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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- Rapport de M. Aimé Girard, professeur de chimie industrielle au Conservatoire des arts et métiers (p.3)
- I. Matières premières, pates succédanées (p.4)
- II. Machines pour papeterie (p.26)
- III. Produits fabriqués (p.33)
- IV. Articles de papeterie et fournitures de bureau (p.47)
- V. Machines pour façonnage et petites ateliers (p.60)
- Dernière image
sur 1 mètre de diamètre, formé de tôles fortes, soigneusement assemblées à double rivure. A la partie inférieure de ce cylindre est réservé un cône, en tôle épaisse également, qu’entoure la flamme du foyer, et qui doit faire office de chaudière pour le chauffage de la lessive; latéralement, et près de la base du cylindre, une tubulure, hermétiquement fermée par une calotte en fonte soigneusement taraudée, servira, à la fin de l’opération, à la vidange de l’appareil.
Concentriquement au cylindre, à 5 centimètres environ de sa paroi intérieure, s’élève dans la chaudière un deuxième cylindre en tôle mince perforée; enfin un troisième cylindre, de même nature, mais étroit et ne mesurant que i5 centimètres de diamètre, s’élève, au centre, depuis la base jusqu’au sommet de la chaudière. Ces deux cylindres intérieurs reposent, l’un et l’autre, sur une grille horizontale dressée au-dessous de la tubulure et séparant la chaudière conique du cylindre proprement dit. C’est dans l’espace annulaire réservé entre ces deux cylindres, espace dont le rayon est de ho centimètres environ, que le bois réduit en copeaux est soigneusement empilé.
Tout l’appareil enfin est encastré dans une maçonnerie solide; un diaphragme de briques, disposé en spirale entre la paroi du fourneau et celle du cylindre, établit autour de celui-ci un long carneau hélicoïdal que la flamme doit parcourir dans toute son étendue, et dont la disposition permet de rendre aussi régulière que possible la chauffe de l’appareil.
On comprend déjà comment fonctionne cette chaudière ; aussitôt qu’elle est close, remplie de bois et de lessive, le foyer est mis en feu; sous faction de la chaleur, la lessive diminuant de densité s’élève verticalement le long des parois échauffées; arrivée au sommet, elle se déverse sur la masse de bois, redescend par le centre, où elle trouve une température moins élevée, et où par suite sa densité augmente, retourne ainsi à la chaudière, d’où, échauffée de nouveau, elle s’élève encore pour redescendre une deuxième fois et continuer ensuite le même mouvement. Dans ces conditions, un courant continu de lessive concentrée circule régulièrement à travers la masse à décomposer. Les appareils de M. Sinclair sont d’ailleurs construits, comme ceux de M. Houghton, avec un grand soin; essayés, comme ceux-ci, à la pression hydraulique de 28 atmosphères, ils paraissent être dans de bonnes conditions pour résister aux pressions élevées qu’ils doivent subir.
Il serait bien difficile de dire, dès à présent, quel est, de ces deux-systèmes, celui qui doit être préféré. La chaudière Sinclair a, évidemment, l’avantage de ne point présenter des orifices aussi nombreux que ceux de la chaudière Houghton, et, par suite, les dangers de fuite y doivent être
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,50 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Concentriquement au cylindre, à 5 centimètres environ de sa paroi intérieure, s’élève dans la chaudière un deuxième cylindre en tôle mince perforée; enfin un troisième cylindre, de même nature, mais étroit et ne mesurant que i5 centimètres de diamètre, s’élève, au centre, depuis la base jusqu’au sommet de la chaudière. Ces deux cylindres intérieurs reposent, l’un et l’autre, sur une grille horizontale dressée au-dessous de la tubulure et séparant la chaudière conique du cylindre proprement dit. C’est dans l’espace annulaire réservé entre ces deux cylindres, espace dont le rayon est de ho centimètres environ, que le bois réduit en copeaux est soigneusement empilé.
Tout l’appareil enfin est encastré dans une maçonnerie solide; un diaphragme de briques, disposé en spirale entre la paroi du fourneau et celle du cylindre, établit autour de celui-ci un long carneau hélicoïdal que la flamme doit parcourir dans toute son étendue, et dont la disposition permet de rendre aussi régulière que possible la chauffe de l’appareil.
On comprend déjà comment fonctionne cette chaudière ; aussitôt qu’elle est close, remplie de bois et de lessive, le foyer est mis en feu; sous faction de la chaleur, la lessive diminuant de densité s’élève verticalement le long des parois échauffées; arrivée au sommet, elle se déverse sur la masse de bois, redescend par le centre, où elle trouve une température moins élevée, et où par suite sa densité augmente, retourne ainsi à la chaudière, d’où, échauffée de nouveau, elle s’élève encore pour redescendre une deuxième fois et continuer ensuite le même mouvement. Dans ces conditions, un courant continu de lessive concentrée circule régulièrement à travers la masse à décomposer. Les appareils de M. Sinclair sont d’ailleurs construits, comme ceux de M. Houghton, avec un grand soin; essayés, comme ceux-ci, à la pression hydraulique de 28 atmosphères, ils paraissent être dans de bonnes conditions pour résister aux pressions élevées qu’ils doivent subir.
Il serait bien difficile de dire, dès à présent, quel est, de ces deux-systèmes, celui qui doit être préféré. La chaudière Sinclair a, évidemment, l’avantage de ne point présenter des orifices aussi nombreux que ceux de la chaudière Houghton, et, par suite, les dangers de fuite y doivent être
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