Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Rapport de M. Aimé Girard, professeur de chimie industrielle au Conservatoire des arts et métiers (p.3)
- I. Matières premières, pates succédanées (p.4)
- II. Machines pour papeterie (p.26)
- III. Produits fabriqués (p.33)
- IV. Articles de papeterie et fournitures de bureau (p.47)
- V. Machines pour façonnage et petites ateliers (p.60)
- Dernière image
— 60 —
sont eux-mêmes les fabricants, des objets analogues à ceux dont nous venons de parler, objets sur les qualités et les défauts desquels il ne nous paraît pas nécessaire d’insister davantage.
S V. MACHINES POUR FAÇONNAGE ET PETITS ATELIERS.
La Commission anglaise avait eu, cette année, l’heureuse idée de placer, ainsi qu’on l’avait fait à Paris en 1867, à côté des objets exposés, de petits ateliers en marche, destinés à instruire le public des procédés en usage dans les manufactures pour la fabrication de ces mêmes objets. Cette méthode de vulgarisation est une des meilleures qui puisse être recommandée, et cette année, à Londres, comme en 1867, à Paris, elle a été accueillie avec la plus grande faveur.
C’est ainsi que les visiteurs de l’Exposition ont pu, à côté des diverses machines à façonner le papier, mises en mouvement dans une galerie spéciale, étudier, dans l’intéressant atelier organisé par MM. Parkins et Gotto, l’industrie du bordage et du timbrage des papiers à lettre; dans le grand atelier de M. Dickinson, la fabrication des enveloppes, etc.
Cet atelier occupait dans la galerie des machines un vaste emplacement; il comprenait une machine à couper le papier continu, une lisse, une machine à découper les enveloppes, une machine à gommer les pattes, une machine à enveloppes proprement dile, et, enfin, une table de bordage en noir. Nous dirons quelques mots de ces divers appareils.
La machine à couper, de M. Tidcombe, ne présentait aucune particularité nouvelle; elle était bien exécutée et fonctionnait avec une grande régularité; nous en dirons autant de la lisse. La machine à découper (punching machine) était de petites dimensions et ne découpait que des enveloppes poulet; elle ne peut d’ailleurs être rangée parmi les machines les plus perfectionnées de ce genre. Le fer à découper ou emporte-pièce, en effet, y est mobile et doit, à chaque opération, aussi bien que le paquet de feuilles, subir un déplacement; il faut remarquer, cependant, à l’avantage de cette machine, que le constructeur a adopté le système d’une contre-partie en laiton, pressée par un ressort, et qui, occupant tout le vide du fer, vient presser sur le papier et le maintenir au fur et à mesure que le fer s’enfonce dans la masse de papier.
La machine à gommer est très-ingénieuse; un paquet d’enveloppes est posé à plat sur une plate-forme, 011 le retiennent deux tiges verticales placées contre les aisselles opposées au côté qu’occupe la patte à gommer. De ce côté, le paquet tout entier dépasse la plate-forme; un cadre vertical, dans les montants duquel glisse de haut en bas un coussinet, poussé
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,05 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
sont eux-mêmes les fabricants, des objets analogues à ceux dont nous venons de parler, objets sur les qualités et les défauts desquels il ne nous paraît pas nécessaire d’insister davantage.
S V. MACHINES POUR FAÇONNAGE ET PETITS ATELIERS.
La Commission anglaise avait eu, cette année, l’heureuse idée de placer, ainsi qu’on l’avait fait à Paris en 1867, à côté des objets exposés, de petits ateliers en marche, destinés à instruire le public des procédés en usage dans les manufactures pour la fabrication de ces mêmes objets. Cette méthode de vulgarisation est une des meilleures qui puisse être recommandée, et cette année, à Londres, comme en 1867, à Paris, elle a été accueillie avec la plus grande faveur.
C’est ainsi que les visiteurs de l’Exposition ont pu, à côté des diverses machines à façonner le papier, mises en mouvement dans une galerie spéciale, étudier, dans l’intéressant atelier organisé par MM. Parkins et Gotto, l’industrie du bordage et du timbrage des papiers à lettre; dans le grand atelier de M. Dickinson, la fabrication des enveloppes, etc.
Cet atelier occupait dans la galerie des machines un vaste emplacement; il comprenait une machine à couper le papier continu, une lisse, une machine à découper les enveloppes, une machine à gommer les pattes, une machine à enveloppes proprement dile, et, enfin, une table de bordage en noir. Nous dirons quelques mots de ces divers appareils.
La machine à couper, de M. Tidcombe, ne présentait aucune particularité nouvelle; elle était bien exécutée et fonctionnait avec une grande régularité; nous en dirons autant de la lisse. La machine à découper (punching machine) était de petites dimensions et ne découpait que des enveloppes poulet; elle ne peut d’ailleurs être rangée parmi les machines les plus perfectionnées de ce genre. Le fer à découper ou emporte-pièce, en effet, y est mobile et doit, à chaque opération, aussi bien que le paquet de feuilles, subir un déplacement; il faut remarquer, cependant, à l’avantage de cette machine, que le constructeur a adopté le système d’une contre-partie en laiton, pressée par un ressort, et qui, occupant tout le vide du fer, vient presser sur le papier et le maintenir au fur et à mesure que le fer s’enfonce dans la masse de papier.
La machine à gommer est très-ingénieuse; un paquet d’enveloppes est posé à plat sur une plate-forme, 011 le retiennent deux tiges verticales placées contre les aisselles opposées au côté qu’occupe la patte à gommer. De ce côté, le paquet tout entier dépasse la plate-forme; un cadre vertical, dans les montants duquel glisse de haut en bas un coussinet, poussé
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,05 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



