Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Rapport de M. Aimé Girard, professeur de chimie industrielle au Conservatoire des arts et métiers (p.3)
- I. Matières premières, pates succédanées (p.4)
- II. Machines pour papeterie (p.26)
- III. Produits fabriqués (p.33)
- IV. Articles de papeterie et fournitures de bureau (p.47)
- V. Machines pour façonnage et petites ateliers (p.60)
- Dernière image
39
Un exposant dont les mérites étaient inconnus jusqu’ici est venu, cette année, prendre place au premier rang, auprès de MM. Portai etSaunders; cet exposant, c’est l’Etablissement impérial de Saint-Pétersbourg. Les produits que fabrique cet établissement, et dont le Gouvernement russe présentait à South-Kensington une fort belle exposition, sont du plus grand mérite, et aucun d’entre eux ne déparerait la collection des meilleurs fabricants anglais. L’Etablissement de Saint-Pétersbourg paraît s’adonner surtout à la production des papiers fdigranés, colorés dans la pâte, et il trouve là des difficultés nouvelles dont il triomphe avec habileté. Mais ce n’est pas là le seul mérite des produits qu’il fabrique, et l’ensemble de son exhibition témoigne de l’excellence de sa fabrication tout entière. Cependant, et tout en plaçant au premier rang l’Etablissement impérial de Saint-Pétersbourg, nous ne saurions, comme l’ont fait quelques personnes, le placer au-dessus des manufactures anglaises dont nous venons de parler.
Une collection historique du plus haut intérêt avait, en outre, été exposée par la Banque elle-même; c’était la collection de tous les billets employés par elle depuis 1725 jusqu’à 1825. Quelques-uns de ces billets constituaient, par l’originalité de leurs formes, de leurs filigranes, de leur coloration, des spécimens extrêmement curieux de l’art de la papeterie au siècle dernier.
Papiers à journaux. —En terminant cette étude des produits fabriqués par la papeterie européenne, il ne sera peut-être pas sans intérêt de consacrer quelques lignes à la fabrication des papiers à journaux. Cette fabrication est, on le sait, colossale aujourd’hui, et il serait absolument impossible d’en fixer l’importance. C’est surtout au point do vue de la qualité des produits que nous voulons nous arrêter un instant sur ce sujet. Dans une galerie spéciale, la Commission anglaise avait exposé des spécimens de tous les journaux du monde quelle avait pu se procurer; on les comptait par milliers; presque tous étaient imprimés sur des sortes communes, et quelques-uns d’entre eux seulement se recommandaient par la beauté de leur papier. Il nous eût été impossible, on le comprend du reste, de faire de cette collection une étude complète, mais nous avons voulu cependant profiter de l’idée mise en œuvre par la Commission anglaise pour établir une comparaison d’ensemble entre les papiers à journaux employés en France et ceux employés en Angleterre.
Parmi ceux-ci, quelques-uns, mais c’est le petit nombre, sont des papiers de chiffons et de sparte ; la plupart sont des papiers de paille mélangés de pâte mécanique de bois et de matière minérale; nos papiers français sont tous exactement de même nature et de même composition.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,24 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Un exposant dont les mérites étaient inconnus jusqu’ici est venu, cette année, prendre place au premier rang, auprès de MM. Portai etSaunders; cet exposant, c’est l’Etablissement impérial de Saint-Pétersbourg. Les produits que fabrique cet établissement, et dont le Gouvernement russe présentait à South-Kensington une fort belle exposition, sont du plus grand mérite, et aucun d’entre eux ne déparerait la collection des meilleurs fabricants anglais. L’Etablissement de Saint-Pétersbourg paraît s’adonner surtout à la production des papiers fdigranés, colorés dans la pâte, et il trouve là des difficultés nouvelles dont il triomphe avec habileté. Mais ce n’est pas là le seul mérite des produits qu’il fabrique, et l’ensemble de son exhibition témoigne de l’excellence de sa fabrication tout entière. Cependant, et tout en plaçant au premier rang l’Etablissement impérial de Saint-Pétersbourg, nous ne saurions, comme l’ont fait quelques personnes, le placer au-dessus des manufactures anglaises dont nous venons de parler.
Une collection historique du plus haut intérêt avait, en outre, été exposée par la Banque elle-même; c’était la collection de tous les billets employés par elle depuis 1725 jusqu’à 1825. Quelques-uns de ces billets constituaient, par l’originalité de leurs formes, de leurs filigranes, de leur coloration, des spécimens extrêmement curieux de l’art de la papeterie au siècle dernier.
Papiers à journaux. —En terminant cette étude des produits fabriqués par la papeterie européenne, il ne sera peut-être pas sans intérêt de consacrer quelques lignes à la fabrication des papiers à journaux. Cette fabrication est, on le sait, colossale aujourd’hui, et il serait absolument impossible d’en fixer l’importance. C’est surtout au point do vue de la qualité des produits que nous voulons nous arrêter un instant sur ce sujet. Dans une galerie spéciale, la Commission anglaise avait exposé des spécimens de tous les journaux du monde quelle avait pu se procurer; on les comptait par milliers; presque tous étaient imprimés sur des sortes communes, et quelques-uns d’entre eux seulement se recommandaient par la beauté de leur papier. Il nous eût été impossible, on le comprend du reste, de faire de cette collection une étude complète, mais nous avons voulu cependant profiter de l’idée mise en œuvre par la Commission anglaise pour établir une comparaison d’ensemble entre les papiers à journaux employés en France et ceux employés en Angleterre.
Parmi ceux-ci, quelques-uns, mais c’est le petit nombre, sont des papiers de chiffons et de sparte ; la plupart sont des papiers de paille mélangés de pâte mécanique de bois et de matière minérale; nos papiers français sont tous exactement de même nature et de même composition.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,24 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



