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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
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- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- INTRODUCTION (p.3)
- I. PLANS DE GARES, MODELE EN RELIEF ENGINS DE MANUTENTION (p.6)
- A. Plans, dessins, photographies, modèle, etc (p.6)
- Gare de triage d'Aulnoye-plaine (planche1) (p.9)
- Gare de triage du Bourget (planche 1) (p.10)
- Gare de triage de Rougebarre (planche 2) (p.14)
- Notice sur le port et les gares de Dunkerque (p.16)
- Notice sur le port et les gares de Calais (planche IV) (p.20)
- Notice sur le port et les gares de Boulogne (planche 5) (p.26)
- Notice sur le port et les gares du Tréport (planche VI) (p.34)
- Embranchements urbians, gares annexes et voies-mères d'embranchements particuliers (p.37)
- La Chapelle. Halles à étages (p.44)
- Application des serrures Bouré aux lignes à voie unique (p.46)
- Modèle d'ensemble d'une bifurcation du réseau du nord (p.54)
- Note sur la question du tunnel sous-marin (p.55)
- Statistique du mouvement des voyageurs entre l'Angleterre et le continent et vice-versa (p.74)
- Renseignements statistiques sur le mouvement des voyageurs (p.75)
- Mouvement des marchandises G.V. et P.V. transportées entre les ports français et anglais en 1911 (p.77)
- Note sur les avantages accessoires procurés par la compagnie du chemin de fer à ses agents (p.78)
- B. Installations électriques (p.94)
- Manoeuvre à distance des électro-sémaphores (p.100)
- Avance-pétards à manuvre électrique (p.104)
- Appareils avertisseurs et de contrôle (p.107)
- Appareils avertisseurs de l'approche des trains (p.108)
- Eclairage électrique des signaux (p.109)
- Eclairage électrique des voitures (p.111)
- C. Appareils d'éclairage et de chauffage (p.119)
- Usines de compression de gaz de houille pour l'éclairage des voitures (p.119)
- Dispositif permettant la comparaison entre l'intensité de l'éclairage au gaz des voitures et l'intensité de l'ancien éclairage à l'huile (p.123)
- Signaux de trains (p.124)
- Appareils thermo-siphon pour le chauffage des voitures à voyageurs (p.129)
- II. LOCOMOTIVES, VOITURES ET WAGONS (p.131)
- A. LIGNES FRANCAISES (p.131)
- B. LIGNES BELGES (p.148)
- III. MATERIEL DES VOIES (p.163)
- APPAREIL D'ENCLENCHEMENTS SYSYTEME ASTER (M. D. M.) pour la commande et la manuvre des aiguilles et des signaux (p.163)
- Combinateur mécanique (p.164)
- Servo-moteur Aster (p.171)
- Ecran bleu mobile et réflecteur à angle variable pour signaux d'arrêt (p.172)
- Poulies de renvoi, à billes, pour transmissions funiculaires (p.174)
- Changement à deux voies en rails 43 kilogs acier avec aiguilles de 12 m de longueur se déplaçant par flexion et avec croissement sous l'angle : tangente 0,006 (p.174)
- Changement à deux voies à aiguille courbe 30 k. Type renforcé (p.177)
- Appareil Saxby type modifié (p.177)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Gare de triage du Bourget. Plan schématique. Gare de triage d'Aulnoye-Plaine. Plan schématique (pl.1)
- Gare de triage de Rougebarre. Plan schématique (pl.2)
- Plan de la ville et du bord de Calais (pl.3)
- Plan de ville et du port de Dunkerque (pl.4)
- Plan de la ville et du port de Boulogne (pl.5)
- Plan du port du Tréport (pl.6)
- Diagrammes e trains remorques par la machine 4.241 (pl.7)
- Diagrammes de trains remorques par la machine 5.001 (pl.8)
- Diagrammes de trains remorques par les machines 3.541 et 3.624 à vapeur surchauffée (pl.9)
- Train-tramway réversible (pl.10)
- Voiture automobile à vapeur (pl.11)
- Dernière image
— 124
L’appareil ne peut guère fonctionner plus de 4 à 5 heures sans entretien.
La seconde lanterne, employée depuis 1879 pour l’éclairage des voitures de première classe, comporte un bec rond, avec cheminée de cristal, donnant une intensité de 8 à 10 bougies en consommant 32 grammes d’huile de colza à l’heure.
Cet appareil était considéré comme le plus puissant des appareils d’éclairage d’intérieur des voitures avant l’emploi des appareils à gaz ou des lampes électriques.
Le fonctionnement de ce bec rond à cheminée était irréprochable, mais il était nécessaire de le faire visiter et entretenir toutes les 5 à 6 heures.
2° Appareils d’éclairage au gaz
La troisième lanterne est un spécimen de l’appareil d’éclairage au gaz, actuellement en service sur 3.000 véhicules du chemin de fer du Nord ; sa mise en service date de 1908. Cet appareil se compose essentiellement d’un brûleur à gaz dont la flamme illumine un manchon Auer droit. Le gaz employé est du gaz de ville comprimé à 15 kgs dans les réservoirs placés sur ou sous la voiture et détendu de façon à arriver aux brûleurs avec une pression de 200 mm.
L’intensité lumineuse atteint 22 bougies au lieu de 3 et 10 bougies données par les anciens becs à huile.
La dernière lanterne à droite est un exemple d’application de l’emploi du gaz surpressé pour l’éclairage des voitures.
Le gaz étant emmagasiné dans les réservoirs des voitures à la pression de 15 kgs, il était indiqué de tenter d’appliquer aux becs des voitures l’emploi du gaz à haute pression qui a donné des résultats si remarquables pour l’éclairage urbain.
Dans l’appareil exposé, le gaz arrive au brûleur à la pression de lm d’eau et, grâce aux meilleures conditions dans lesquelles se fait, à haute pression, la combustion du mélange de gaz et d’air au bec, on arrive à obtenir, moyennant la même consommation horaire de 35 à 40 litres de gaz, une intensité lumineuse supérieure de 50%, avec la même quantité de gaz. Des becs de ce système sont actuellement en montage sur quarante voitures à titre d’essai.
III. — SIGNAUX DE TRAINS
Fig. 61.
Cas normal de protection d'un train
S. Signaux, d’angle F. Falot
La Compagnie du chemin de fer du Nord expose deux types de signaux de trains, en usage sur son réseau, qui comportent une particularité intéressante : d’une part, un falot à double usage, permettant de donner indifféremment un feu blanc ou un feu rouge, selon qu’il est utilisé comme falot d’avant de machine ou comme falot d’arrière; d’autre part un signal d’angle, avec dispositif tournant de changement de feu, permettant de passer instantanément du feu rouge, pour le cas normal de protection d'un train, au feu vert, pour certains cas exceptionnels bien déterminés, et, réciproquement, du feu
vert au feu rouge, sans avoir à décrocher l’appareil placé à l’angle du dernier véhicule.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,08 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
L’appareil ne peut guère fonctionner plus de 4 à 5 heures sans entretien.
La seconde lanterne, employée depuis 1879 pour l’éclairage des voitures de première classe, comporte un bec rond, avec cheminée de cristal, donnant une intensité de 8 à 10 bougies en consommant 32 grammes d’huile de colza à l’heure.
Cet appareil était considéré comme le plus puissant des appareils d’éclairage d’intérieur des voitures avant l’emploi des appareils à gaz ou des lampes électriques.
Le fonctionnement de ce bec rond à cheminée était irréprochable, mais il était nécessaire de le faire visiter et entretenir toutes les 5 à 6 heures.
2° Appareils d’éclairage au gaz
La troisième lanterne est un spécimen de l’appareil d’éclairage au gaz, actuellement en service sur 3.000 véhicules du chemin de fer du Nord ; sa mise en service date de 1908. Cet appareil se compose essentiellement d’un brûleur à gaz dont la flamme illumine un manchon Auer droit. Le gaz employé est du gaz de ville comprimé à 15 kgs dans les réservoirs placés sur ou sous la voiture et détendu de façon à arriver aux brûleurs avec une pression de 200 mm.
L’intensité lumineuse atteint 22 bougies au lieu de 3 et 10 bougies données par les anciens becs à huile.
La dernière lanterne à droite est un exemple d’application de l’emploi du gaz surpressé pour l’éclairage des voitures.
Le gaz étant emmagasiné dans les réservoirs des voitures à la pression de 15 kgs, il était indiqué de tenter d’appliquer aux becs des voitures l’emploi du gaz à haute pression qui a donné des résultats si remarquables pour l’éclairage urbain.
Dans l’appareil exposé, le gaz arrive au brûleur à la pression de lm d’eau et, grâce aux meilleures conditions dans lesquelles se fait, à haute pression, la combustion du mélange de gaz et d’air au bec, on arrive à obtenir, moyennant la même consommation horaire de 35 à 40 litres de gaz, une intensité lumineuse supérieure de 50%, avec la même quantité de gaz. Des becs de ce système sont actuellement en montage sur quarante voitures à titre d’essai.
III. — SIGNAUX DE TRAINS
Fig. 61.
Cas normal de protection d'un train
S. Signaux, d’angle F. Falot
La Compagnie du chemin de fer du Nord expose deux types de signaux de trains, en usage sur son réseau, qui comportent une particularité intéressante : d’une part, un falot à double usage, permettant de donner indifféremment un feu blanc ou un feu rouge, selon qu’il est utilisé comme falot d’avant de machine ou comme falot d’arrière; d’autre part un signal d’angle, avec dispositif tournant de changement de feu, permettant de passer instantanément du feu rouge, pour le cas normal de protection d'un train, au feu vert, pour certains cas exceptionnels bien déterminés, et, réciproquement, du feu
vert au feu rouge, sans avoir à décrocher l’appareil placé à l’angle du dernier véhicule.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 99,08 %.
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