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- TABLE DES MATIÈRES
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- TEXTE OCÉRISÉ
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- PAGE DE TITRE
- TABLE DES MATIÈRES (p.253)
- AVERTISSEMENT (p.r5)
- Bureau du Congrès (p.r6)
- Liste par ordre alphabétique des membres du Congrès (p.r7)
- Commission d'organisation (p.r11)
- Associés étrangers (p.r12)
- Délégués (p.r14)
- Procès-verbaux des séances (p.r15)
- RAPPORTS, MÉMOIRES ET COMMUNICATIONS (p.1)
- Allocution de M. Caspari (p.1)
- Épreuves et concours pour les chronomètres de poche. Comparaison des règlements, par M. P. de Vanssay (p.5)
- Mémoire sur la compensation thermique des pendules, par M. J.-M. Faddegon (p.13)
- Rapport sur la question : Définition du chronomètre, genre d'échappement qu'il comporte, par M. A.-H. Rodanet (p.34)
- Classification des échappements, par M. Paul Ditisheim (p.40)
- Sur l'horloge à grand balancier de l'observatoire de Nice, par M. A. Cornu (p.47)
- Action du champ magnétique terrestre sur la marche d'un chronomètre aimanté, par M. A. Cornu (p.55)
- Réglage des chronomètres de poche aux positions verticales. Appareils servant à déterminer exactement et pratiquement la position du point d'attache du spiral à la virole, pour une montre donnée, par M. Favre Heinrich (p.60)
- Étude sur la montre à billes, par M. Maillard-Salin (p.63)
- Le prix d'un chronomètre et sa valeur scientifique, par M. Le Dr Kaiser (p.66)
- Pendule à restitution électrique constante, par M. C. Féry (p.69)
- Détermination des constantes des formules des marches par le calcul. Étude sur les méthodes de Tobie Mayer et de Cauchy, par M. Goedseels (p.73)
- Les aciers au nickel et leurs applications à la Chronométrie, par M. Ch.-Ed. Guillaume (p.90)
- Chronographe, par M. C.-W. Schmidt (p.113)
- Application de chronomètres décimaux à la pratique de la navigation, par M. E. Guyou (p.116)
- Décimalisation du jour entier, par M. de Rey-Pailhade (p.122)
- Décimalisation du temps et des angles, tables de réduction, par M. E. Goedseels (p.126)
- Système métrique décimal dans le calcul du temps, par M. le Dr Florenzo Jaja (p.143)
- Horloge électrique, par M. R. Thury (p.146)
- Rapport de la Commission chargée de l'étude des épreuves et concours pour les chronomètres, dans le but d'obtenir une uniformisation des épreuves dans les observatoires, par M. R. Gautier (p.153)
- Sur les chronomètres de la marine française, par M. E. Caspari (p.157)
- Sur un moyen de maintenir à pression constante une horloge placée dans une enveloppe à peu près étanche, par M. G. Bigourdan (p.162)
- Lois des variations rapides d'amplitude du balancier des chronomètres, par M. Marcel Brillouin (p.164)
- Sur la définition d'une unité de temps indépendante du mouvement diurne, par M. G. Lippmann (p.175)
- Rapport de la Commission des formules de marche, par M. Goedseels (p.177)
- Les unités de l'horlogerie, par M. Ch.-Ed. Guillaume (p.179)
- Rapport sur les délibérations de la Commission des unités, par M. Faddegon (p.184)
- Étude sur les lames bimétalliques des balanciers compensateurs et sur les divers systèmes de compensation supplémentaire qui ont été employés dans les chronomètres, par M. A.-L. Berthoud (p.187)
- L'heure perpétuelle par la marée, par M. L. Poultier (p.193)
- Appareil pour la construction des courbes terminales des spiraux, par M. Ch.-Ed. Guillaume (p.195)
- Sur la distribution de l'heure civile, par M. A. Favarger (p.198)
- Appareil sémaphorique à signaux instantanés dit signal horaire, pour la transmission de l'heure dans les ports. Système imaginé par MM. Hanusse, ingénieur hydrographe, et G. Borrel, constructeur, par M. G. Borrel (p.204)
- Vitesse angulaire du balancier, engrenages à bascule, rayon de giration d'un balancier circulaire, variations de marche des chronomètres, par M. E. Antoine (p.208)
- Répartiteur angulaire de M. Guillerminet, par M. Rozé (p.212)
- Mémoires sur l'isochronisme du spiral cylindrique, par M. E. Caspari (p.217)
- TABLE DES MATIÈRES (p.253)
- Dernière image
SUR LA
DÉFINITION D’UNE UNITÉ DE TEMPS
INDÉPENDANTE DU MOUVEMENT DIURNE,
PAR
M. G. LIPPMANN.
1. La seconde est un étalon de temps suffisamment constant, précis et commode ; on ne saurait en trouver un meilleur. Mais la seconde est un intervalle de temps arbitraire, au même titre que la durée du mouvement diurne; ce n’est point une unité de temps. Une unité de temps doit être capable d’une définition qui permette de la reconstituer si elle venait à se perdre ou à s’altérer.
Pour définir une pareille unité, il faut choisir un phénomène soit mécanique, soit électrique dont la durée soit entièrement déterminée par des paramètres indépendants du temps, tels que des longueurs ou des masses.
2. C’est ainsi qu’un mouvement produit par l’attraction newtonienne peut être entièrement déterminé en fonction de certaines masses et de certaines distances. La loi de Newton s’écrit
F étant la force qui s’exerce entre deux masses m et m'séparées par une distance r, et / étant un coefficient numérique arbitraire que l’on appelle constante de l’attraction newtonienne. Faisons/=i; écrivons simplement
l’unité de temps se trouve dès lors entièrement déterminée : c’est un intervalle de temps complètement défini, un peu supérieur à l'heure vulgaire [il vaut 3864 secondes (*)] et que nous pouvons appeler Y heure absolue. Ainsi, quand les géomètres,
C) En prenant pour unité de densité celle de l’eau.
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DÉFINITION D’UNE UNITÉ DE TEMPS
INDÉPENDANTE DU MOUVEMENT DIURNE,
PAR
M. G. LIPPMANN.
1. La seconde est un étalon de temps suffisamment constant, précis et commode ; on ne saurait en trouver un meilleur. Mais la seconde est un intervalle de temps arbitraire, au même titre que la durée du mouvement diurne; ce n’est point une unité de temps. Une unité de temps doit être capable d’une définition qui permette de la reconstituer si elle venait à se perdre ou à s’altérer.
Pour définir une pareille unité, il faut choisir un phénomène soit mécanique, soit électrique dont la durée soit entièrement déterminée par des paramètres indépendants du temps, tels que des longueurs ou des masses.
2. C’est ainsi qu’un mouvement produit par l’attraction newtonienne peut être entièrement déterminé en fonction de certaines masses et de certaines distances. La loi de Newton s’écrit
F étant la force qui s’exerce entre deux masses m et m'séparées par une distance r, et / étant un coefficient numérique arbitraire que l’on appelle constante de l’attraction newtonienne. Faisons/=i; écrivons simplement
l’unité de temps se trouve dès lors entièrement déterminée : c’est un intervalle de temps complètement défini, un peu supérieur à l'heure vulgaire [il vaut 3864 secondes (*)] et que nous pouvons appeler Y heure absolue. Ainsi, quand les géomètres,
C) En prenant pour unité de densité celle de l’eau.
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