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- TABLE DES MATIÈRES
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- PAGE DE TITRE
- SOMMAIRE (p.4)
- I. — Dispositions générales (p.5)
- II. — Travaux (p.10)
- III. — Section étrangère (p.16)
- IV. — Section française (p.26)
- V. — Beaux-Arts (p.40)
- VI. — Exposition historique de l'Art ancien. — Ethnographie des peuples étrangers à l'Europe (p.43)
- VII. — Exposition des sciences anthropologiques (p.46)
- VIII. — Catalogue (p.49)
- IX. — Service de santé (p.52)
- X. — Situation financière (p.54)
- Résumé (p.63)
- Annexe A (p.67)
- Annexe B (n.n.)
- Dernière image
— 17 —
délicates et difficiles. Les artistes ont pris la malheureuse habitude, à l’étranger comme en France, de rechercher, dans une exposition, non pas seulement l’occasion d’affirmer leur talent ou leurs progrès, mais encore et surtout le moyen d’écouler leurs œuvres.
Il en est résulté que chaque pays a demandé des espaces souvent beaucoup plus considérables que ceux qui pouvaient être mis à sa disposition. Il a fallu faire comprendre aux Commissaires délégués que les organisateurs de l’Exposition de 1878 n’avaient eu et n’avaient pu avoir d’autre but que celui d’établir et de faciliter la comparaison entre les différentes écoles, en mettant en évidence les œuvres remarquables produites dans chacune d’elles depuis l’année 1807. Sur ce point spécial aucune difficulté n’existe plus aujourd’hui. Les plans définitifs des salles des Beaux-Arts avec leurs cloisons et leurs portes de communication sont arrêtés irrévocablement, du consentement des intéressés.
L’Angleterre, la Belgique, la Suisse et ' l’Au triche-Hongrie sont, parmi les pays étrangers, ceux qui, naturellement, devaient réclamer le plus d’espace dans la galerie des machines. La Belgique, spécialement, a été amenée à s’entendre avec des pays voisins, moins avancés qu’elle dans l’art de la construction mécanique, pour augmenter, dans une proportion très-considérable, l’espace mis à sa disposition dans la galerie du groupe VI. Elle a été activement-aidée par la Direction des sections étrangères dans des négociations qui lui ont permis (le doubler la surface qui lui avait été primitivement allouée.
L’Autriche-Hongrie vient d’entamer, pour le même motif, des pourparlers avec l’Espagne, la Chine et le Japon. Tout fait espérer qu’elle atteindra également son but.
La Suisse s’est vainement adressée à la Russie, dont le compartiment est voisin du sien. Elle sera réduite, comme l’Angleterre, à faire construire une annexe importante le long de l’avenue de Suffren.
Il n’est pas sans intérêt de passer encore une fois en revue les diverses nations qui prennent part à l’Exposition, et d’indiquer pour chacune d’elles, comme cela a été fait dans notre rapport du 15 mai, l’état de ses relations avec le Commissariat général et le degré d’avancement de ses travaux préparatoires. Nous suivrons pour cette revue l’ordre de groupement adopté dans le palais du Ghamp-de-Mars, en commençant par l’Angleterre, dont la section confine au grand vestibule terminal (côté de la Seine).
ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D’IRLANDE.
La section anglaise est certainement la plus avancée de toutes. Le premier tronçon de sa laçade nationale est sur le point d’être achevé. Les ingénieurs de la commission royale ont commencé les fouilles des fondations de leurs machines pour la mise en mouvement desquelles un traité vient d’être conclu avec l’administration française,
3
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,44 %.
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délicates et difficiles. Les artistes ont pris la malheureuse habitude, à l’étranger comme en France, de rechercher, dans une exposition, non pas seulement l’occasion d’affirmer leur talent ou leurs progrès, mais encore et surtout le moyen d’écouler leurs œuvres.
Il en est résulté que chaque pays a demandé des espaces souvent beaucoup plus considérables que ceux qui pouvaient être mis à sa disposition. Il a fallu faire comprendre aux Commissaires délégués que les organisateurs de l’Exposition de 1878 n’avaient eu et n’avaient pu avoir d’autre but que celui d’établir et de faciliter la comparaison entre les différentes écoles, en mettant en évidence les œuvres remarquables produites dans chacune d’elles depuis l’année 1807. Sur ce point spécial aucune difficulté n’existe plus aujourd’hui. Les plans définitifs des salles des Beaux-Arts avec leurs cloisons et leurs portes de communication sont arrêtés irrévocablement, du consentement des intéressés.
L’Angleterre, la Belgique, la Suisse et ' l’Au triche-Hongrie sont, parmi les pays étrangers, ceux qui, naturellement, devaient réclamer le plus d’espace dans la galerie des machines. La Belgique, spécialement, a été amenée à s’entendre avec des pays voisins, moins avancés qu’elle dans l’art de la construction mécanique, pour augmenter, dans une proportion très-considérable, l’espace mis à sa disposition dans la galerie du groupe VI. Elle a été activement-aidée par la Direction des sections étrangères dans des négociations qui lui ont permis (le doubler la surface qui lui avait été primitivement allouée.
L’Autriche-Hongrie vient d’entamer, pour le même motif, des pourparlers avec l’Espagne, la Chine et le Japon. Tout fait espérer qu’elle atteindra également son but.
La Suisse s’est vainement adressée à la Russie, dont le compartiment est voisin du sien. Elle sera réduite, comme l’Angleterre, à faire construire une annexe importante le long de l’avenue de Suffren.
Il n’est pas sans intérêt de passer encore une fois en revue les diverses nations qui prennent part à l’Exposition, et d’indiquer pour chacune d’elles, comme cela a été fait dans notre rapport du 15 mai, l’état de ses relations avec le Commissariat général et le degré d’avancement de ses travaux préparatoires. Nous suivrons pour cette revue l’ordre de groupement adopté dans le palais du Ghamp-de-Mars, en commençant par l’Angleterre, dont la section confine au grand vestibule terminal (côté de la Seine).
ROYAUME-UNI DE GRANDE-BRETAGNE ET D’IRLANDE.
La section anglaise est certainement la plus avancée de toutes. Le premier tronçon de sa laçade nationale est sur le point d’être achevé. Les ingénieurs de la commission royale ont commencé les fouilles des fondations de leurs machines pour la mise en mouvement desquelles un traité vient d’être conclu avec l’administration française,
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