- Première image
- PAGE DE TITRE
- Locomotive à marchandise compound à 4 cylindres n. 4887 et son tender 4902 (pl.0)
- Vue longitudinale extérieure, côté du couloir, de la voiture A4LSI-73. Vue longitudinale extérieure, côté du couloir, de la voiture A2B4Lfi-1123 (pl.0)
- Vue intérieure du compartiment de luxe de la voiture A4Lsi-73. Vue intérieure du compartiment de 1ere classe de la voiture A2B4Lfi-1123. Vue intérieure du compartiment de lits-salon avec draps de la voiture A4LSI-73. Vue intérieure du compartiment de 2e classe de la voiture A2B4Lfi-1123 (pl.0)
- Vue intérieure du wagon FH.3772. Chargement d'une voiture automobile dans le wagon FH. 3772 (pl.0)
- Locomotives à marchandises, compound, à 4 essieux couplés, avec bogie à l'avant. Vue longitudinale extérieure (pl.1)
- Locomotives à marchandises, compound, à 4 essieux couplés, avec bogie à l'avant. Coupe longitudinale. Demi-vue en plan et demi-coupe horizontale par l'axe des essieux moteurs (pl.2)
- Locomotives à marchandises, compound, à 4 essieux couplés, avec bogie à l'avant. Coupe transversale par l'axe de la cheminée, l'axe vertical des cylindres d'admission et l'axe du bogie. Arrière. Vue par bout (pl.3)
- Voiture à bogies de 1re classe avec compartiment de luxe et compartiment de lits-salon (pl.4)
- Vagon [Wagon] couvert et fermé pour le transport des automobiles (pl.5)
- Dernière image
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Les arbres de relevage de ces deux mouvements de distribution sont manoeuvrables de la plateforme du mécanicien au moyen de l'appareil de changement de marche,
Oiangcincnt de marche.
Le changement de marche comprend :
Un bâti porlant une vis sur laquelle est ca!é un volant de manoeuvre ordinaire ;
Un écrou avec tourillons, actionné par la vis et entraînant par ses tourillons la barre de relevage des petits cylindres ;
Un cadre avec tourillons, entraînant par ses tourillons la barre de relevage des grands cylindres, et entraîné lui-même par l’écrou précédent quand celui-ci s’est déplacé d’une certaine quantité de part et d’autre de sa position moyenne ; aux deux extrémités de sa course, le cadre est maintenu en place au moyen de verrous avec taquets ;
Deux barres de relevage des distributions sont attachées: celle des cylindres à haute pression, aux tourillons de l’écrou, et celle des cylindres à basse pression, aux tourillons du cadre ;
Un ralentisseur composé d’un cylindre renfermant un liquide, dans lequel peut se mouvoir un piston percé de trous : le piston est relié à la barre de relevage de la distribution des grands cylindres, au moyen de leviers.
Quand, le cadre étant à une des extrémités de sa course, on veut l’entraîner à l’autre extrémité, on fait mouvoir l’écrou au moyen de la vis dans le sens du mouvement que l’on veut obtenir; l’écrou rencontre les taquets qui déclanchent les verrous du cadre, puis le cadre, qu’il entraîne à partir de ce moment, et qui continue à marcher avec lui jusqu’à la tin de la course où il se fixe automatiquement, giâce aux deux autres verrous qui tombent dans le logement qui leur a été préparé pour cette position du cadre. On peut alors, sans déplacer le cadre, faire revenir l’écrou en arrière pour lui faire occuper une position intermédiaire quelconque entre la tin de sa course et sa position milieu.
On voit, d’après cela, que la distribution des cylindres à basse pression, reliée au cadre, n’a que deux positions stables, celles de fin de course à l’avant et à l’arrière, et que celle des cylindres à haute pression, reliée à l’écrou, peut varier à volonté.
Il y a lieu de remarquer que pendant la manœuvre du changement de marche, le cadre n’est pas lié rigidement à l’écrou, ni par conséquent, à la vis et à son bâti; il est seulement entraîné. Cela n’a pas d’inconvénient au repos, mais en marche cela pourrai t en avoir, le cadre étant susceptible, à certains moments, d’être entraîné violemment par la distribution qu’il commande, et de venir heurter le bâti ; c’est pour cette raison que la barre de relevage qui lui est attachée est reliée au piston du ralentisseur.
Prise tic vapeur <le la chaudière. — Les cylindres à haute pression reçoivent la vapeur directement de la chaudière au moyen d’un régulateur à soupape équilibrée, situé dans l'intérieur du dôme et manœuvré au moyen d’un levier à la portée de la main du mécanicien. La vapeur préalablement détendue qui sort des cylindres à haute pression se rend dans un réservoir faisant corps avec eux et communiquant avec les deux boîtes à vapeur des cylindres à basse pression; ce réservoir est muni d’une soupape de sûreté réglée à six kilos par centimètre carré.
Échappement. — Après s’être détendue dans les cylindres à basse pression, la vapeur s’écoule dans l’atmosphère, en passant par une colonne d’échappement qui la lance dans la cheminée.
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