Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Rapport de M. Aimé Girard, professeur de chimie industrielle au Conservatoire des arts et métiers (p.3)
- I. Matières premières, pates succédanées (p.4)
- II. Machines pour papeterie (p.26)
- III. Produits fabriqués (p.33)
- IV. Articles de papeterie et fournitures de bureau (p.47)
- V. Machines pour façonnage et petites ateliers (p.60)
- Dernière image
bocaux, dont le contenu était, il faut le reconnaître, peu recommandable par son aspect.
Cependant, en rapprochant des belles expositions dont nous parlions à 1 instant et ces rames de papier et ces bocaux, il devenait possible, à l’observateur attentif, de reconstituer un ensemble et d’arriver à cette conclusion, que l’industrie du papier tout entière se trouvait, en somme, représentée, sinon aussi nombreuse, aussi bien ordonnée qu’on eut pu le désirer, du moins aussi complète, aussi instructive qu’il était nécessaire pour en déduire l’appréciation exacte de son état actuel.
Dans la vitrine des fabricants anglais que nous avons cités plus haut, on trouvait rangées avec ordre les matières premières des beaux papiers, chiffons de toute sorte et de toute origine, et, à côté de ces matières premières, les produits fabriqués dus à leur mise en œuvre, papiers à écrire et papiers pour impressions. Plus loin, l’Angleterre, l’Allemagne, la Suède montraient, par d’intéressants spécimens, combien est grande aujourd’hui l’importance de la paille pour la confection des cartons, clés papiers de pliage et même des papiers blancs. A côté de ces spécimens, MM. Routledge, Lloyd, etc., enseignaient le traitement du sparte, et montraient les pâtes qu’ils en savent extraire pour la fabrication de papiers excellents ; la Suède mettait sous les yeux des visiteurs de remarquables échantillons des pâtes si peu colorées que lui fournit la mouture mécanique du sapin, et enfin, grâce à ces bocaux modestes dont, tout à l’heure, nous signalions la présence, et qu’exposaient MM. Houghton et Sainclair, la grosse question de la pâte chimique de bois se développait tout entière avec l’intérêt d’actualité qu’elle possède.
Ce n’est pas tout encore, et, à côté de ces spécimens dont l’étude offrait à l’industriel un intérêt si direct, le curieux également trouvait satisfaction dans les vitrines exposées par le musée de South-Kensington, et dans lesquelles se déroulait, à l’aide de nombreux échantillons et d’illustrations saisissantes, l’histoire des papiers du Japon et de la Chine, comme aussi dans les vitrines exposées par le Gouvernement des Indes et par M. Simmonds, vitrines dans lesquelles se pressaient des échantillons merveilleux de fibres végétales proposées pour la fabrication du papier.
Cependant l’examen, si instructif qu’il fût par lui-même, de ces vitrines et de ces échantillons, eût été insuffisant pour arriver à des conclusions utiles et pratiques au sujet de l’état actuel et des progrès récents de l’industrie papetière; mais fauteur de ce Rapport a été assez heureux pour etre accueilli par les exposants anglais avec autant de bienveillance que de libéralité. Admis à visiter les usines de la plupart de ces exposants, il a pu recueillir, de visu, des renseignements utiles, que ces manufacturiers se
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,26 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Cependant, en rapprochant des belles expositions dont nous parlions à 1 instant et ces rames de papier et ces bocaux, il devenait possible, à l’observateur attentif, de reconstituer un ensemble et d’arriver à cette conclusion, que l’industrie du papier tout entière se trouvait, en somme, représentée, sinon aussi nombreuse, aussi bien ordonnée qu’on eut pu le désirer, du moins aussi complète, aussi instructive qu’il était nécessaire pour en déduire l’appréciation exacte de son état actuel.
Dans la vitrine des fabricants anglais que nous avons cités plus haut, on trouvait rangées avec ordre les matières premières des beaux papiers, chiffons de toute sorte et de toute origine, et, à côté de ces matières premières, les produits fabriqués dus à leur mise en œuvre, papiers à écrire et papiers pour impressions. Plus loin, l’Angleterre, l’Allemagne, la Suède montraient, par d’intéressants spécimens, combien est grande aujourd’hui l’importance de la paille pour la confection des cartons, clés papiers de pliage et même des papiers blancs. A côté de ces spécimens, MM. Routledge, Lloyd, etc., enseignaient le traitement du sparte, et montraient les pâtes qu’ils en savent extraire pour la fabrication de papiers excellents ; la Suède mettait sous les yeux des visiteurs de remarquables échantillons des pâtes si peu colorées que lui fournit la mouture mécanique du sapin, et enfin, grâce à ces bocaux modestes dont, tout à l’heure, nous signalions la présence, et qu’exposaient MM. Houghton et Sainclair, la grosse question de la pâte chimique de bois se développait tout entière avec l’intérêt d’actualité qu’elle possède.
Ce n’est pas tout encore, et, à côté de ces spécimens dont l’étude offrait à l’industriel un intérêt si direct, le curieux également trouvait satisfaction dans les vitrines exposées par le musée de South-Kensington, et dans lesquelles se déroulait, à l’aide de nombreux échantillons et d’illustrations saisissantes, l’histoire des papiers du Japon et de la Chine, comme aussi dans les vitrines exposées par le Gouvernement des Indes et par M. Simmonds, vitrines dans lesquelles se pressaient des échantillons merveilleux de fibres végétales proposées pour la fabrication du papier.
Cependant l’examen, si instructif qu’il fût par lui-même, de ces vitrines et de ces échantillons, eût été insuffisant pour arriver à des conclusions utiles et pratiques au sujet de l’état actuel et des progrès récents de l’industrie papetière; mais fauteur de ce Rapport a été assez heureux pour etre accueilli par les exposants anglais avec autant de bienveillance que de libéralité. Admis à visiter les usines de la plupart de ces exposants, il a pu recueillir, de visu, des renseignements utiles, que ces manufacturiers se
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,26 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



