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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- SOMMAIRE (p.4)
- I. — Dispositions générales (p.5)
- II. — Travaux (p.10)
- III. — Section étrangère (p.16)
- IV. — Section française (p.26)
- V. — Beaux-Arts (p.40)
- VI. — Exposition historique de l'Art ancien. — Ethnographie des peuples étrangers à l'Europe (p.43)
- VII. — Exposition des sciences anthropologiques (p.46)
- VIII. — Catalogue (p.49)
- IX. — Service de santé (p.52)
- X. — Situation financière (p.54)
- Résumé (p.63)
- Annexe A (p.67)
- Annexe B (n.n.)
- Dernière image
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RÉSUMÉ
Dans ce rapport d’ensemble qui sera le dernier ayant l’ouverture de l’Exposition, j’ai tenu à passer en revue les diverses branches du service qui m’est confié, à constater les résultats obtenus, les efforts faits et à affirmer le légitime espoir d’une réussite complète.
Je ne' saurais trop le répéter, l’œuvre était difficile ; mais elle a été abordée résolument, sans précipitation et avec une indomptable fermeté. Je n’ai pas une défaillance à signaler, et je suis heureux de pouvoir rendre ici un public hommage à mes divers collaborateurs. Tous ont fait leur devoir avec un dévouement complet, avec un zèle qui ne s’est pas démenti un seul instant.
Le cordial empressement que les puissances étrangères (FAllemagne exceptée) ont rnis à répondre à notre appel, les efforts qu’elles ont faits pour paraître dignement à notre grande Exposition, témoignent de la haute estime que l’on a conservée pour la France, malgré ses revers, et sont pour nous un puissant encouragement.
Les industriels et commerçants français ont compris l’importance spéciale que présente en ce moment la grande solennité à laquelle les pouvoirs publics les ont conviés. Ils ont bien senti que cette Exposition leur permettrait d’affirmer l’éner-gique vitalité du pays, sa puissance productive et sa vive intelligence. Aussi ont-ils répondu avec un merveilleux empressement à notre appel et ne nous ont-ils pas marchandé les conditions de leur concours.
En ce qui concerne le Commissariat général, sa tâche est sinon terminée, au moins fort avancée. Il ne lui reste qu’à préparer, en temps utile, le complément nécessaire des mesures déjà prises. Mes collaborateurs et moi nous ne faillirons pas à cette tâche, aujourd’hui relativement facile.
Mais, je n’hésite pas à le dire, au point où nous en sommes, le succès 11e dépend plus de nous. Il relève d’autorités plus hautes, et dépend avant tout des pouvoirs publics.
Si notre pays jouit enfin, sous l’égide des lois, de la tranquillité qu’il a méritée par tant de vaillants efforts, le succès de notre œuvre sera éclatant.
Dans le cas contraire, nul 11e peut prédire ce que sera l’Exposition.
Paris, le 1er novembre 1877.
Le Sénateur> Commissaire général,
J4-B. KRANTZ.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,83 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
RÉSUMÉ
Dans ce rapport d’ensemble qui sera le dernier ayant l’ouverture de l’Exposition, j’ai tenu à passer en revue les diverses branches du service qui m’est confié, à constater les résultats obtenus, les efforts faits et à affirmer le légitime espoir d’une réussite complète.
Je ne' saurais trop le répéter, l’œuvre était difficile ; mais elle a été abordée résolument, sans précipitation et avec une indomptable fermeté. Je n’ai pas une défaillance à signaler, et je suis heureux de pouvoir rendre ici un public hommage à mes divers collaborateurs. Tous ont fait leur devoir avec un dévouement complet, avec un zèle qui ne s’est pas démenti un seul instant.
Le cordial empressement que les puissances étrangères (FAllemagne exceptée) ont rnis à répondre à notre appel, les efforts qu’elles ont faits pour paraître dignement à notre grande Exposition, témoignent de la haute estime que l’on a conservée pour la France, malgré ses revers, et sont pour nous un puissant encouragement.
Les industriels et commerçants français ont compris l’importance spéciale que présente en ce moment la grande solennité à laquelle les pouvoirs publics les ont conviés. Ils ont bien senti que cette Exposition leur permettrait d’affirmer l’éner-gique vitalité du pays, sa puissance productive et sa vive intelligence. Aussi ont-ils répondu avec un merveilleux empressement à notre appel et ne nous ont-ils pas marchandé les conditions de leur concours.
En ce qui concerne le Commissariat général, sa tâche est sinon terminée, au moins fort avancée. Il ne lui reste qu’à préparer, en temps utile, le complément nécessaire des mesures déjà prises. Mes collaborateurs et moi nous ne faillirons pas à cette tâche, aujourd’hui relativement facile.
Mais, je n’hésite pas à le dire, au point où nous en sommes, le succès 11e dépend plus de nous. Il relève d’autorités plus hautes, et dépend avant tout des pouvoirs publics.
Si notre pays jouit enfin, sous l’égide des lois, de la tranquillité qu’il a méritée par tant de vaillants efforts, le succès de notre œuvre sera éclatant.
Dans le cas contraire, nul 11e peut prédire ce que sera l’Exposition.
Paris, le 1er novembre 1877.
Le Sénateur> Commissaire général,
J4-B. KRANTZ.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,83 %.
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