Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Exposition internationale. Londres. 1872 - Papier et papeterie. Rapport
  •  > 
  • p.19 - vue 20/66
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Rapport de M. Aimé Girard, professeur de chimie industrielle au Conservatoire des arts et métiers (p.3)
    • I. Matières premières, pates succédanées (p.4)
      • Chiffons (p.6)
      • Paille (p.7)
      • Sparte (p.9)
      • Pâte mécanique de bois (p.13)
      • Pâte chimique de bois (p.15)
    • II. Machines pour papeterie (p.26)
      • Machine à couper les chiffons, les cordes, etc (p.27)
      • Lessiveur sphérique rotatif (p.27)
      • Pompes à cylindres de verre (p.30)
      • Toiles métalliques, formes, rouleaux vergeurs (p.31)
      • Machines à papier (p.32)
    • III. Produits fabriqués (p.33)
      • Papiers à journaux (p.39)
      • Papier japonais (p.42)
      • Papier chinois (p.45)
      • Papiers et fibres des Indes (p.46)
    • IV. Articles de papeterie et fournitures de bureau (p.47)
      • Cahiers d'école (p.51)
      • Valentines (p.52)
      • Gravures, monogrammes (p.53)
      • Costumes en papier (p.54)
      • Cartes, bristols et cartes à jouer (p.54)
      • Encres à écrire (p.55)
      • Plumes d'oie et plumes de fer (p.56)
      • Crayons (p.57)
      • Cires à cacheter (p.58)
      • Fournitures de bureaux (p.59)
    • V. Machines pour façonnage et petites ateliers (p.60)
  • Dernière image
— 19 —

nombre de quarante, il en résulte que le nombre des orifices ouverts, de ce fait, dans la chaudière est de quatre-vingts. Ces quatre-vingts orifices sont répartis en deux groupes de quarante chacun, situés l’un à gauche, l’autre à droite, au quart de la longueur. C’est là que se trouvent les points faibles de l’appareil; aussi, pour en assurer la solidité, ce couvre-joint se trouve-t-il, en l’un et l’autre de ces points, remplacé par un véritable cylindre de tôle forte de 35 millimètres et long d’un mètre environ.

Construite dans ces conditions, la chaudière, malgré ses vastes dimensions et les pressions élevées qu’elle doit supporter, offre des conditions de solidité remarquable ; calculée pour résister à une pression de îào atmosphères , essayée à 28, elle ne doit, d’ailleurs, jamais marcher au delà de là.

Le chargement de ces chaudières constitue une opération des plus simples. Dix-huit paniers percés de trous, remplis de bois débité en copeaux, sont, l’un après l’autre, enfournés par l’extrémité ouverte ; poussés en avant, ils roulent par leurs galets sur les rails longitudinaux, et bientôt remplissent la capacité intérieure. Fermée ensuite hermétiquement, la chaudière reçoit, par un jeu de robinets placés près de l’extrémité fermée, une lessive de soude caustique marquant 8° à l’aréomètre Baumé, telle en un mot qu’à 100 kilogr. de bois elle présente 3oo kilogr. d’alcali caustique. Toutes les communications avec l’extérieur étant alors interceptées, on maintient pendant six heures les foyers en feu ; des manomètres, une soupape de sûreté, garantissent l’exactitude de la température sous l’influence de laquelle la désagrégation du bois s’opère progressivement. Lorsqu’elle est terminée, on fait écouler la lessive, transformée alors en une liqueur noire chargée de composés ulmiques, et l’on tire les wagonnets dont le contenu, porté dans des cuviers ordinaires, lavé simplement à l’eau, constitue ce qu’on pourrait, à proprement parler, appeler le défdé brut du bois.

Dans le procédé Sinclair, dont M. Nicol est à Glasgow le représentant, le principe de l’attaque, la nature des liqueurs, la pression que le bois doit supporter, sont de tous points semblables à ce que nous venons d’exposer; mais l’appareil employé diffère de l’appareil Houghton. 11 en diffère, d’abord, en ce qu’il est chauffé, non plus par une circulation d’eau chaude, mais par l’action directe des flammes du foyer; il en diffère, en outre, en ce que la lessive, immobile dans le système Houghton, ou du moins ne se déplaçant que par le changement de densité des couches, est, dans le système Sinclair, maintenue constamment en mouvement. L’appareil Sinclair, véritable cuvier de lessivage à haute pression, est composé essentiellement d’un cylindre vertical de 6 mètres environ de hauteur

3.




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,27 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.