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  • Exposition internationale. Londres. 1872 - Papier et papeterie. Rapport
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  • PAGE DE TITRE
    • Rapport de M. Aimé Girard, professeur de chimie industrielle au Conservatoire des arts et métiers (p.3)
    • I. Matières premières, pates succédanées (p.4)
      • Chiffons (p.6)
      • Paille (p.7)
      • Sparte (p.9)
      • Pâte mécanique de bois (p.13)
      • Pâte chimique de bois (p.15)
    • II. Machines pour papeterie (p.26)
      • Machine à couper les chiffons, les cordes, etc (p.27)
      • Lessiveur sphérique rotatif (p.27)
      • Pompes à cylindres de verre (p.30)
      • Toiles métalliques, formes, rouleaux vergeurs (p.31)
      • Machines à papier (p.32)
    • III. Produits fabriqués (p.33)
      • Papiers à journaux (p.39)
      • Papier japonais (p.42)
      • Papier chinois (p.45)
      • Papiers et fibres des Indes (p.46)
    • IV. Articles de papeterie et fournitures de bureau (p.47)
      • Cahiers d'école (p.51)
      • Valentines (p.52)
      • Gravures, monogrammes (p.53)
      • Costumes en papier (p.54)
      • Cartes, bristols et cartes à jouer (p.54)
      • Encres à écrire (p.55)
      • Plumes d'oie et plumes de fer (p.56)
      • Crayons (p.57)
      • Cires à cacheter (p.58)
      • Fournitures de bureaux (p.59)
    • V. Machines pour façonnage et petites ateliers (p.60)
  • Dernière image
veaux proposés dans ces derniers temps pour sa préparation ont, avec juste raison, excité leur attention au plus haut degré. Parmi ces procédés, il en est un, celui de M. Deacon, que l’on peut, d’une manière à peu près certaine, considérer comme parvenu à maturité. 11 consiste à diriger l’acide chlorhydrique gazeux, mélangé d’air, tel que le fournit le four à sulfate, sur des hilles imprégnées de sulfate de cuivre qui, restant inaltéré indéfiniment, intervient, sans dépense, dans la réaction qui donne naissance au gaz chlore. Arrêté pendant trois années par des difficultés de détail que M. Deacon a su vaincre une à une avec une merveilleuse ténacité, ce procédé donne, aujourd’hui, des résultats réguliers, pratiques, que nous avons pu constater de visu, en 1871 et en 1872, non-seulement chez MM. Gaskell, Deacon et Cie, mais encore dans la seule usine qui, au moment où nous écrivons, pratique couramment et comme eux le procédé, chez MM. Hutchinson etC16. Ce procédé, qui supprime complètement l’emploi du manganèse, doit, si aucune difficulté imprévue ne vient entraver sa marche, amener une réduction considérable dans la valeur du chlorure de chaux. Cependant ce serait se faire illusion que d’espérer que cet abaissement de prix sera immédiat; les fours et appareils qu’exige le procédé sont d’une construction dispendieuse, et plusieurs années, à coup sûr, s’écouleront avant que l’économie que promet sa mise en pratique puisse être réalisée.

Ce procédé n’est pas le seul, d’ailleurs, qu’il faille considérer; un autre inventeur ingénieux, M. Weldon, monte en ce moment, en Angleterre, un nouveau système de fabrication du chlore qui, permettant la régénération facile de l’oxyde de manganèse et l’utilisation totale de l’acide chlorhydrique, ne peut manquer, si la pratique manufacturière vient confirmer les essais déjà faits, de contribuer, comme le procédé Deacon, à l’abaissement du prix du chlorure de chaux, et, par conséquent, à la réalisation de l’un des progrès les plus désirés par l’industrie papetièrc.

§ II. MACHINES POUR PAPETERIE.

Les machines et les appareils dont l’industrie de la papeterie fait usage ne sont pas de telle nature et de tel volume cju’on les puisse aisément transporter, et qu’il soit facile d’en développer l’ensemble dans une exposition. Aussi n’y a-il pas lieu d’être surpris si, dons les galeries du palais de South-Kensington, le nombre en était restreint. Les exposants, du reste, et le fait n’a rien que de naturel, appartenaient tous à l’Angleterre. Parmi ces machines et appareils, quelques-uns étaient dignes de fixer l’attention, et nous nous v arrêterons quelques instants.




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