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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- La Compagnie des Chemins de fer de paris à Lyon à la Méditerranée expose dans le groupe I, classe 32 (p.1)
- Historique des locomotives (p.3)
- Dimensions principales des locomotives compound, système Henry, de la Compagnie P.L.M. (p.6)
- Historique des voitures (p.11)
- Locomotive compound à trois essieux couplés et à grande vitesse n. 2606 (p.15)
- Chaudières (p.19)
- Voitures à voyageurs (p.28)
- Chauffage par la vapeur système P.L.M. (p.35)
- Vagon à primeurs HPf-2301 (p.42)
- Chaudière de locomotive à tubes d'eau (p.44)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- ATTENTION Planche 8 absente
- Locomotive compound à grande vitesse à 3 essieux couplés n. 2606 (pl.1)
- Locomotive compound à grande vitesse à 3 essieux couplés n. 2606 (pl.2)
- Locomotive compound à grande vitesse à 3 essieux couplés n. 2606. Coupe transversale par l'axe de la cheminée et du bogie (pl.3)
- Locomotive compound à grande vitesse à 3 essieux couplés n. 2606 (pl.4)
- Tender de 20 mètres cubes à 3 essieux n. 2611 (pl.5)
- Voiture à bogies de 1ere classe avec compartiment de lits-salon A 181 (pl.6)
- Voiture à bogies de 1ere classe avec compartiment de lits-salon A 181 (pl.7)
- Voiture à bogies de 2e classe B. 2001 (pl.9)
- Voitures à bogies de 3e classe C. 2501 (pl.10)
- Voitures à bogies de 3e classe C. 2501 (pl.11)
- Voiture à 2 essieux de 1ere classe pour touristes Af 981 (pl.12)
- Voiture à 2 essieux de 1ere classe pour touristes Af 981 (pl.13)
- Chauffage par la vapeur. Ensemble de l'installation dans une voiture de 1ere classe à 3 essieux (pl.14)
- Chauffage par la vapeur. Détails (pl.15)
- Vagon à primeurs HPf n° 2301 (pl.16)
- Première locomotive avec chaudière à tubes d'eau. Système Robert (pl.17)
- Première locomotive avec chaudière à tubes d'eau. Système Robert (pl.18)
- Chaudière de locomotive à tubes d'eau. Système Robert, exposée à Milan (pl.19)
- Locomotives de 1889. Locomotive à grande vitesse C1. Locomotive à marchandise n. 3201. Locomotive de montagne n. 4301 (p.7)
- Locomotives à 2 essieux couplés et à grande vitesse. Locomotive de 1892 C11.12. (p.8)
- Locomotives de 1894 C21.60. Locomotives de 1899 C.61.180 (p.8)
- Locomotives à 3 essieux couplés. Locomotives à grande vitesse de 1904. n. 2601-2620. Locomotives à voyageurs pouvant faire les marchandises de 1898. B 3231-3300 (p.9)
- Locomotives à voyageurs pouvant faire les marchandises de 1900. n. 3401-3650 (p.9)
- Locomotives à 4 essieux couplés. Locomotives à roues de 1m500 ayant 2 essieux actionnés directement n. 3211-3260, 3301-3362. Locomotives à roues de 1m300 ayant les 4 (p.10)
- cylindres attelés sur le même essieu n.4501 et suivants (p.10)
- Voitures à bogies (p.12)
- Voitures à bogies (p.13)
- Voitures à 2 et 3 essieux (p.14)
- Dernière image
U —
CHAUDIÈRE DE LOCOMOTIVE A TUBES D’EAU
(Voir les Planches XVII a XIX)
Cette chaudière a été construite dans les ateliers d’Alger de la Compagnie P.L.M. sur les plans et sous la direction de M. Robert, Ingénieur en chef du Matériel et de la Traction des lignes algériennes de cette Compagnie.
Elle est la deuxième du même genre construite dans ces ateliers ; deux autres y sont actuellement en construction.
La première a été mise, fin février 1904, au service des marchandises entre Alger et Affreville; son parcours a atteint 130.000 kilom. fin février 1906. Elle a été décrite dans le numéro d’avril 1905 de la Revue Générale clés Chemins de fer et Tramways, par M. Saussol, Ingénieur des lignes algériennes P.L.M., et dans le numéro de mars 1905 des Annales des Mines, par M. Jacob, Ingénieur en chef au Corps des Mines.
Les planches nos XVII et XVIII sont celles de la note de M. Saussol, et les indications suivantes sont extraites de cette note.
La mauvaise qualité des eaux d’alimentation rend particulièrement difficile l’entretien des chaudières de locomotives du réseau algérien de la Compagnie P.L.M. Les difficultés se sont encore accrues avec la nécessité d’augmenter la puissance des machines et d’élever le timbre de leurs chaudières. Les ruptures d’entretoises sont devenues plus fréquentes, et de fortes ovalisations des trous de tubes avec criques autour se sont produites sur les plaques tubulaires des foyers après des parcours tellement faibles, 25.000 à 40.000 kilomètres, que la situation devenait critique et la pénurie de machines excessive.
Il fallait donc tenter de sortir à tout prix de cette situation. C’est ce qui a conduit M. Robert à essayer le système des générateurs à tubes d’eau employé dans la Marine, sur les torpilleurs notamment.
Mais la chaudière de torpilleur, courte, large et haute, ne peut s’appliquer sur une locomotive où l’on dispose d’une assez grande longueur, mais de peu de place en largeur et en hauteur. Il était dès lors nécessaire de trouver une autre disposition.
Extérieurement, la nouvelle chaudière a l’aspect d’une chaudière ordinaire plus grosse ; elle se compose aussi d’une boîte à feu, d’un faisceau tubulaire et d’une boîte à fumée placés de la même façon. Mais intérieurement ses organes sont tout autres. Deux coffres de diamètres inégaux reliés par trois cuissards en constituent l’ossature principale : le plus gros portant le dôme de vapeur, est placé au-dessus du plus petit, qui est raccordé à l’arrière, par des tuyaux de retour d’eau, à un cadre creux formant la base du foyer.
Les faces du foyer sont formées par des tubes vaporisateurs Vt juxtaposés et dudgeonnés sur le cadre creux et le coffre supérieur, le faisceau tubulaire, par d’autres tubes V2 dudgeonnés partant du coffre inférieur pour déboucher dans l’autre. Des tôles appliquées contre les tubes du foyer et les tubes de ceinture du faisceau tubulaire empêchent les rentrées d’air. Celles, plus fortes, des faces avant et arrière du foyer forment en outre supports de chaudière. La boîte à fumée, dont la section donne 4 arcs de cercle, est solidement fixée aux longerons et aux coffres et en assure le contreventement. A l’arrière, d’autres tuyaux de retour d’eau rattachent le coffre supérieur au cadre creux du foyer.
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CHAUDIÈRE DE LOCOMOTIVE A TUBES D’EAU
(Voir les Planches XVII a XIX)
Cette chaudière a été construite dans les ateliers d’Alger de la Compagnie P.L.M. sur les plans et sous la direction de M. Robert, Ingénieur en chef du Matériel et de la Traction des lignes algériennes de cette Compagnie.
Elle est la deuxième du même genre construite dans ces ateliers ; deux autres y sont actuellement en construction.
La première a été mise, fin février 1904, au service des marchandises entre Alger et Affreville; son parcours a atteint 130.000 kilom. fin février 1906. Elle a été décrite dans le numéro d’avril 1905 de la Revue Générale clés Chemins de fer et Tramways, par M. Saussol, Ingénieur des lignes algériennes P.L.M., et dans le numéro de mars 1905 des Annales des Mines, par M. Jacob, Ingénieur en chef au Corps des Mines.
Les planches nos XVII et XVIII sont celles de la note de M. Saussol, et les indications suivantes sont extraites de cette note.
La mauvaise qualité des eaux d’alimentation rend particulièrement difficile l’entretien des chaudières de locomotives du réseau algérien de la Compagnie P.L.M. Les difficultés se sont encore accrues avec la nécessité d’augmenter la puissance des machines et d’élever le timbre de leurs chaudières. Les ruptures d’entretoises sont devenues plus fréquentes, et de fortes ovalisations des trous de tubes avec criques autour se sont produites sur les plaques tubulaires des foyers après des parcours tellement faibles, 25.000 à 40.000 kilomètres, que la situation devenait critique et la pénurie de machines excessive.
Il fallait donc tenter de sortir à tout prix de cette situation. C’est ce qui a conduit M. Robert à essayer le système des générateurs à tubes d’eau employé dans la Marine, sur les torpilleurs notamment.
Mais la chaudière de torpilleur, courte, large et haute, ne peut s’appliquer sur une locomotive où l’on dispose d’une assez grande longueur, mais de peu de place en largeur et en hauteur. Il était dès lors nécessaire de trouver une autre disposition.
Extérieurement, la nouvelle chaudière a l’aspect d’une chaudière ordinaire plus grosse ; elle se compose aussi d’une boîte à feu, d’un faisceau tubulaire et d’une boîte à fumée placés de la même façon. Mais intérieurement ses organes sont tout autres. Deux coffres de diamètres inégaux reliés par trois cuissards en constituent l’ossature principale : le plus gros portant le dôme de vapeur, est placé au-dessus du plus petit, qui est raccordé à l’arrière, par des tuyaux de retour d’eau, à un cadre creux formant la base du foyer.
Les faces du foyer sont formées par des tubes vaporisateurs Vt juxtaposés et dudgeonnés sur le cadre creux et le coffre supérieur, le faisceau tubulaire, par d’autres tubes V2 dudgeonnés partant du coffre inférieur pour déboucher dans l’autre. Des tôles appliquées contre les tubes du foyer et les tubes de ceinture du faisceau tubulaire empêchent les rentrées d’air. Celles, plus fortes, des faces avant et arrière du foyer forment en outre supports de chaudière. La boîte à fumée, dont la section donne 4 arcs de cercle, est solidement fixée aux longerons et aux coffres et en assure le contreventement. A l’arrière, d’autres tuyaux de retour d’eau rattachent le coffre supérieur au cadre creux du foyer.
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