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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- SOMMAIRE (p.4)
- I. — Dispositions générales (p.5)
- II. — Travaux (p.10)
- III. — Section étrangère (p.16)
- IV. — Section française (p.26)
- V. — Beaux-Arts (p.40)
- VI. — Exposition historique de l'Art ancien. — Ethnographie des peuples étrangers à l'Europe (p.43)
- VII. — Exposition des sciences anthropologiques (p.46)
- VIII. — Catalogue (p.49)
- IX. — Service de santé (p.52)
- X. — Situation financière (p.54)
- Résumé (p.63)
- Annexe A (p.67)
- Annexe B (n.n.)
- Dernière image
rons du passage de 15 mètres qui limite le dernier îlot des galeries du Ghamp-de-Mars, et, à la suite de toutes ces merveilles, l’Exposition des colonies, qui sera très-riche et très-variée, conduira la foule jusqu’au vestibule où s’offrira l’intéressant spectacle des fabrications délicates et curieuses d’où sortent ces mille objets élégants ou utiles qui portent le nom d’Articles de Paris.
PEINTRES VERRIERS.
Le rapport du 15 mai signalait les mesures adoptées pour assurer aux peintres verriers une installation qui permît d’apprécier convenablement leurs œuvres. Le syndicat qui s’était constitué en vue de pourvoir à la construction du pavillon des vitraux n’a malheureusement pas pu recueillir assez d’adhésions pour couvrir les frais. Le projet de pavillon a du, par conséquent, être abandonné, et les peintres verriers se sont résignés à profiter, pour produire leurs œuvres, des facilités que leur offrent les verrières des pavillons du Trocadéro et celles des passages de 15 mètres du Palais du Champ-dc-Mars, ainsi que les surfaces vitrées du promenoir longitudinal de 5 mètres qui fait f;ice au bâtiment des Beaux-Arts.
EXONÉRATIONS.
Un arrêté ministériel en date du 25 mars 1877 a ouvert au Commissaire général un crédit de 50,000 francs pour subvenir aux frais d’installation et de transport des objets présentés par les petits producteurs et les ouvriers qui, admis par les comités de leurs classes respectives, ne se trouveraient pas en mesuré de payer leur quole-part des dépenses communes. A en juger par le nombre de demandes qui nous sont parvenues, cette mesure a été accueillie avec faveur.
Les comités d’admission se sont associés avec empressement à cette innovation, en faisant complètement abstraction, dans l’examen des demandes qui leur étaient soumises, de la situation sociale du demandeur pour n’envisager (pie le mérite des objets présentés.
Plus de 280 demandes d’exonération sont déjà parvenues à la section française. 90 sont actuellement l’objet de propositions favorables. Pour 57, l’admission reste subordonnée à la question des espaces disponibles. Quant au surplus, l’instruction réglementaire ou bien n’est pas terminée, ou bien a conduit à des conclusions négatives.
Parmi les subventions proposées, il s’en trouve qui sont destinées à des expositions collectives, telles que celle des couteliers de Nogent-sur-Marne, celle des sabotiers de la Creuse, celle que prépare la chambre syndicale des ouvriers du bronze à Paris, etc.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,87 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
PEINTRES VERRIERS.
Le rapport du 15 mai signalait les mesures adoptées pour assurer aux peintres verriers une installation qui permît d’apprécier convenablement leurs œuvres. Le syndicat qui s’était constitué en vue de pourvoir à la construction du pavillon des vitraux n’a malheureusement pas pu recueillir assez d’adhésions pour couvrir les frais. Le projet de pavillon a du, par conséquent, être abandonné, et les peintres verriers se sont résignés à profiter, pour produire leurs œuvres, des facilités que leur offrent les verrières des pavillons du Trocadéro et celles des passages de 15 mètres du Palais du Champ-dc-Mars, ainsi que les surfaces vitrées du promenoir longitudinal de 5 mètres qui fait f;ice au bâtiment des Beaux-Arts.
EXONÉRATIONS.
Un arrêté ministériel en date du 25 mars 1877 a ouvert au Commissaire général un crédit de 50,000 francs pour subvenir aux frais d’installation et de transport des objets présentés par les petits producteurs et les ouvriers qui, admis par les comités de leurs classes respectives, ne se trouveraient pas en mesuré de payer leur quole-part des dépenses communes. A en juger par le nombre de demandes qui nous sont parvenues, cette mesure a été accueillie avec faveur.
Les comités d’admission se sont associés avec empressement à cette innovation, en faisant complètement abstraction, dans l’examen des demandes qui leur étaient soumises, de la situation sociale du demandeur pour n’envisager (pie le mérite des objets présentés.
Plus de 280 demandes d’exonération sont déjà parvenues à la section française. 90 sont actuellement l’objet de propositions favorables. Pour 57, l’admission reste subordonnée à la question des espaces disponibles. Quant au surplus, l’instruction réglementaire ou bien n’est pas terminée, ou bien a conduit à des conclusions négatives.
Parmi les subventions proposées, il s’en trouve qui sont destinées à des expositions collectives, telles que celle des couteliers de Nogent-sur-Marne, celle des sabotiers de la Creuse, celle que prépare la chambre syndicale des ouvriers du bronze à Paris, etc.
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