fer (p.41)
- Conclusion et principe fondamental sur les chemins de fer (p.42)
- 2. Des péages (p.42)
- Inconvénient des tarifs trop élevés (p.43)
- Comparaison du taux légal des Péages qui peuvent être établis sur une route, un chemin de fer ou un canal (p.43)
- Considération particulière sur le tarif des Péages d'un chemin de fer ou d'un canal (p.44)
- Impossibilité d'établir un péage légal sur les routes lorsqu'il porte sur le gros roulage (p.44)
- Relation nécessaire entre l'existence des barrières sur les routes et la navigation intérieure du pays (p.45)
- Tarif habituel aux barrières des routes en Angleterre (p.45)
- Véritable but des barrières (p.46)
- Nécessité pour le gouvernement de suppléer à l'industrie privée pour la confection des canaux (p.48)
- 3. Des routes en Angleterre et en France (p.48)
- Supériorité que les premières ont acquise depuis environ un siècle (p.48)
- Propositions d'introduire le système d'administration française sur les routes de la Grande-Bretagne (p.50)
- Inconvénients des routes du système de Mac-Adam (p.52)
- Tentatives faites pour l'adoption d'une méthode tout à fait contraire (p.54)
- Nouvelles routes du système de Mac-Neill, nommées routes appiennes (p.54)
- Aperçu sur les voies romaines (p.56)
- 4. Nécessité de perfectionner la navigation intérieure en France (p.57)
- Notes (p.63)
- Note sur la force du cheval (p.63)
- Note sur les machines à vapeur (p.67)
- Note sur la comparaison de la dépense des moteurs au moyen de la vapeur et au moyen des chevaux (p.72)
- Note sur la rédaction des principales mesures anglaises en mesures métriques (p.74)
- Table des matières (p.77)
- Dernière image
4
quatre roues, portant trois voyageurs, et traîné avec une extrême vélocité, par deux cerfs-volans qui se trouvaient à environ 5o mètres de terre. Le plus grand avait six mètres de longueur et 3 mètres de largeur moyenne; le plus petit, qui servait à gouverner le premier, avait à-peu-près deux mètres de hauteur.
Plusieurs cabriolets ou voitures de poste qui tentèrent de suivre cet équipage singulier, quoique au grand galop â– de leurs chevaux, furent bientôt obligés de renoncer à la 'concurrence. Le propriétaire du chariot assura qu’il avait fait plusieurs fois jusqu’à vingt milles par heure (5a kilomètres ou 8 lieues de poste. ) . j <
Les seuls obstacles qui retardaient sa marche étaient les objets élevés, placés à'^proximité de la route, tels que les grands arbres, les clochers etc. ; de sorte que dans les pays plats, où il régne des vents à-peu-près constans, et surtout sur les côtes, où l’on a alternativement, aux mêmes heures du jour, la brise de mer et celle de terre, on pourrait tirer un parti avantageux de ce système" qui' rivaliserait presque avec les fictions de la Mythologie. J
“ "Un essai d’un autre genre, mais dont l’application pourrait être bien plus utile, a été fait en Angleterre, dans le courant de 1828, d’après une découverte due à M. Vallance, à laquelle on n’avait pas d’abord accordé beaucoup d’attention.
Qu’on se représente un chemin de fer, à simple voie, recouvert dans toute sa longueur d’une galerie demi-circulaire en pierre, en bois, etc., d’environ deux mètres de hauteur, construite de manière à être impénétrable à l’air; si à l’entrée de cette galerie on place un plan mobile ou diaphragme du même rayon qui en ferme à-peu-près exactement l’ouverture , et si à l’autre extrémité on fait usage d’un appareil propre à ra-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,37 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
quatre roues, portant trois voyageurs, et traîné avec une extrême vélocité, par deux cerfs-volans qui se trouvaient à environ 5o mètres de terre. Le plus grand avait six mètres de longueur et 3 mètres de largeur moyenne; le plus petit, qui servait à gouverner le premier, avait à-peu-près deux mètres de hauteur.
Plusieurs cabriolets ou voitures de poste qui tentèrent de suivre cet équipage singulier, quoique au grand galop â– de leurs chevaux, furent bientôt obligés de renoncer à la 'concurrence. Le propriétaire du chariot assura qu’il avait fait plusieurs fois jusqu’à vingt milles par heure (5a kilomètres ou 8 lieues de poste. ) . j <
Les seuls obstacles qui retardaient sa marche étaient les objets élevés, placés à'^proximité de la route, tels que les grands arbres, les clochers etc. ; de sorte que dans les pays plats, où il régne des vents à-peu-près constans, et surtout sur les côtes, où l’on a alternativement, aux mêmes heures du jour, la brise de mer et celle de terre, on pourrait tirer un parti avantageux de ce système" qui' rivaliserait presque avec les fictions de la Mythologie. J
“ "Un essai d’un autre genre, mais dont l’application pourrait être bien plus utile, a été fait en Angleterre, dans le courant de 1828, d’après une découverte due à M. Vallance, à laquelle on n’avait pas d’abord accordé beaucoup d’attention.
Qu’on se représente un chemin de fer, à simple voie, recouvert dans toute sa longueur d’une galerie demi-circulaire en pierre, en bois, etc., d’environ deux mètres de hauteur, construite de manière à être impénétrable à l’air; si à l’entrée de cette galerie on place un plan mobile ou diaphragme du même rayon qui en ferme à-peu-près exactement l’ouverture , et si à l’autre extrémité on fait usage d’un appareil propre à ra-
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