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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- Rapport de M. Aimé Girard, professeur de chimie industrielle au Conservatoire des arts et métiers (p.3)
- I. Matières premières, pates succédanées (p.4)
- II. Machines pour papeterie (p.26)
- III. Produits fabriqués (p.33)
- IV. Articles de papeterie et fournitures de bureau (p.47)
- V. Machines pour façonnage et petites ateliers (p.60)
- Dernière image
jadis fondée par M. Dauvois, acquiert chaque jour une importance plus grande, et leurs produits jouissent dès aujourd’hui, aussi bien chez les éditeurs de gravure et de lithographie que chez les photographes, d’une faveur méritée.
En l’absence de MM. Warren de la Rue etC,e, MM. Hunt et fils, MM. Willis et Cie, s’étaient chargés de représenter la fabrication des cartes à jouer, et il faut se hâter de dire qu’ils l’avaient fait de façon à faire oublier l’absence de leur célèbre concurrent. Les cartes à jouer usitées en Angleterre diffèrent considérablement des nôtres, non pas par les figures qui ont entre elles beaucoup d’analogies, mais par le tarotage. Tandis qu’en France nous nous en tenons toujours à ces tarots modestes, formés de dessins pointillés et marbrés dont l’usage remonte à des temps bien anciens, les Anglais aiment les tarots luxueux, imprimés, en général, à plusieurs couleurs, souvent en or, qui donnent à leurs cartes une apparence de richesse et de confortable que les nôtres n’ont pas. MM. Hunt et fds, MM. Willis et Cie, réussissent parfaitement ces impressions, et les spécimens que nous avons examinés dans les cadres qu’ils exposaient font à leur fabrication le plus grand honneur.
En Belgique, M. Daveluy avait également fourni une abondante collection, imprimée dans ses ateliers, de cartes à jouer de tous les pays • françaises, anglaises, espagnoles, hollandaises, suisses, etc.; et ces échantillons témoignaient aussi bien de son habileté d’imprimeur que du grand développement commercial qu’il a su donner à cette industrie.
Encres à écrire. — Juger, dans une exposition, la fabrication des encres à écrire, est toujours chose fort difficile; mais la difficulté devient insurmontable lorsque cette exposition ne comporte pas de jury. La faculté d’essayer les produits de chaque fabricant disparaît alors, et les produits deviennent plus intéressants par la forme des bouteilles qui les contiennent que par les qualités inconnues qu’ils peuvent posséder. Aussi devrons-nous, dans le cas actuel, nous borner à dire que les exposants étaient nombreux; que la France en comptait deux : MM. Antoine et De Villers; la Belgique un, M. Planché; et enfin que, parmi les fabricants anglais, les uns, comme MM. Hyde, Stephens, Blackwood, etc., présentaient des encres ordinaires au sulfate de fer; les autres, comme M. Rattlev, des encres végétales; d’autres, comme M. Van de Velde, des encres aux composés d’aniline; d’autres encore, comme MM. Binko et Bovvmann, des encres solides, qu’il eût été fort intéressant d’examiner en détail; quelques-uns enfin, comme M. Hickinson et M. Blackwood, des encres à marquer le linge, sans emploi de nitrate d’argent. Nous ajouterons cependant que, de
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,01 %.
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En l’absence de MM. Warren de la Rue etC,e, MM. Hunt et fils, MM. Willis et Cie, s’étaient chargés de représenter la fabrication des cartes à jouer, et il faut se hâter de dire qu’ils l’avaient fait de façon à faire oublier l’absence de leur célèbre concurrent. Les cartes à jouer usitées en Angleterre diffèrent considérablement des nôtres, non pas par les figures qui ont entre elles beaucoup d’analogies, mais par le tarotage. Tandis qu’en France nous nous en tenons toujours à ces tarots modestes, formés de dessins pointillés et marbrés dont l’usage remonte à des temps bien anciens, les Anglais aiment les tarots luxueux, imprimés, en général, à plusieurs couleurs, souvent en or, qui donnent à leurs cartes une apparence de richesse et de confortable que les nôtres n’ont pas. MM. Hunt et fds, MM. Willis et Cie, réussissent parfaitement ces impressions, et les spécimens que nous avons examinés dans les cadres qu’ils exposaient font à leur fabrication le plus grand honneur.
En Belgique, M. Daveluy avait également fourni une abondante collection, imprimée dans ses ateliers, de cartes à jouer de tous les pays • françaises, anglaises, espagnoles, hollandaises, suisses, etc.; et ces échantillons témoignaient aussi bien de son habileté d’imprimeur que du grand développement commercial qu’il a su donner à cette industrie.
Encres à écrire. — Juger, dans une exposition, la fabrication des encres à écrire, est toujours chose fort difficile; mais la difficulté devient insurmontable lorsque cette exposition ne comporte pas de jury. La faculté d’essayer les produits de chaque fabricant disparaît alors, et les produits deviennent plus intéressants par la forme des bouteilles qui les contiennent que par les qualités inconnues qu’ils peuvent posséder. Aussi devrons-nous, dans le cas actuel, nous borner à dire que les exposants étaient nombreux; que la France en comptait deux : MM. Antoine et De Villers; la Belgique un, M. Planché; et enfin que, parmi les fabricants anglais, les uns, comme MM. Hyde, Stephens, Blackwood, etc., présentaient des encres ordinaires au sulfate de fer; les autres, comme M. Rattlev, des encres végétales; d’autres, comme M. Van de Velde, des encres aux composés d’aniline; d’autres encore, comme MM. Binko et Bovvmann, des encres solides, qu’il eût été fort intéressant d’examiner en détail; quelques-uns enfin, comme M. Hickinson et M. Blackwood, des encres à marquer le linge, sans emploi de nitrate d’argent. Nous ajouterons cependant que, de
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