Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Exposition internationale. Londres. 1872 - Papier et papeterie. Rapport
  •  > 
  • p.46 - vue 47/66
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Rapport de M. Aimé Girard, professeur de chimie industrielle au Conservatoire des arts et métiers (p.3)
    • I. Matières premières, pates succédanées (p.4)
      • Chiffons (p.6)
      • Paille (p.7)
      • Sparte (p.9)
      • Pâte mécanique de bois (p.13)
      • Pâte chimique de bois (p.15)
    • II. Machines pour papeterie (p.26)
      • Machine à couper les chiffons, les cordes, etc (p.27)
      • Lessiveur sphérique rotatif (p.27)
      • Pompes à cylindres de verre (p.30)
      • Toiles métalliques, formes, rouleaux vergeurs (p.31)
      • Machines à papier (p.32)
    • III. Produits fabriqués (p.33)
      • Papiers à journaux (p.39)
      • Papier japonais (p.42)
      • Papier chinois (p.45)
      • Papiers et fibres des Indes (p.46)
    • IV. Articles de papeterie et fournitures de bureau (p.47)
      • Cahiers d'école (p.51)
      • Valentines (p.52)
      • Gravures, monogrammes (p.53)
      • Costumes en papier (p.54)
      • Cartes, bristols et cartes à jouer (p.54)
      • Encres à écrire (p.55)
      • Plumes d'oie et plumes de fer (p.56)
      • Crayons (p.57)
      • Cires à cacheter (p.58)
      • Fournitures de bureaux (p.59)
    • V. Machines pour façonnage et petites ateliers (p.60)
  • Dernière image
celle-ci, sans être aussi remarquable que la collection japonaise du musée de South-Kensington, était digne cependant de fixer l’attention.

Les Chinois fabriquent, en énormes quantités, de nombreuses variétés de papiers ; les uns, à fibres de dimensions ordinaires, proviennent, en général, dubois de bambou macéré, lessivé en présence de matières alcalines par des procédés analogues à ceux dont nous faisons usage aujourd’hui pour le traitement des succédanés ; les autres, à fibres longues, tout à fait semblables aux papiers du Japon, qui, d’ailleurs, ne sont que des imitations des anciens papiers chinois, et préparés, comme ceux-ci, à l’aide de l’écorce du mûrier.

A côté d’échantillons nombreux, les uns blancs, les autres fortement colorés, figuraient également de magnifiques spécimens de ce produit que l’on s’obstine à appeler encore papier de riz, quoique son origine soit aujourd’hui bien connue. L’on sait, en effet, que cette belle matière n’est autre que la moelle découpée parallèlement à l’axe d’un arbre de la famille des Artocarpus, auquel on donne le nom d’Aralia pnpyrifera. Extraite du centre du rameau qui la renferme, cette moelle est découpée en larges rubans au moyen d’un fer à tranchant très-vif, de la même façon que le liège pour la fabrication des bouchons ; repassé ensuite sous un fer chaud, le copeau ainsi détaché prend la forme plane, en même temps que l’aspect doux et soyeux que nous lui connaissons.

Papiers et fibres des Indes. — Le musée Indien occupait, a côté de la Chine et du Japon, une place importante et digne de tout point de fixer l’attention des fabricants. Après avoir montré, en effet, par d’intéressants échantillons, les procédés primitifs dont les Indiens font encore usage pour l’enregistrement de leurs écrits, après nous avoir appris comment la feuille allongée du palmier, préparée, battue, découpée ensuite en fragments de 20 centimètres de longueur, devient un feuillet véritable, susceptible de recevoir l’écriture au moyen de caractères soit incisés, soit peints; après avoir mis sous nos yeux les papiers grossiers, mais faits de fibres admirables, que la civilisation substitue, dès aujourd’hui, à ces produits barbares, les administrateurs de ce musée célèbre avaient eu l’heureuse idée de réunir et d’exposer une collection de matières textiles utilisables pour la fabrication du papier.

Cette collection était une des plus belles et des plus complètes que nous ayons pu voir encore; mais son intérêt même se limitait à la qualité individuelle de chacune des plantes exposées ; aucun renseignement commercial, en effet, n’accompagnait cette exhibition, et, en l’absence de toute indication, le visiteur restait ignorant s’il était en présence d’une plante




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,27 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.