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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- TABLE DES MATIÈRES CONTENUES DANS CET OUVRAGE (p.237)
- Discours préliminaire (p.3)
- Division de l'Ouvrage (p.7)
- Introduction préliminaire sur l'Économie-Pratique (p.9)
- PREMIÈRE PARTIE. Des Terrassemens en général (p.15)
- SECONDE PARTIE CONCERNANT LES CONSTRUCTIONS (p.35)
- De l'entretien & réparation des Bâtimens (p.35)
- Des Projets de Construction (p.38)
- De Reconstructions en tout ou partie (p.44)
- Des nouvelles & entières Constructions (p.52)
- De la connoissance de matériaux (p.59)
- De la mise en œuvre & bon emploi des Matériaux (p.64)
- Des Mâçonneries (p.74)
- De la Charpente (p.80)
- De la couverture (p.87)
- Du Carrelage (p.94)
- Des enduits & plafonds de blanc-en-bourre (p.96)
- De la Menuiserie (p.100)
- De la Serrurerie (p.106)
- Des grosses Peintures (p.110)
- De la Vitrerie (p.111)
- Applications intéressantes pour les Personnes qui font construire (p.113)
- Des Devis & Détails estimatifs (p.115)
- Des différens Ouvriers en général (p.118)
- Reconnoissance & réception d'ouvrage (p.123)
- Des approvisionnemens & équipages (p.125)
- Talens nécessaires pour conduire une Construction (p.128)
- De l'attachement que la Jeunesse doit avoir au travail (p.132)
- Réflexions sur cette seconde Partie (p.138)
- TROISIÈME PARTIE CONCERNANT LES FONTAINES PUBLIQUES D'AMIENS (p.143)
- Raisons qui ont déterminé à faire cet établissement (p.143)
- Origine de cet établissement (p.145)
- Suite de cet établissement (p.148)
- Des nivellemens qui y ont été nécessaires (p.150)
- Construction pour conduire les Eaux des sources (p.153)
- De l'établissement du château d'eau (p.157)
- Description de la machine en mouvement (p.167)
- Moyens d'augmenter les effets de cette Machine (p.171)
- Description des tuyaux & pompes (p.173)
- Élévation & distribution des Eaux (p.181)
- Division & produit des eaux par des orifices circulaires (p.164)
- Nouvelle manière de jauger les eaux par des orifices quarrés (p.187)
- De la nécessité de distribuer les Eaux avec économie (p.195)
- QUATRIÈME ET DERNIÈRE PARTIE. Moyens de mettre en valeur des fonds de Terre submergés d'eau dans les Vallées (p.199)
- Introduction servant de tableau des vallées de Picardie (p.199)
- Des causes qui endommagent & perdent les dépouilles (p.200)
- Sort du Cultivateur & préjudice au bien public (p.194)
- Exemples du ravage du débordement des eaux (p.203)
- Obstacles qui occasionnent le réfluement des eaux (p.206)
- Comparaison des droits & revenus des moulins, avec les pertes (p.207)
- Moyens d'augmenter le produit des terreins des Vallées submergées sans causer de dépense au Gouvernement (p.208)
- Moyens de faire les travaux nécessaires & à la charge de qui (p.317)
- Résumé des quatre parties de cet Ouvrage (p.221)
- Dernière image
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Planche 1ère [Légende p. 151] (pl.1)
- Planche 2 [Légende p. 157] (pl.2)
- Planche 3 [Légende p. 159] (pl.3)
- Planche 4 [Légende p. 162] (pl.4)
- Planche 5 [Légende p. 163] (pl.5)
- Planche 6 [Légende p. 165] (pl.6)
- Planche 7 [Légende p. 166] (pl.7)
- Planche 8 [Légende p. 168] (pl.8)
- Planche 9 [Légende p. 174] (pl.9)
- Planche 10 [Légende p. 176] (pl.10)
- Planche 11 [Légende p. 164] (pl.11)
- Planche 12 [Légende p. 213] (pl.12)
- Dernière image
D’ÉCONOMIE-PRATIQUE. 75
fi grand ufàge à Paris, elles font excellentes pour les parties dun bâtiment élevées au-deflus de la portée de la main, du moins c’eft: ainfi quon les emploie dans les grands édifices. Et comme elles font fort légères, on y trouve deux grands avantages ; l’un, de charger beaucoup moins ; l’autre, de fe travailler à beaucoup moins de frais, car on les foie à la foie à dent, & la taille en eft fort aifée. Elles fe durciffent àl’air, & acquièrent une confiftance capable de réfifter aux efforts auxquels on les foumet. Les plus communes font celles de Saint-Leu : ainfi nommées du village de Saint-Leu-le-Serans à dix ou onze lieues de Paris. On les tire de carrières à bouche, c’efoà-dire , dont l’entrée eft de niveau au terrein. Ces carrières, qui femblent inépui-fables, font maintenant d’une profondeur immenfe. On y rencontre des rues qui ont trois quarts de lieue de long. C’eft une tradition confiante dans le pays, qu’on en extrait des pierres depuis le tems de Jules-Céfar. La pierre de Conflans tire fon nom du village de Con-flans-Sainte-Honorine près de Paris , où elle eft fort abondante ; mais comme le grain en eft beaucoup plus fin & plus ferré, & quelle eft plus blanche, on la réferve communément pour les parties d’un bâtiment qui doivent être fculptées. Il eft encore parmi les pierres tendres, une troifieme efpece moins commune & plus dure que les deux précédentes , c’eft la pierre de Tonnerre : elle eft fi fine quon en peut faire de très-petits objets de fculpture ; on l’emploie aufli pour les ftatues & autres ornemens accefïbires de l’intérieur d'un bâtiment.
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fi grand ufàge à Paris, elles font excellentes pour les parties dun bâtiment élevées au-deflus de la portée de la main, du moins c’eft: ainfi quon les emploie dans les grands édifices. Et comme elles font fort légères, on y trouve deux grands avantages ; l’un, de charger beaucoup moins ; l’autre, de fe travailler à beaucoup moins de frais, car on les foie à la foie à dent, & la taille en eft fort aifée. Elles fe durciffent àl’air, & acquièrent une confiftance capable de réfifter aux efforts auxquels on les foumet. Les plus communes font celles de Saint-Leu : ainfi nommées du village de Saint-Leu-le-Serans à dix ou onze lieues de Paris. On les tire de carrières à bouche, c’efoà-dire , dont l’entrée eft de niveau au terrein. Ces carrières, qui femblent inépui-fables, font maintenant d’une profondeur immenfe. On y rencontre des rues qui ont trois quarts de lieue de long. C’eft une tradition confiante dans le pays, qu’on en extrait des pierres depuis le tems de Jules-Céfar. La pierre de Conflans tire fon nom du village de Con-flans-Sainte-Honorine près de Paris , où elle eft fort abondante ; mais comme le grain en eft beaucoup plus fin & plus ferré, & quelle eft plus blanche, on la réferve communément pour les parties d’un bâtiment qui doivent être fculptées. Il eft encore parmi les pierres tendres, une troifieme efpece moins commune & plus dure que les deux précédentes , c’eft la pierre de Tonnerre : elle eft fi fine quon en peut faire de très-petits objets de fculpture ; on l’emploie aufli pour les ftatues & autres ornemens accefïbires de l’intérieur d'un bâtiment.
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