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  • Exposition internationale. Londres. 1872 - Papier et papeterie. Rapport
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  • PAGE DE TITRE
    • Rapport de M. Aimé Girard, professeur de chimie industrielle au Conservatoire des arts et métiers (p.3)
    • I. Matières premières, pates succédanées (p.4)
      • Chiffons (p.6)
      • Paille (p.7)
      • Sparte (p.9)
      • Pâte mécanique de bois (p.13)
      • Pâte chimique de bois (p.15)
    • II. Machines pour papeterie (p.26)
      • Machine à couper les chiffons, les cordes, etc (p.27)
      • Lessiveur sphérique rotatif (p.27)
      • Pompes à cylindres de verre (p.30)
      • Toiles métalliques, formes, rouleaux vergeurs (p.31)
      • Machines à papier (p.32)
    • III. Produits fabriqués (p.33)
      • Papiers à journaux (p.39)
      • Papier japonais (p.42)
      • Papier chinois (p.45)
      • Papiers et fibres des Indes (p.46)
    • IV. Articles de papeterie et fournitures de bureau (p.47)
      • Cahiers d'école (p.51)
      • Valentines (p.52)
      • Gravures, monogrammes (p.53)
      • Costumes en papier (p.54)
      • Cartes, bristols et cartes à jouer (p.54)
      • Encres à écrire (p.55)
      • Plumes d'oie et plumes de fer (p.56)
      • Crayons (p.57)
      • Cires à cacheter (p.58)
      • Fournitures de bureaux (p.59)
    • V. Machines pour façonnage et petites ateliers (p.60)
  • Dernière image
solument être faite dans la journée même du i4, on a peine à comprendre comment les facteurs de la poste, même avec les aides nombreux que l’administration leur donne pour ce jour, peuvent satisfaire à leur tâche.

MM. Mead et Cie avaient consacré une vitrine spéciale à l’exposition des Valentines, dont ils sont, à Londres, les plus importants fabricants; il en était de fort riches, et ce n’est pas sans étonnement que nous avons vu le prix cl’un assez grand nombre de ces objets frivoles s’élever à 100 et is5 francs; dans une vitrine voisine, celle de M. Howes, se trouvait même une Valentine unique, cotée au prix de a,5oo francs; mais c’était là, évidemment, une fantaisie d’exposant, et l’on peut compter, en somme, que le prix moyen des Valentines ordinaires se maintient entre 3 fr. y5 et 5 fr. la pièce. D’autres exposants, M. Sulman, et dans l’exposition française M. Rimmel, avaient mis également sous les yeux des visiteurs des spécimens, les uns simples, les autres luxueux, de cette industrie éminemment et spécialement anglaise.

A ce penre d’industrie se rapportent également les cartes échangées à l’occasion des fêtes de Noël; ce ne sont pas, comme en France, à l’époque du jour de l’an, de simples cartes de visites, portant le nom et la qualité d’une personne déterminée; ce sont des impressions de grand luxe, souvent en or et couleurs, représentant des sujets variés, généralement des scènes archaïques, et reproduisant, avec des variantes appropriées au sujet représenté, la formule sacramentelle : A merry Christmas and a happy new yearl Parmi les cartes de ce genre, exposées par divers fabricants, celles de M. Marcus Ward doivent être spécialement citées pour leur goût et leur belle exécution.

Gravures, monogrammes. — L’usage des chiffres et des monogrammes, soit en or, soit en couleur, placés en tête des lettres et sur la patte des enveloppes, est, en Angleterre, beaucoup plus répandu qu’en France, ou, cependant, il commence à se propager; là encore, nous retrouvons une preuve du prix qu’attache la société anglaise au soin et même à la recherche dans les rapports ordinaires de la vie. Aussi les exposants de monogrammes étaient-ils nombreux à l’Exposition de cette année. Le premier, parmi eux, M. Mac Michaël, que l’on compte, en outre, parmi les plus importants papetiers de Londres, mettait sous les yeux du public un cadre immense ou se pressaient, par centaines, les chiffres et les monogrammes les plus variés. Au milieu de ceux-ci, on reconnaissait, tout d’abord, les chiffres de S. M. la Reine d’Angleterre et de S. A. R. le Prince de Galles, et l’on appréciait avec plaisir leur élégance et leur distinction;




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