Cnum - Conservatoire numérique des Arts et Métiers - retour page d'accueil
  • À propos
  • Catalogue général
Recherche avancée
  • Aide  
  • roue dentee  
  • Fils RSS des actualités de la bibliothèque numérique
  • Accueil
  •  > 
  • Catalogue général
  •  > 
  • Exposition internationale. Londres. 1872 - Papier et papeterie. Rapport
  •  > 
  • p.58 - vue 59/66
Première page Page précédente
Page suivante Dernière page Réduire l’image 100% Agrandir l’image Revenir à la taille normale de l’image Adapte la taille de l’image à la fenêtre Rotation antihoraire 90° Rotation antihoraire 90° Imprimer la page
Basculer à gauche  Basculer à droite
Fermer
  • TABLE DES MATIÈRES
  • RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Rapport de M. Aimé Girard, professeur de chimie industrielle au Conservatoire des arts et métiers (p.3)
    • I. Matières premières, pates succédanées (p.4)
      • Chiffons (p.6)
      • Paille (p.7)
      • Sparte (p.9)
      • Pâte mécanique de bois (p.13)
      • Pâte chimique de bois (p.15)
    • II. Machines pour papeterie (p.26)
      • Machine à couper les chiffons, les cordes, etc (p.27)
      • Lessiveur sphérique rotatif (p.27)
      • Pompes à cylindres de verre (p.30)
      • Toiles métalliques, formes, rouleaux vergeurs (p.31)
      • Machines à papier (p.32)
    • III. Produits fabriqués (p.33)
      • Papiers à journaux (p.39)
      • Papier japonais (p.42)
      • Papier chinois (p.45)
      • Papiers et fibres des Indes (p.46)
    • IV. Articles de papeterie et fournitures de bureau (p.47)
      • Cahiers d'école (p.51)
      • Valentines (p.52)
      • Gravures, monogrammes (p.53)
      • Costumes en papier (p.54)
      • Cartes, bristols et cartes à jouer (p.54)
      • Encres à écrire (p.55)
      • Plumes d'oie et plumes de fer (p.56)
      • Crayons (p.57)
      • Cires à cacheter (p.58)
      • Fournitures de bureaux (p.59)
    • V. Machines pour façonnage et petites ateliers (p.60)
  • Dernière image
— 58

Cires à cacheter. — Les cires végétales destinées au cachetage des lettres sont formées essentiellement de gomme laque fondue avec un peu de térébenthine, additionnée de camphre pour les sortes fines, de résine pour les sortes communes, et colorée par le mélange d’une quantité convenable de vermillon. Fondues ensemble à température basse, ces matières sont amenées à l’état pâteux, puis façonnées, sous forme de bâton, par l’ouvrier, qui les bat sur un marbre, à la main d’abord, puis avec une réglette en bois. Polis à la laine après refroidissement, frappés enfin au timbre chaud, qui imprime la marque du fabricant, les bâtons sortent de ses mains prêts à livrer au commerce. L’usage des enveloppes gommées à la patte a enlevé à cette fabrication une grande partie de son importance, et même, on peut le dire, cet usage a presque entièrement fait disparaître la fabrication des sortes communes. Mais les belles sortes ont encore leur emploi, et cette limitation même de la production a rendu celle-ci plus intéressante.

Le fabricant le plus important de l’Angleterre, M. Hyde, est, en même temps, fournisseur de l’administration des Contributions, de celle des Domaines, et enfin de celle des Postes; il livre au Gouvernement anglais, en cette qualité, d’énormes quantités de cire à cacheter, qui, pour cette dernière administration seulement, s’élèvent à près de a5,ooo kilogrammes par an. Cette cire est destinée principalement au cachetage des sacs, des boîtes, etc.; la fermeture des plis exige, d’un autre côté, 1,000 à i,5oo kilogrammes de cire superfine. Nous avons déjà dit quelques mots de la belle exposition de M. Hyde, à propos de sa fabrication d’encre et de papier carbonique; nous ne pouvons que répéter ici ce que nous en avons dit déjà, c’est que les échantillons exposés témoignent d’une fabrication aussi habile que soignée. Parmi les diverses sortes de cire à cacheter qu’avait exposées M. Hyde, une surtout se recommandait à l’attention du public anglais; nous voulons parler de la cire employée pour fermer les correspondances à destination des Indes. Celle-ci, en effet, doit être de composition spéciale pour résister, sans fondre, aux températures élevées des contrées que les lettres doivent traverser; les échantillons exposés par M. Hyde satisfaisaient à cette condition, car, essayés par nous, ils se sont montrés rebelles à la fusion jusqu’à la température de 55 degrés centigrades.

Cependant, malgré l’importance de sa production, M. Hyde n’est point le seul grand fabricant de cires à cacheter dont les produits aient, à Londres, mérité l’attention, et c’est avec un vif intérêt que le connaisseur s’arrêtait devant la vitrine où M. Field, pour montrer l’excellence de sa fabrication, avait réuni une collection de sceaux d’une délicatesse, d’un




Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,68 %.

La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.