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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.215)
- AVERTISSEMENT (p.r5)
- Bureau du Congrès (p.1)
- Liste par ordre alphabétique des membres du Congrès (p.3)
- Comité d'organisation (p.7)
- Associés étrangers (p.8)
- Procès-verbaux des séances (p.9)
- Annexe aux Procès-verbaux (p.33)
- I -- Allocution de M. Phillips (p.35)
- II -- Note sur l'horlogerie à l'Exposition de 1889, par M. Paul Garnier (p.38)
- III -- Rapport sur la question : Construction des pièces chronométriques, par M. Ernest Antoine (p.43)
- IV -- Sur la production mécanique en chronométrie, par M. Rodanet (p.59)
- V -- De la compensation des températures dans les chronomètres, par M. Phillips (p.62)
- VI -- Rapport sur les perturbations et le réglage des chronomètres, par M. Caspari (p.67)
- Note complémentaire sur l'isochronisme, par M. Caspari (p.89)
- VII -- Sur la construction et le réglage des chronomètres et montres de précision, par M. Rozé (p.105)
- VIII -- Étude sur les programmes des concours pour l'acquisition des chronomètres, par M. Rollet de l'Isle (p.137)
- IX -- Expériences et observations sur les chronomètres de la marine néerlandaise, par M. le Dr Kaiser (p.146)
- X -- Sur les variations dans la marche des chronomètres en dépendance des changements dans l'amplitude des oscillations du balancier, par M. Nyrén (p.153)
- XI -- Sur l'emploi des chronomètres à la mer et les perturbations de leurs marches, par M. Aved de Magnac (p.155)
- XII -- Sur l'emploi et les variations des chronomètres à la mer, par M. Mouchez (p.160)
- XIII -- Note sur la méthode chronométrique, par M. Serres (p.167)
- XIV -- Sur le réglage des balanciers de chronomètres et la synchronisation, par M. Cornu (p.176)
- XV -- Exposé sommaire des travaux qui ont été faits à l'observatoire de Paris pour le réglage électrique des horloges, par M. Wolf (p.183)
- XVI -- Le Téléchronomètre, par M. Ungerer (p.189)
- XVII -- Sur l'entraînement du support par le pendule en mouvement, par M. le Ct Defforges (p.191)
- XVIII -- Chronographe astronomique. Régulateur isochrone. Plume enregistrante, par M. Richard (p.201)
- XIX -- De la mesure de la vitesse. Nouveaux indicateurs absolus, par M. Richard (p.205)
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CONGRÈS DE CHRONOMÉTRIE.
Hili
dans le même sens, de telle sorte que, malgré leur accord à l’arrivée et la confiance qu’ils inspirent, la longitude peut être mauvaise.
Je n’ai rencontré que deux faits semblables dans toute ma carrière; mais j’en ai vu citer d’autres exemples à l’étranger, dans des campagnes scientifiques.
(>° Certains chronomètres, toujours sans cause apparente, subissent des altérations de marche pendant quelques jours, pour reprendre ensuite leur marche régulière.
Toutes ces irrégularités de marche doivent être, comme je l’ai dit déjà, beaucoup plus rares sans doute aujourd’hui qu’anciennement, mais elles peuvent se reproduire encore quelquefois, et si on ne les trouve pas signalées par les observateurs, cela provient uniquement de ce qu’on ne peut les découvrir et les isoler les unes des autres que par une étude très minutieuse et très longtemps poursuivie, à l’aide de constructions graphiques qui les font beaucoup mieux ressortir que les colonnes de chiffres dans les registres de comparaisons journalières.
Il semble inutile de répéter qu’aucune formule de Taylor ou autre ne peut rendre nul service dans cette étude ; ces variations accidentelles, dues à tant de causes différentes, leur échappent complètement, et c’est une grande erreur de considérer ces formules comme des espèces de machines qu’il suffit de faire tourner aveuglément après y avoir introduit les matériaux nécessaires pour en tirer un produit utile tout prêt à servir. L’emploi de ces méthodes a, en outre, le très grave inconvénient d’être long et laborieux. La transformation de notre Marine moderne a rendu tellement lourde la tâche des officiers de Marine, qu’on ne saurait trop les débarrasser de tout surcroît de travail inutile, de toutes ces complications de méthodes comme celles qu’on trouve encore dans les registres de l’École navale, où les professeurs ont multiplié si mal à propos les théories des lignes de hauteur; ils ont surchargé de combinaisons diverses le procédé aussi simple que fécond consistant à n’utiliser dans la hauteur des astres a la mer que le seul élément certain qu’elle fournit. Toutes ces méthodes sont superflues, bien souvent inexactes, toujours inutiles, et ressembleraient beaucoup trop à ce que les anciens géomètres appelaient des récréations mathématiques, si leur emploi n’était aussi long que fastidieux, à une époque où nous n’avons plus de temps à perdre.
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Hili
dans le même sens, de telle sorte que, malgré leur accord à l’arrivée et la confiance qu’ils inspirent, la longitude peut être mauvaise.
Je n’ai rencontré que deux faits semblables dans toute ma carrière; mais j’en ai vu citer d’autres exemples à l’étranger, dans des campagnes scientifiques.
(>° Certains chronomètres, toujours sans cause apparente, subissent des altérations de marche pendant quelques jours, pour reprendre ensuite leur marche régulière.
Toutes ces irrégularités de marche doivent être, comme je l’ai dit déjà, beaucoup plus rares sans doute aujourd’hui qu’anciennement, mais elles peuvent se reproduire encore quelquefois, et si on ne les trouve pas signalées par les observateurs, cela provient uniquement de ce qu’on ne peut les découvrir et les isoler les unes des autres que par une étude très minutieuse et très longtemps poursuivie, à l’aide de constructions graphiques qui les font beaucoup mieux ressortir que les colonnes de chiffres dans les registres de comparaisons journalières.
Il semble inutile de répéter qu’aucune formule de Taylor ou autre ne peut rendre nul service dans cette étude ; ces variations accidentelles, dues à tant de causes différentes, leur échappent complètement, et c’est une grande erreur de considérer ces formules comme des espèces de machines qu’il suffit de faire tourner aveuglément après y avoir introduit les matériaux nécessaires pour en tirer un produit utile tout prêt à servir. L’emploi de ces méthodes a, en outre, le très grave inconvénient d’être long et laborieux. La transformation de notre Marine moderne a rendu tellement lourde la tâche des officiers de Marine, qu’on ne saurait trop les débarrasser de tout surcroît de travail inutile, de toutes ces complications de méthodes comme celles qu’on trouve encore dans les registres de l’École navale, où les professeurs ont multiplié si mal à propos les théories des lignes de hauteur; ils ont surchargé de combinaisons diverses le procédé aussi simple que fécond consistant à n’utiliser dans la hauteur des astres a la mer que le seul élément certain qu’elle fournit. Toutes ces méthodes sont superflues, bien souvent inexactes, toujours inutiles, et ressembleraient beaucoup trop à ce que les anciens géomètres appelaient des récréations mathématiques, si leur emploi n’était aussi long que fastidieux, à une époque où nous n’avons plus de temps à perdre.
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