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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- Rapport de M. Aimé Girard, professeur de chimie industrielle au Conservatoire des arts et métiers (p.3)
- I. Matières premières, pates succédanées (p.4)
- II. Machines pour papeterie (p.26)
- III. Produits fabriqués (p.33)
- IV. Articles de papeterie et fournitures de bureau (p.47)
- V. Machines pour façonnage et petites ateliers (p.60)
- Dernière image
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même temps quelle assure la rigidité du carton. Ajoutons, en outre, que la réglure de ces livres se recommande par sa finesse, sa régularité et sa précision.
Parmi les petits outils de bureau qu’exposaient MM. Letls, à côté de porte-plumes s’encrant d’eux-mêmes et de porte-crayons en bronze d’aluminium, nous avons remarqué un petit appareil à l’aide duquel il est loisible à chacun de régler soi-même, en rayure multiple, le papier dont on veut faire usage. Cet appareil consiste en une sorte de gros porte-plume dont l’extrémité inférieure forme une petite caisse plate de 5 centimètres de largeur sur 1 centimètre d’épaisseur. Dans cette caisse on assujettit, par un moyen très-simple, une de ces plumes formée d’une feuille de laiton mince se terminant par une série de gouttières, à l’aide desquelles opèrent les machines à régler. Sur cette plume vient presser, à l’aide d’un taquet, un feutre chargé d’encre, qui la distribue à chacun des petits canaux qui prolongent la feuille de laiton. Ce petit appareil est simple et paraît d’un emploi commode; malheureusement, son prix est élevé: il atteint, avec un assortiment de plumes différemment espacées, 26 fr. 2 5 cent.
Au milieu des produits qu’avait exposés M. Powell, à côté de beaux registres, d’agendas, de livres de mémorandum, etc., on remarquait des cartons à dessins d’une grandeur inusitée, dépassant im,3o de longueur. Comme spécimen de l’outillage éminemment pratique du bureau anglais, M. Powell avait exposé des sous-main formés uniquement de feuilles de buvard collées les unes sur les autres par les bords, faciles par conséquent à détacher du bloc au fur et à mesure qu’elles cessent d’être aptes à absorber l’encre des lettres pressées contre leur surface.
La vitrine de MM. Mead et Cie, outre les livres de commerce et de banque qu’elle renfermait, livres qui ne le cèdent en rien, au point de vue de la solidité, à ceux de leurs voisins, était garnie en abondance d’objets à bas prix, et cependant d’une fabrication satisfaisante; de petits portefeuilles à 10 centimes, d’autres plus grands à 60 centimes, de cahiers d’école au prix de 10 centimes, etc.
Les livres de compte, les carnets de MM. Chambers et fds, les vélins in-8° de MM. Partridge et Cooper à 11 fr. 85 cent, la ramette, les papiers entoilés de MM. Smith et C1B, bien d’autres produits encore dont l’énumération n’aurait, pour le lecteur, qu’un faible intérêt, devaient eux aussi, être considérés comme des articles de belle et bonne fabrication.
La maroquinerie, la fabrication des portefeuilles, porte-monnaie, etc., se trouvait représentée dans un grand nombré de vitrines. Parmi celles-ci,
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,91 %.
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même temps quelle assure la rigidité du carton. Ajoutons, en outre, que la réglure de ces livres se recommande par sa finesse, sa régularité et sa précision.
Parmi les petits outils de bureau qu’exposaient MM. Letls, à côté de porte-plumes s’encrant d’eux-mêmes et de porte-crayons en bronze d’aluminium, nous avons remarqué un petit appareil à l’aide duquel il est loisible à chacun de régler soi-même, en rayure multiple, le papier dont on veut faire usage. Cet appareil consiste en une sorte de gros porte-plume dont l’extrémité inférieure forme une petite caisse plate de 5 centimètres de largeur sur 1 centimètre d’épaisseur. Dans cette caisse on assujettit, par un moyen très-simple, une de ces plumes formée d’une feuille de laiton mince se terminant par une série de gouttières, à l’aide desquelles opèrent les machines à régler. Sur cette plume vient presser, à l’aide d’un taquet, un feutre chargé d’encre, qui la distribue à chacun des petits canaux qui prolongent la feuille de laiton. Ce petit appareil est simple et paraît d’un emploi commode; malheureusement, son prix est élevé: il atteint, avec un assortiment de plumes différemment espacées, 26 fr. 2 5 cent.
Au milieu des produits qu’avait exposés M. Powell, à côté de beaux registres, d’agendas, de livres de mémorandum, etc., on remarquait des cartons à dessins d’une grandeur inusitée, dépassant im,3o de longueur. Comme spécimen de l’outillage éminemment pratique du bureau anglais, M. Powell avait exposé des sous-main formés uniquement de feuilles de buvard collées les unes sur les autres par les bords, faciles par conséquent à détacher du bloc au fur et à mesure qu’elles cessent d’être aptes à absorber l’encre des lettres pressées contre leur surface.
La vitrine de MM. Mead et Cie, outre les livres de commerce et de banque qu’elle renfermait, livres qui ne le cèdent en rien, au point de vue de la solidité, à ceux de leurs voisins, était garnie en abondance d’objets à bas prix, et cependant d’une fabrication satisfaisante; de petits portefeuilles à 10 centimes, d’autres plus grands à 60 centimes, de cahiers d’école au prix de 10 centimes, etc.
Les livres de compte, les carnets de MM. Chambers et fds, les vélins in-8° de MM. Partridge et Cooper à 11 fr. 85 cent, la ramette, les papiers entoilés de MM. Smith et C1B, bien d’autres produits encore dont l’énumération n’aurait, pour le lecteur, qu’un faible intérêt, devaient eux aussi, être considérés comme des articles de belle et bonne fabrication.
La maroquinerie, la fabrication des portefeuilles, porte-monnaie, etc., se trouvait représentée dans un grand nombré de vitrines. Parmi celles-ci,
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