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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- Rapport de M. Aimé Girard, professeur de chimie industrielle au Conservatoire des arts et métiers (p.3)
- I. Matières premières, pates succédanées (p.4)
- II. Machines pour papeterie (p.26)
- III. Produits fabriqués (p.33)
- IV. Articles de papeterie et fournitures de bureau (p.47)
- V. Machines pour façonnage et petites ateliers (p.60)
- Dernière image
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fini parfaits, et sur les bords desquels on eût en vain cherché la plus petite boursouflure ou le plus léger arrachement.
D’autres manufacturiers encore s’étaient fait représenter à Londres par leurs produits : de ce nombre était M. Toiray, fabricant français, dont les cires, pains à cacheter, encres, etc., ont des mérites assez grands pour pouvoir concourir sur le marché anglais avec les produits indigènes; et enfin M. Watterson, dont la fabrication est, paraît-il, extrêmement développée, mais dont les cires, surtout celles en couleurs claires, nous ont paru moins bien réussies cjue celles de MM. Hyde et Fiekl.
Fournitures de rureaux. — Quoique les objets compris sous ce titre assez vague fussent des plus nombreux dans la galerie de la papeterie, leur examen ne nous arrêtera pas longtemps; ces objets, en effet, sont, la plupart du temps, du domaine de l’ébénisterie plutôt que du domaine delà papeterie. On les a vus, d’ailleurs, dans toutes les expositions : encriers en bois des îles, en chêne sculpté, garnis d’énormes bouteilles en cristal taillé; papeteries compliquées, boîtes à bijoux, boîtes à timbres, serre-papiers, almanachs de bureaux, pèse-lettres, etc.; et. chacun en connaît les formes toujours riches et étoffées, mais le plus souvent lourdes et sans élégance. Tels étaient encore ceux que nous avons retrouvés cette année à Londres dans la vitrine de presque tous les exposants de papeterie; non pas que tous soient fabricants de ces objets, mais tous en sont marchands.
Parmi les fabricants, MM. Guy et fils paraissent être les plus importants; ce sont eux, en réalité, qui approvisionnent la plupart des papetiers élégants de la ville de Londres; leurs produits sont soignés, faits de belles matières, toujours compliqués à plaisir, mais toujours cl’un prix élevé, et c’est en vain que sur leur catalogue nous avons cherché des objets dont le prix fût inférieur à 5o ou 75 francs.
MM. Parkins et Gotto, qui, si nous ne nous trompons, ne fabriquent point eux-mêmes les articles de ce genre, mais qui comptent au premier rang des papetiers à la mode, avaient fait une exposition considérable; là se trouvaient réunis, à côté de papeteries et de coffrets en bois rares, sculptés, ornementés avec la plus grande richesse, des albums à photographies dont les couvertures, en or moulu, en onyx incrusté de médaillons Wedgwood, attiraient violemment les regards, mais dont le mauvais goût, il faut le déclarer, égalait les luxueuses combinaisons.
D’autres exposants encore, MM. Letts et fils-, Powell, M. Mitchell, le grand fabricant de plumes métalliques, MM. Mead et C,e, Joseph Mead, etc., presque tous ceux enfin dont nous avons, dans ce paragraphe, cité les noms, avaient cru devoir joindre aux produits dont ils
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,09 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
fini parfaits, et sur les bords desquels on eût en vain cherché la plus petite boursouflure ou le plus léger arrachement.
D’autres manufacturiers encore s’étaient fait représenter à Londres par leurs produits : de ce nombre était M. Toiray, fabricant français, dont les cires, pains à cacheter, encres, etc., ont des mérites assez grands pour pouvoir concourir sur le marché anglais avec les produits indigènes; et enfin M. Watterson, dont la fabrication est, paraît-il, extrêmement développée, mais dont les cires, surtout celles en couleurs claires, nous ont paru moins bien réussies cjue celles de MM. Hyde et Fiekl.
Fournitures de rureaux. — Quoique les objets compris sous ce titre assez vague fussent des plus nombreux dans la galerie de la papeterie, leur examen ne nous arrêtera pas longtemps; ces objets, en effet, sont, la plupart du temps, du domaine de l’ébénisterie plutôt que du domaine delà papeterie. On les a vus, d’ailleurs, dans toutes les expositions : encriers en bois des îles, en chêne sculpté, garnis d’énormes bouteilles en cristal taillé; papeteries compliquées, boîtes à bijoux, boîtes à timbres, serre-papiers, almanachs de bureaux, pèse-lettres, etc.; et. chacun en connaît les formes toujours riches et étoffées, mais le plus souvent lourdes et sans élégance. Tels étaient encore ceux que nous avons retrouvés cette année à Londres dans la vitrine de presque tous les exposants de papeterie; non pas que tous soient fabricants de ces objets, mais tous en sont marchands.
Parmi les fabricants, MM. Guy et fils paraissent être les plus importants; ce sont eux, en réalité, qui approvisionnent la plupart des papetiers élégants de la ville de Londres; leurs produits sont soignés, faits de belles matières, toujours compliqués à plaisir, mais toujours cl’un prix élevé, et c’est en vain que sur leur catalogue nous avons cherché des objets dont le prix fût inférieur à 5o ou 75 francs.
MM. Parkins et Gotto, qui, si nous ne nous trompons, ne fabriquent point eux-mêmes les articles de ce genre, mais qui comptent au premier rang des papetiers à la mode, avaient fait une exposition considérable; là se trouvaient réunis, à côté de papeteries et de coffrets en bois rares, sculptés, ornementés avec la plus grande richesse, des albums à photographies dont les couvertures, en or moulu, en onyx incrusté de médaillons Wedgwood, attiraient violemment les regards, mais dont le mauvais goût, il faut le déclarer, égalait les luxueuses combinaisons.
D’autres exposants encore, MM. Letts et fils-, Powell, M. Mitchell, le grand fabricant de plumes métalliques, MM. Mead et C,e, Joseph Mead, etc., presque tous ceux enfin dont nous avons, dans ce paragraphe, cité les noms, avaient cru devoir joindre aux produits dont ils
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