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panoramas que je mets également sous les yeux de l’Académie. Ces photographies ont été prises, dans de très mauvaises conditions, parM. Ogilvie, l’arpenteur chargé du tracé des concessions, de trois points culminants aux altitudes de 8y5m, ii28raet io52m, déterminées par des observations au baromètre anéroïde.

» En me faisant l’amitié de m’adresser ces précieux documents, M. De-ville a soin de me prévenir que cette dernière restitution d’un pays qu’il n’a jamais vu, d’après des épreuves médiocres, ne doit être considérée que comme une ébauche; mais cette ébauche n’est pas moins faite de main de maître, et, dans tous les cas, il était très intéressant de constater avec quelle rapidité et quelle économie on parvient à acquérir des notions déjà suffisamment précises sur des contrées jusqu’alors inexplorées, en interprétant géométriquement de simples vues photographiques, alors que, pour en obtenir d’analogues par les procédés ordinaires, il faudrait y consacrer un temps considérable et beaucoup d’argent. M. Ogilvie dit lui-même que ses aides le quittent souvent, soit pour aller chercher de l’or, soit pour travailler pour d’autres, la journée d’un manœuvre étant îà-bas de io à i5 dollars pour le moins.

» Comme ces questions, devenues familières au Canada et en train de le devenir dans plusieurs pays de l’Europe, sont encore assez peu répandues en France, en dépit d’une très ancienne publicité, j’ai pensé qu’il serait à propos d’en rétablir la genèse en mettant sous les yeux des membres de l’Académie une série d’opérations avec leurs dates.

» La première est une reconnaissance du mont Yalérien, exécutée à la chambre claire, et remonte à j85o ; la seconde est un lever du village de Bue, près Versailles, à l’échelle de 7^, construit à l’aide de huit photographies sur collodion humide, et date de 1861 ; la troisième, enfin, est une Carte topographique de Sainte-Marie-aux-Mines, levée en 1867 par M. le capitaine Javary, au moyen d’un assez grand nombre de photographies pri ses des sommets d’une triangulation qui figure sur cette Carte.

» On pourra juger ainsi, et nos amis canadiens sont les premiers à le reconnaître, que nos efforts ont précédé d’assez loin tous ceux qui ont été faits dans les autres pays. »

GAUTIl I ER-VILLARS, IMPRIMEUR-LIBRAIRE DES COMPTES RENDUS DES SÉANCES DE L’ACADÉMIE DES SCIENCES. sî683i Paris. — Quai des Grands-Augustins, 55.

»




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