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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Classe 250. Habillements confectionnés. Vêtements imperméables et pour usages spéciaux (p.11)
- Classe 251. Chapeaux, gants, coiffures (p.25)
- Classe 252. Dentelles, broderies, passementerie (p.36)
- Classe 254. Fleurs artificielles. Eventails. Epingles. Cannes. Tabletterie. Bimbeloterie (p.47)
- Fleurs artificielles et plumes (p.48)
- Coiffures, ouvrages en cheveux (p.51)
- Cannes, ombrelles, parapluies (p.52)
- Pipes et accessoires de fumeurs (p.54)
- Accessoires de toilette. Peignes et objets en écaille, ivoire, ambre (p.55)
- Peignes et accessoires (p.57)
- Eventails (p.57)
- Boutons, épingles, illets et agrafes (p.59)
- Bimbeloterie et jouets d'enfants (p.62)
- Classe 255. Maroquinerie et tabletterie (p.65)
- Classe 256. Fourrures (p.71)
- Classe 257. Costumes militaires et nationaux (p.75)
- Classe 285. Caoutchouc et gutta-percha (p.76)
- Classe 286. Brosserie (p.77)
- Classe 288. Drapeaux, enseignes, etc. (p.80)
- Conclusions (p.81)
- Dernière image
VETEMENT, PARURE, ARTICLES DE FANTAISIE. 25
(erie, tricots et accessoires de vêtements : bonne fabrication et modèles très-variés.
On peut dire avec satisfaction que nos deux seuls exposants français ont fait bonne figure dans le département de la bonneterie et que le Jury leur a accordé la médaille sans la moindre hésitation.
CLASSE 251.
CHAPEAUX, GANTS, COIFFURES.
La classe a5i comprenait les chapeaux, casquettes et coiffures, gants, mitaines, chapeaux de paille, coiffures de femmes et enfants et modes. Les principaux exposants étaient les Etats-Unis, la France, l’Autriche, l’Allemagne, l’Angleterre, la Suisse et le Brésil. En dehors de la remarquable extension que les Etats-Unis ont donnée h ces diverses branches industrielles, sans du reste y avoir introduit des progrès bien sensibles (pour la chapellerie seule la production est montée de 1,à66,252 dollars en 1870 à 2,253,7/1/1 dollars en 1875), le Jury n’a eu à relever que peu d’innovations dignes d’une sérieuse attention et n’a pu que confirmer l’ordre de mérite dans le classement des divers pays, tel que les Expositions antérieures l’avaient établi. J^a France a conservé la tête pour la production de goût, le monopole pour la fabrication de certains articles, et Paris n’a pas cessé d’être le grand centre des approvisionnements et des modèles. Mais il importe de remarquer que les Etats-Unis peuvent se suffire à eux-mêmes ou le pourront avant peu et que la ganterie autrichienne, digne des plus sérieux éloges, a une si grande importance industrielle et livre à un bon marché tel que la France ne doit rien négliger pour conserver ses débouchés anciens et la supériorité de sa marque de fabrique. Quant à l’Angleterre, à qui nous avons enlevé certaines spécialités, l’ancienneté de sa clientèle et la puissance de ses maisons de production pour la ganterie et la chapellerie courantes en font toujours une concurrente redoutable.
CHAPEAUX DE SOIE ET DE FEUTRE.
Ce qui frappe de prime abord dans l’exposition de chapellerie du Centenaire, c’est l’absence complète d’exposants français. Aucun de nos nombreux fabricants de chapeaux n’avait cru devoir exposer ses produits. Or ce fait, qui tout d’abord nous semblait étonnant pour une industrie dont
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,17 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
(erie, tricots et accessoires de vêtements : bonne fabrication et modèles très-variés.
On peut dire avec satisfaction que nos deux seuls exposants français ont fait bonne figure dans le département de la bonneterie et que le Jury leur a accordé la médaille sans la moindre hésitation.
CLASSE 251.
CHAPEAUX, GANTS, COIFFURES.
La classe a5i comprenait les chapeaux, casquettes et coiffures, gants, mitaines, chapeaux de paille, coiffures de femmes et enfants et modes. Les principaux exposants étaient les Etats-Unis, la France, l’Autriche, l’Allemagne, l’Angleterre, la Suisse et le Brésil. En dehors de la remarquable extension que les Etats-Unis ont donnée h ces diverses branches industrielles, sans du reste y avoir introduit des progrès bien sensibles (pour la chapellerie seule la production est montée de 1,à66,252 dollars en 1870 à 2,253,7/1/1 dollars en 1875), le Jury n’a eu à relever que peu d’innovations dignes d’une sérieuse attention et n’a pu que confirmer l’ordre de mérite dans le classement des divers pays, tel que les Expositions antérieures l’avaient établi. J^a France a conservé la tête pour la production de goût, le monopole pour la fabrication de certains articles, et Paris n’a pas cessé d’être le grand centre des approvisionnements et des modèles. Mais il importe de remarquer que les Etats-Unis peuvent se suffire à eux-mêmes ou le pourront avant peu et que la ganterie autrichienne, digne des plus sérieux éloges, a une si grande importance industrielle et livre à un bon marché tel que la France ne doit rien négliger pour conserver ses débouchés anciens et la supériorité de sa marque de fabrique. Quant à l’Angleterre, à qui nous avons enlevé certaines spécialités, l’ancienneté de sa clientèle et la puissance de ses maisons de production pour la ganterie et la chapellerie courantes en font toujours une concurrente redoutable.
CHAPEAUX DE SOIE ET DE FEUTRE.
Ce qui frappe de prime abord dans l’exposition de chapellerie du Centenaire, c’est l’absence complète d’exposants français. Aucun de nos nombreux fabricants de chapeaux n’avait cru devoir exposer ses produits. Or ce fait, qui tout d’abord nous semblait étonnant pour une industrie dont
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