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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- Rapport de M. Aimé Girard, professeur de chimie industrielle au Conservatoire des arts et métiers (p.3)
- I. Matières premières, pates succédanées (p.4)
- II. Machines pour papeterie (p.26)
- III. Produits fabriqués (p.33)
- IV. Articles de papeterie et fournitures de bureau (p.47)
- V. Machines pour façonnage et petites ateliers (p.60)
- Dernière image
l’intérêt des visiteurs; mais ni l’une ni l’autre de ces machines ne renfermait de dispositions nouvelles.
Ramasse-pâte. — Pour terminer cette étude des machines destinées à l’industrie de la papeterie, il ne nous reste plus qu’à dire un mot d’un ramasse-pâte exposé par M. Ladelle, et consistant en un tambour tournant, recevant directement, à l’intérieur, les eaux de la machine, tournant spontanément sous l’action de ces eaux, les filtrant à travers sa toile, et recueillant enfin la pâte abandonnée par elles, à l’aide d’une danaïde intérieure qui les transporte au dehors. Get appareil nous a paru d’une construction ingénieuse, mais nous ne l’avons pas vu fonctionner, et nous ne saurions, par suite, porter un jugement sur sa valeur pratique. L’appareil est, du reste, d’invention toute récente.
§ III. PRODUITS FABRIQUÉS.
Ainsi que nous l’avons fait remarquer en commençant cette étude, ce n’est point par le nombre des exhibitions particulières quelle renfermait, mais bien par la nature de quelques-unes d’entre elles, que l’exposition de la papeterie, en 1872, était digne de fixer l’attention, et, dans les paragraphes précédents, nous nous sommes surtout attaché à montrer l’intérêt capital qu’elle présentait, au point de vue de la fabrication des pâtes succédanées.
Parmi les fabricants des diverses contrées de l’Europe, une vingtaine seulement avaient répondu à l’appel de la Commission anglaise; aucun d’eux n’était Français, mais on y comptait des Anglais, des Allemands, des Autrichiens, des Suédois, etc. La Chine elle-même et le Japon s’y trouvaient magnifiquement représentés, la première par les soins du gouverneur général de Hong-Kong, le second par les soins du musée de South-Kensington.
Une des plus importantes parmi les maisons anglaises, celle de MM. Saunders et Cie, avait tenu à honneur de représenter à Londres, avec tout son éclat, la fabrication nationale. Le chef de cette grande et célèbre maison, M. T. H. Saunders, est mort récemment; mais les administrateurs des cinq usines quelle exploite, MM. Haimes et Merchant, habiles manufacturiers, ont montré qu’entre leurs mains la maison Saunders et Cie, loin de péricliter, était prête à faire de nouveaux progrès. Leur exposition comprenait des papiers de toutes sortes, papiers à écrire, vergés et vélins, papiers d’impression de belle qualité, collés et non collés, papiers buvards, etc. C’est presque une superfétation que de dire dë ces pro-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,86 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Ramasse-pâte. — Pour terminer cette étude des machines destinées à l’industrie de la papeterie, il ne nous reste plus qu’à dire un mot d’un ramasse-pâte exposé par M. Ladelle, et consistant en un tambour tournant, recevant directement, à l’intérieur, les eaux de la machine, tournant spontanément sous l’action de ces eaux, les filtrant à travers sa toile, et recueillant enfin la pâte abandonnée par elles, à l’aide d’une danaïde intérieure qui les transporte au dehors. Get appareil nous a paru d’une construction ingénieuse, mais nous ne l’avons pas vu fonctionner, et nous ne saurions, par suite, porter un jugement sur sa valeur pratique. L’appareil est, du reste, d’invention toute récente.
§ III. PRODUITS FABRIQUÉS.
Ainsi que nous l’avons fait remarquer en commençant cette étude, ce n’est point par le nombre des exhibitions particulières quelle renfermait, mais bien par la nature de quelques-unes d’entre elles, que l’exposition de la papeterie, en 1872, était digne de fixer l’attention, et, dans les paragraphes précédents, nous nous sommes surtout attaché à montrer l’intérêt capital qu’elle présentait, au point de vue de la fabrication des pâtes succédanées.
Parmi les fabricants des diverses contrées de l’Europe, une vingtaine seulement avaient répondu à l’appel de la Commission anglaise; aucun d’eux n’était Français, mais on y comptait des Anglais, des Allemands, des Autrichiens, des Suédois, etc. La Chine elle-même et le Japon s’y trouvaient magnifiquement représentés, la première par les soins du gouverneur général de Hong-Kong, le second par les soins du musée de South-Kensington.
Une des plus importantes parmi les maisons anglaises, celle de MM. Saunders et Cie, avait tenu à honneur de représenter à Londres, avec tout son éclat, la fabrication nationale. Le chef de cette grande et célèbre maison, M. T. H. Saunders, est mort récemment; mais les administrateurs des cinq usines quelle exploite, MM. Haimes et Merchant, habiles manufacturiers, ont montré qu’entre leurs mains la maison Saunders et Cie, loin de péricliter, était prête à faire de nouveaux progrès. Leur exposition comprenait des papiers de toutes sortes, papiers à écrire, vergés et vélins, papiers d’impression de belle qualité, collés et non collés, papiers buvards, etc. C’est presque une superfétation que de dire dë ces pro-
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