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  • Exposition internationale. Londres. 1872 - Papier et papeterie. Rapport
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  • PAGE DE TITRE
    • Rapport de M. Aimé Girard, professeur de chimie industrielle au Conservatoire des arts et métiers (p.3)
    • I. Matières premières, pates succédanées (p.4)
      • Chiffons (p.6)
      • Paille (p.7)
      • Sparte (p.9)
      • Pâte mécanique de bois (p.13)
      • Pâte chimique de bois (p.15)
    • II. Machines pour papeterie (p.26)
      • Machine à couper les chiffons, les cordes, etc (p.27)
      • Lessiveur sphérique rotatif (p.27)
      • Pompes à cylindres de verre (p.30)
      • Toiles métalliques, formes, rouleaux vergeurs (p.31)
      • Machines à papier (p.32)
    • III. Produits fabriqués (p.33)
      • Papiers à journaux (p.39)
      • Papier japonais (p.42)
      • Papier chinois (p.45)
      • Papiers et fibres des Indes (p.46)
    • IV. Articles de papeterie et fournitures de bureau (p.47)
      • Cahiers d'école (p.51)
      • Valentines (p.52)
      • Gravures, monogrammes (p.53)
      • Costumes en papier (p.54)
      • Cartes, bristols et cartes à jouer (p.54)
      • Encres à écrire (p.55)
      • Plumes d'oie et plumes de fer (p.56)
      • Crayons (p.57)
      • Cires à cacheter (p.58)
      • Fournitures de bureaux (p.59)
    • V. Machines pour façonnage et petites ateliers (p.60)
  • Dernière image
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t

montai, mise à ia portée du gommeur et saisie immédiatement par la plieuse. Cette machine fabriquait également, sans accidents, 60 enveloppes à la minute. Tout autre, au contraire, était la machine de M. Goo-dall, qui, fidèle aux anciens errements, pense arriver à une qualité supérieure en ne demandant que 3o enveloppes à la minute à la machine qu’il a construite, et dans laquelle les quatre opérations du gommage, de l’enfonçage, du pliage et du pressage s’accomplissent, successivement, en quatre points différents d’un plateau tournant, qui se déplace constamment, d’un mouvement régulier, devant l’ouvrier chargé de l’alimenter.

Les machines à rogner, qui jouent dans l’industrie du façonnage un rôle si important, et dont l’exposition de Londres offrait plusieurs spécimens intéressants, sont composées d’un bâtis solide en fonte, supportant une table ou platine que surmontent des guides verticaux entre lesquels peut glisser un large couteau tiré de haut en bas par des bielles que commandent un arbre horizontal et des excentriques convenablement disposés. Dans quelques-unes de ces machines, le couteau suit une course franchement verticale; dans d’autres, il est placé obliquement, et,tiré simultanément par deux bielles inclinées, il se présente à la masse du papier qu’il s’agit de rogner sous un angle de 3o à 35 degrés environ. De ces deux méthodes la dernière est, en France, la plus usitée; on reproche à la première, d’une part, d’exiger trop de force, d’une autre, de produire une tranche indécise, beaucoup moins belle que celle du couteau oblique. Les machines exposées à Londres par M. Conisbee, par MM. Hugues et Timber, et par M. Furnival, toutes trois construites d’après un même principe, diffèrent notablement de celle dont nous venons de parler; c’est par un double mouvement, vertical et horizontal à la fois, que le couteau exécute le rognage du papier. Tiré de haut en bas par deux bielles latérales, comme dans les machines à couteau oblique, le couteau se trouve, en outre, commandé par une troisième bielle mobile autour de deux points fixes, pris l’un à l’extrémité gauche du chapeau, l’autre au centre de la monture du couteau lui-même. On conçoit de quelle façon ce couteau, dont le sommet décrit alors un arc de cercle, se trouve entraîné dans un mouvement secondaire horizontal, en même temps que les bielles de côté lui font exécuter de bas en haut son mouvement principal. Les manufacturiers anglais assurent que, clans ces conditions, le rognage du papier est plus facile, plus régulier qu’avec les appareils généralement usités, sans que, cependant, la machine exige une force plus considérable que de coutume.

Plusieurs machines à régler fonctionnaient à côté de celles que nous venons de décrire, Tune, entre autres, exposée par MM. Letts et fils.




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