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  • Exposition universelle. 1900. Paris - Congrès international de mécanique appliquée. 1900. ...
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  • Tome I. Rapports présentés au congrès
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    • TABLE DES MATIÈRES (p.545)
    • PREMIÈRE QUESTION (p.1)
    • Organisation des Ateliers Mécaniques et en particulier des Ateliers de Construction mécanique, par M. VICTOR TOUSSAINT (p.1)
    • Organisation des Union Iron Works à San Francisco. D'après M. J.-V. DICKIE (p.31)
    • DEUXIÈME QUESTION (p.33)
    • Organisation des Laboratoires mécaniques, par M.J. BOULVIN (p.33)
    • Monographie du Laboratoire de mécanique de l'Université de Liège, par M.V. DWELSHAUVERS-DERY (p.83)
    • Le Laboratoire moderne et son évolution actuelle en Amérique, d'après M. le Dr R.H. THURSTON (p.95)
    • Organisation du Laboratoire d'essais mécaniques de la section technique de l'artillerie, par M. le commandant MENGIN (p.109)
    • Instruments et méthodes de contrôle des Fabrications mécaniques de précision, par M. CH. DEVÉ (p.143)
    • Essais sur les Locomotives faits à la Compagnie des chemins de fer de P.-L.-M., par M.E. CHABAL (p.183)
    • Essais mécaniques à l'Institut industriel du nord de la France à Lille, par M.C. CODRON (p.233)
    • TROISIÈME QUESTION (p.243)
    • Applications mécaniques de l'électricité, appareils de levage électriques, par M. DELMAS (p.243)
    • Application de la transmission de l'énergie, par l'électricité, aux chantiers de travaux publics, par M. EDMOND HENRY (p.285)
    • Les Applications mécaniques de l'électricité. D'après M.A.E. KENNELY (p.293)
    • QUATRIÈME QUESTION (p.295)
    • APPAREILS DE LEVAGE : Notice sur quelques appareils de levage construits par la Compagnie de Fives-Lille, par M. BASSÈRES (p.295)
    • CINQUIÈME QUESTION (p.325)
    • MOTEURS HYDRAULIQUES : Progrès de la construction des Turbines hydrauliques en Suisse, depuis l'année 1889, par M. le professeur PRAZILL (p.325)
    • Rapport sur l'état actuel de la théorie et de la construction des Turbines hydrauliques, par M.A. RATEAU (p.335)
    • SIXIÈME QUESTION (p.381)
    • CHAUDIÈRES À PETITS ÉLÉMENTS : Les Chaudières à petits éléments, aux États-Unis. D'après M. W.-F. DURAND (p.381)
    • Les Chaudières à petits éléments -- Classification -- Rendement -- Fonctionnement, par M. BRILLIÉ (p.387)
    • SEPTIÈME QUESTION (p.423)
    • Rapport sur les Machines à vapeur rapides, rotatives et Turbines, par M.E. LEFER (p.423)
    • Les Régulateurs-volants, par M.E. LECORNU (p.457)
    • HUITIÈME QUESTION (p.487)
    • MOTEURS THERMIQUES : Le Moteur thermique système Diesel, par M.R. DIESEL (p.487)
    • Les Moteurs à gaz de hauts fourneaux, d'après M. BRYAN DONKIN (p.509)
    • Les Moteurs à gaz de grande puissance en Métallurgie, par M. AIMÉ WITZ (p.513)
    • NEUVIÈME QUESTION (p.525)
    • Rapport sur l'Automobilisme, par MM. ROCHET, CUÉNOT et MESNAGER (p.525)
  • Dernière image
SEPTIÈME QUESTION

LES RÉGULATEURS-VOLANTS

Par M. E. LECORNU

I N r, K N I E r H K N C. II E K I) ES MI X E S

La création relativement récente de machines à vapeur possédant une allure très rapide et destinées principalement à conduire des dynamos a occasionné l'apparition d’un type particulier de régulateurs portant directement l’excentrique de distribution. Ces appareils sont montés à l’intérieur du volant principal ou d’un volant auxiliaire et peuvent être désignés sous le nom de régulateurs-volants. On les appelle aussi quelquefois régulateurs américains, parce que c’est en Amérique qu’ils ont reçu leur consécration définitive. Quelques auteurs leur donnent le nom de régulateurs directs; mais le terme action directe est déjà employé dans un tout autre sens.

Rien de plus dissemblable, à première vue, que le moderne régulateur-volant et le classique régulateur de Watt. Pourtant l’un dérive de l’autre à la suite d’une lente évolution dont nous allons rappeler les phases successives.

Le régulateur de Watt tire toute sa puissance de l’action de la pesanteur, ce qui oblige à placer son axe verticalement. Cette puissance est d’ailleurs très faible, parce que le poids des boules intervient à peu près seul pour équibrer la force centrifuge. Il faut donc donner à l’appareil de grandes dimensions, qui le rendent encombrant. De plus, la position des boules ne varie que lentement en fonction de la vitesse, et une longue course du manchon est nécessaire pour faire passer la valve de l’ouverture en grand à la fermeture : ces deux circonstances éloignent de l’isochronisme, mais, par contre, elles assurent au régulateur de Watt une grande stabilité. En donnant au manchon une masse considérable, Porter a augmenté beaucoup la puissance; il a fallu seulement accroître en même temps la vitesse de rotation.

Un progrès fondamental a été marqué le jour où l’élasticité d’un ou plusieurs ressorts a été appelée à suppléer, ou même à remplacer, l’action de la pesanteur. Les ressorts ont l’avantage de fournir, sous un petit volume, une puissance considérable ; en outre, ils marchent à peu près indifféremment dans toutes les positions et permettent ainsi de disposer horizontalement l’axe du régulateur. Enfin, ils se prêtent très bien à la variation de la vitesse de régime, par un simple serrage ou desserrage de vis. Citons entre autres, parmi ces régulateurs à ressorts, celui que Porter fit breveter en 1861, et que représente la figure 1. L’axe est horizontal. La force centrifuge des boules est équilibrée par un ressort central en hélice qui, à l’état de repos, possède une tension initiale calculée de façon à réaliser sensiblement l’isochronisme. La régularisation est faite par une valve d’étranglement.

Si nous parlons spécialement de ce dispositif, c’est, parce que M. Porter lui-même a




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  • Tome I. Rapports présentés au congrès
  • Tome II. Séances du congrès (Procès-verbaux)
  • Tome III. Séances du congrès (communications et conférences)