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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- PAGE DE TITRE (Première image)
- Classe 250. Habillements confectionnés. Vêtements imperméables et pour usages spéciaux (p.11)
- Classe 251. Chapeaux, gants, coiffures (p.25)
- Classe 252. Dentelles, broderies, passementerie (p.36)
- Classe 254. Fleurs artificielles. Eventails. Epingles. Cannes. Tabletterie. Bimbeloterie (p.47)
- Fleurs artificielles et plumes (p.48)
- Coiffures, ouvrages en cheveux (p.51)
- Cannes, ombrelles, parapluies (p.52)
- Pipes et accessoires de fumeurs (p.54)
- Accessoires de toilette. Peignes et objets en écaille, ivoire, ambre (p.55)
- Peignes et accessoires (p.57)
- Eventails (p.57)
- Boutons, épingles, illets et agrafes (p.59)
- Bimbeloterie et jouets d'enfants (p.62)
- Classe 255. Maroquinerie et tabletterie (p.65)
- Classe 256. Fourrures (p.71)
- Classe 257. Costumes militaires et nationaux (p.75)
- Classe 285. Caoutchouc et gutta-percha (p.76)
- Classe 286. Brosserie (p.77)
- Classe 288. Drapeaux, enseignes, etc. (p.80)
- Conclusions (p.81)
- Dernière image
VETEMENT, PARURE, ARTICLES UE FANTAISIE. ' 81
humaine. Peut-être aussi peut-on croire que le nivellement démocratique, poussé là-bas à l’excès, se complaît dans ces extravagances patriotiques, dans ces défilés de toutes les confréries, dans cet étalage de costumes, dans cette explosion de pétards, de coups de revolver, qui caractérisent la célébration annuelle du U juillet. L’Américain y cherche, à défaut de distractions morales et artistiques, une issue à son tempérament d’habitude si froid, si sérieux, si avide; les individus aussi bien que les corporations acceptent comme suffisants les oripeaux les moins dignes d’hommes qui s’estiment eux-mêmes et qui, sauf en matière religieuse, jouissent de la liberté la plus absolue. Quoi qu’il en soit de ces particularités, qui ont surpris et froissé plus d’un Européen, l’exposition de la classe 288, qui s’est ouverte à 1 6 exposants, témoigne des louables efforts du travail pour se plier à toutes les fantaisies de la manie nationale.
Voici la liste des récompenses proposées par le Jury :
M. John Meyer, à la Nouvelle-Orléans. Insignes et ordres de maçonnerie d’une bonne exécution.
M. 1 saac Bedichimer, à Philadelphie. Insignes d’or et d’argent d’une grande variété.
MM. W. Hors' i’mann et fils, à Philadelphie. Epées de maçons de modèles très-corrects pour cette spécialité et d’un certain luxe approprié aux manifestations extérieures qui ont cours aux Etats-Unis.
MM. Schüyler Hartley et Graham, à New-York. Emblèmes et décorations civiles : assortiment très-varié.
MM. Jas. A. Haas and C°, à Philadelphie. Décorations métalliques appropriées aux besoins des diverses confréries.
M. Georges Pilling, à Philadelphie. Décorations civiles, etc., pour sociétés, corporations diverses.
M. G. Lilly, à Columbus. Décorations franc-maçonniques et autres insignes civils.
M. J. S. Wilson, à Philadelphie. Bannières de soie peinte et tentures emblématiques de papier.
M. Camille Piton,à Philadelphie. Trophées représentant les cinq parties du monde et servant de décoration au bâtiment de l’Exposition : artiste français dont les œuvres, exécutées avec goût et savoir-faire, dénotent franchement l’origine.
CONCLUSIONS.
Nous pourrions clore ce rapport avec l’examen de la dernière classe
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humaine. Peut-être aussi peut-on croire que le nivellement démocratique, poussé là-bas à l’excès, se complaît dans ces extravagances patriotiques, dans ces défilés de toutes les confréries, dans cet étalage de costumes, dans cette explosion de pétards, de coups de revolver, qui caractérisent la célébration annuelle du U juillet. L’Américain y cherche, à défaut de distractions morales et artistiques, une issue à son tempérament d’habitude si froid, si sérieux, si avide; les individus aussi bien que les corporations acceptent comme suffisants les oripeaux les moins dignes d’hommes qui s’estiment eux-mêmes et qui, sauf en matière religieuse, jouissent de la liberté la plus absolue. Quoi qu’il en soit de ces particularités, qui ont surpris et froissé plus d’un Européen, l’exposition de la classe 288, qui s’est ouverte à 1 6 exposants, témoigne des louables efforts du travail pour se plier à toutes les fantaisies de la manie nationale.
Voici la liste des récompenses proposées par le Jury :
M. John Meyer, à la Nouvelle-Orléans. Insignes et ordres de maçonnerie d’une bonne exécution.
M. 1 saac Bedichimer, à Philadelphie. Insignes d’or et d’argent d’une grande variété.
MM. W. Hors' i’mann et fils, à Philadelphie. Epées de maçons de modèles très-corrects pour cette spécialité et d’un certain luxe approprié aux manifestations extérieures qui ont cours aux Etats-Unis.
MM. Schüyler Hartley et Graham, à New-York. Emblèmes et décorations civiles : assortiment très-varié.
MM. Jas. A. Haas and C°, à Philadelphie. Décorations métalliques appropriées aux besoins des diverses confréries.
M. Georges Pilling, à Philadelphie. Décorations civiles, etc., pour sociétés, corporations diverses.
M. G. Lilly, à Columbus. Décorations franc-maçonniques et autres insignes civils.
M. J. S. Wilson, à Philadelphie. Bannières de soie peinte et tentures emblématiques de papier.
M. Camille Piton,à Philadelphie. Trophées représentant les cinq parties du monde et servant de décoration au bâtiment de l’Exposition : artiste français dont les œuvres, exécutées avec goût et savoir-faire, dénotent franchement l’origine.
CONCLUSIONS.
Nous pourrions clore ce rapport avec l’examen de la dernière classe
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