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- PAGE DE TITRE
- Planche I. COSTUME, composé par René PIOT, exécuté par MUELLE & les ATELIERS DE COSTUMES DU THÉÂTRE NATIONAL DE L'OPÉRA, pour La Cour d'Assuérus (pl.1)
- Planche II. DÉCORS, par Xavier de COURVILLE, pour Le Retour d'Ulysse de Monteverdi, représenté par La Petite Scène (pl.2)
- Planche III. DÉCOR, par André BOLL, pour Nounette d'Henri Duvernois, représentée au Théâtre Daunou (pl.3)
- Planche IV. LOGE D'ARTISTE, par Mme Jeanne LANVIN (pl.4)
- Planche V. L'OISEAU D'OR, costume par PASCAUD (pl.5)
- Planche VI. MUSIC-HALL, costume par PASCAUD (pl.6)
- Planche VII. COSTUME, par Paul POIRET, pour Le Minaret de Jacques Richepin, représenté au Théâtre de la Renaissance (pl.7)
- Planche VIII. DÉCORS, par Louis JOUVET, pour Knock ou le Triomphe de la Médecine de Jules Romains, représenté à la Comédie des Champs-Élysées (pl.8)
- Planche IX. LA ARGENTINA & GEORGES WAGUE, dans L'Amour Sorcier de Manuel de Falla (pl.9)
- Planche X. COSTUME, composé par Jean LE SEYEUX, exécuté par les ATELIERS DU CASINO DE PARIS (Mme ANTOINETTE, directrice), pour Le Cortège de la Parure (pl.10)
- Planche XI. LA RIVIÈRE DE DIAMANTS, par les TILLER'S GIRLS DU CASINO DE PARIS (pl.11)
- Planche XII. LES PIERRES PRÉCIEUSES, par les ARTISTES DU CASINO DE PARIS (pl.12)
- Planche XIII. L'ARCHANGE D'OR, composé par Léon BAKST, pour Le Martyre de Saint Sébastien de Gabriele d'Annunzio & Claude Debussy. (Interprète : Mme Ida RUBINSTEIN.) (pl.13)
- Planche XIV. COSTUMES, par Yves ALIX, pour Sganarelle de Molière & pour Le Menteur de Corneille, représentés au Théâtre du Marais, à Bruxelles (pl.14)
- Planche XV. DÉCOR, composé par MEDGYÈS, exécuté par GUÉRIN, pour Les Sept Chansons de Malipiero, représentées par le Théâtre Bériza (pl.15)
- Planche XVI. PROJECTEURS DE THÉÂTRE, par la COMPAGNIE GÉNÉRALE DE TRAVAUX D'ÉCLAIRAGE & DE FORCE (ANCIENS ÉTABLISSEMENTS CLÉMANÇON) (pl.16)
- Planche XVII. GOURMANDISE, LE CUISINIER, costumes par André Foy, pour La Mort de Souper de Semmichon, représentée au Théâtre de l'Atelier (pl.17)
- Planche XVIII. DÉCOR LUMINEUX, par Eugène FREY, pour La Chevauchée des Walkyries (pl.18)
- Planche XIX. DÉCOR LUMINEUX, par Eugène FREY, pour Pelléas & Mélisande, représenté à l'Opéra de Monte-Carlo (pl.19)
- Planche XX. VISION D'ORIENT, par Mme Jeanne RONSAY & Nell HAROUN (pl.20)
- Planche XXI. VISION D'ORIENT, groupe de danseuses de L'ÉCOLE JEANNE RONSAY (pl.21)
- Planche XXII. DÉCOR, par Emile BERTIN, pour Venise, un Roi passe, soirée de gala italienne (pl.22)
- Planche XXIII. DÉCORS, par W. R. FUERST, pour Faust de Goethe & pour Le Simoun de H. R. Lenormand, représentés au Théâtre National de l'Odéon (pl.23)
- Planche XXIV. DECORS, par G. & W. HUNZIKER, pour Orphée de Glück (pl.24)
- Planche XXV. SPECTACLE DE DANSE, par Clotilde & Alexandre SAKHAROFF (pl.25)
- Planche XXVI. DÉCORS, par ROLLER, pour Don Juan de Mozart, représenté au Staatsoper de tienne (pl.26)
- Planche XXVII. DÉCORS, par Oskar STRNAD, pour Hamlet, 1er & 3e actes (pl.27)
- Planche XXVIII. PRÉSENTATION DE LA SECTION AUTRICHIENNE DU THÉÂTRE, par F. KIESLER (pl.28)
- Planche XXIX. GROUPE DES ARTISTES DES SPECTACLES D'ART WALLON organisés par la Ville de Liège (pl.29)
- Planche XXX. DANSE & PLASTIQUE ANIMÉE, par L'INSTITUT ROGGEN (pl.30)
- Planche XXXI. MISES EN SCÈNE, par L. MASRIERA, pour O'Karu, représenté par la Compagnie Belluguet (pl.31)
- Planche XXXII. DÉCOR, par Rafael BARRADAS, pour Viaje al Portal de Belén de M. Abril & Conrado del Campo, représenté par le Teatro de Los Ninos, Compagnie G. Martinez Sierra (pl.32)
- Planche XXXIII. DÉCOR, composé par FONTANALS, exécuté par BÜRMANN, pour El Pavo Real de Eduardo Marquina, représenté par la Compagnie G. Martinez Sierra (pl.33)
- Planche XXXIV. DÉCOR, par Oliver P. BERNARD, pour L'Or du Rhin de Wagner (3e tableau) (pl.34)
- Planche XXXV. DÉCOR, par Oliver P. BERNARD, pour La Walkyrie de Wagner ( 1er acte) (pl.35)
- Planche XXXVI. DÉCOR, par Paul SHELVING, pour Back to Methuselah de Bernard Shaw, représenté au Birmingham Repertory Theatre (pl.36)
- Planche XXXVII. WHITE CARGO, de Léon Gordon, représenté par les English Players (pl.37)
- Planche XXXVIII. ESPACE SCÉNIQUE, par Enrico PRAMPOLINI (pl.38)
- Planche XXXIX. MAQUETTE DE DÉCOR & DE MISE EN SCÈNE, par J. MUNCIS, pour le Théâtre des Arts de Riga (pl.39)
- Planche XL. BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN de Shakespeare, représenté au. Théâtre des Arts de Riga (pl.40)
- Planche XLI. L'ÉCLIPSE, de J. Akuraters, représentée au Théâtre des Arts de Riga (pl.41)
- Planche XLII. DÉCOR, par Isaac GRÜNEWALD, pour Sakountala, représentée au Théâtre Lorensberg de Göteborg (pl.42)
- Planche XLIII. DÉCOR, par Isaac GRÜNEWALD, pour Sakountala, représentée au Théâtre Lorensberg de Göteborg (pl.43)
- Planche XLIV. DÉCOR, par Isaac GRÜNEWALD, pour Samson & Dalila, représentés à l'Opéra Royal de Stockholm (pl.44)
- Planche XLV. RAPIATS, de Chamoty, représentés par le Théâtre Vaudois de Lausanne (pl.45)
- Planche XLVI. ENSEMBLE DE LA MORT DE WINKELRIED, par la SOCIÉTÉ SUISSE DE GYMNASTIQUE dans La Suisse, son histoire, ses héros, poëme de Maxime Courvoisier. Fête organisée par Ch. COURVOISIER-BERTHOUD (pl.46)
- Planche XLVII. DÉCOR, par J. CAPEK, pour Tartuffe, représenté au Théâtre National de Prague (pl.47)
- Planche XLVIII. DÉCOR, par B. FEUERSTEIN, pour Edouard II de Marlowe, représenté au Théâtre National de Prague ; DÉCOR, par V. HOFFMANN, pour Kolumbus de J. Hilbert, représenté au Théâtre National de Prague (pl.48)
- Planche XLIX. DÉCORS, par Joseph WENIG, pour La Fiancée vendue de Smetana, & Svanda le cornemusier de J. K. Tyl, représentés au Théâtre municipal de Kralovské Vinohrady à Prague (pl.49)
- Planche L. DÉCOR & MISE EN SCÈNE, par S. FEDOROVSKI, pour Lohengrin de Wagner (1er acte), représenté au Grand Théâtre Académique d'État (pl.50)
- Planche LI. DÉCOR, par A. VESNINE, mise en scène par A. TAÏROFF, pour L'Annonce faite à Marie de Paul Claudel, représentée au Théâtre Kamerny (pl.51)
- Planche LII. Décors & COSTUMES, par A. VESNINE, mise en scène par A. TAÏROV, pour Phèdre, représentée au Théâtre Kamerny (pl.52)
- Planche LIII. DÉCOR, par V. & G. STERENBERG, mise en scène par A. TAÏROV, pour Sainte Jearme de Bernard Shaw, représentée au Théâtre Kamerny (pl.53)
- Planche LIV. DÉCOR, par V. DIMITRIEFF, mise en scène par MEYERHOLD & V. BEBUTOFF, pour Aubes de E. Verhaeren, représentées au Théâtre Meyerhold (pl.54)
- Planche LV. DÉCOR, par L. F. POPOVA, mise en scène 'par MEYERHOLD, pour Le Cocu magnifique de Crommelynck, représenté au Théâtre Meyerhold (pl.55)
- Planche LVI. DÉCOR, par STEPANOVA, mise en scène par MEYERHOLD, pour La mort de Tarielkine de Soukhovo-Kolybine, représentée au Théâtre Meyerhold (pl.56)
- Planche LVII. MISE EN SCÈNE, par L. BABIC, pour Les Ombres, ballet de B. Sirola ; MAQUETTE, par L. BABIC, pour La Nuit des Rois de Shakespeare (pl.57)
- Planche LVIII. DÉCOR, par L. BABIC, pour Pelléas & Mélisande (pl.58)
- Planche LIX. STUDIO DE PHOTOGRAPHIE, réalisé par la CLASSE DE LA PHOTOGRAPHIE & DE LA CINÉMATOGRAPHIE (pl.59)
- Planche LX. STUDIO DE CINÉMA, réalisé par la CLASSE DE LA PHOTOGRAPHIE & DE LA CINÉMATOGRAPHIE (pl.60)
- Planche LXI. PORTRAITS, par Henry MANUEL (pl.61)
- Planche LXII. PORTRAITS, par Henry MANUEL (pl.62)
- Planche LXIII. LE CYCLE DE L'OEUF, film d'enseignement réalisé par J. BENOÎT-LÉVY (pl.63)
- Planche LXIV. LA FUTURE MAMAN, film de puériculture réalisé par J. BENOÎT-LÉVY (pl.64)
- Planche LXV. STUDIO DES ÉTABLISSEMENTS GAUMONT : décor monté pour une prise de vues (pl.65)
- Planche LXVI. Studio des Établissements Gaumont : prise de vues (pl.66)
- Planche LXVII. L'INHUMAINE, film réalisé par Marcel L'HERBIER, décor par R. MALLET-STEVENS (pl.67)
- Planche LXVIII. LE SECRET DE ROSETTE LAMBERT, film réalisé par Raymond BERNARD, décor par R. MALLET-STEVENS (pl.68)
- Planche LXIX. PORTRAIT, par G.-L. MANUEL Frères (pl.69)
- Planche LXX. PORTRAIT, par G.-L. MANUEL Frères (pl.70)
- Planche LXXI. ÉTUDE, par Mme ALBIN-GUILLOT (pl.71)
- Planche LXXII. ÉTUDE, par Mme ALBIN-GUILLOT (pl.72)
- Planche LXXIII. APPAREIL DE PROJECTIONS À DÉROULEMENT CONTINU, par les ÉTABLISSEMENTS CONTINSOUZA (pl.73)
- Planche LXXIV. APPAREILS DE PRISES DE VUES, par les ÉTABLISSEMENTS DEBRIE (pl.74)
- Planche LXXV. MADAME SANS-GÊNE, film réalisé par Léonce PERRET, pour la Société Française des Films Paramount (pl.75)
- Planche LXXVI. MADAME SANS-GÊNE, film réalisé par Léonce PERRET, pour la Société Française des Films Paramount (pl.76)
- Planche LXXVII. TERRE PROMISE, film réalisé par HENRY-ROUSSELL. Jean de Merly, éditeur (pl.77)
- Planche LXXVIII. VIOLETTES IMPÉRIALES, film réalisé par HENRY-ROUSSELL. Jean de Merly, éditeur (pl.78)
- Planche LXXIX. MADEMOISELLE JOSETTE, MA FEMME, film réalisé par RAVEL & LEKAIN (pl.79)
- Planche LXXX. VACANCES EN ESTÉREL, héliogravure par BRAUN & Cie d'après un tableau d'Emile Aubry (pl.80)
- Planche LXXXI. FEU MATHIAS PASCAL, film réalisé par Marcel L'HERBIER, pour les Films Albatros, décor par A. CAVALCANTI (pl.81)
- Planche LXXXII. L'INHUMAINE, film réalisé par Marcel L'HERBIER, décor par A. CAVALCANTI (pl.82)
- Planche LXXXIII. L'INHUMAINE, film réalisé par Marcel L'HERBIER, décor par Fernand LÉGER (pl.83)
- Planche LXXXIV. LE DIABLE DANS LA VILLE, film réalisé par Mme Germaine DULAC, pour Cinéromans (pl.84)
- Planche LXXXV. SOYEZ MA FEMME, film réalisé par Max LlNDER (pl.85)
- Planche LXXXVI. LA CLEF DE VOÛTE, film réalisé par Roger LION (pl.86)
- Planche LXXXVII. LA CLEF DE VOÛTE, film réalisé par Roger LlON, composition par BONAMY, décor par DUMESNIL (pl.87)
- Planche LXXXVIII. CHANT DE L'AMOUR TRIOMPHANT, film réalisé par TOURJANSKI, pour les Films Albatros, décor par LOCHAVOV, d'après la maquette de V. CHOUKHAIEFF (pl.88)
- Planche LXXXIX. LE DOUBLE AMOUR, film réalisé par Jean EPSTEIN, pour les Films Albatros, décor par P. KEFFER (pl.89)
- Planche XC. GRIBICHE, film réalisé par Jacques FEYDER, pour les Films Albatros, décor par L. MEERSON (pl.90)
- Planche XCI. LE TIGRE, reproduction photographique d'un dessin de Paul Jouve, par VIZZAVONA (pl.91)
- Planche XCII. PORTRAIT, par Franz LOEWY (pl.92)
- Planche XCIII. LE COIN REDOUTABLE, photographie d'une scène des ballets d'Ellen Tells, par LOEWY (pl.93)
- Planche XCIV. ÉTUDE, par DRTIKOL (pl.94)
- Planche XCV. ÉTUDE, par DRTIKOL (pl.95)
- Planche XCVI. ÉTUDE, par DRTIKOL (pl.96)
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Ô2
ARTS DECORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
les cercles. La rapidité de la rotation transforme les vingt ouvertures en une seule, circulaire, à travers laquelle vous voyez se réfléchir dans la glace vingt figures dansantes, exa&ement semblables & exécutant les mêmes mouvements avec une précision fantastique.»
Chaque image laissant une impression de quelques fra&ions de seconde sur la rétine, leur enchaînement rapide donne au sujet l'apparence d’exécuter un mouvement suivi, fait en réalité de la succession fragmentée des différentes phases de mouvement. Le principe même du cinéma en découle.
Dès lors, les inventions se suivent sans interruption. Le Zootrope d’Horper, où les figures sont tracées sur des bandes de papier que Ton dispose au fond d’un large cylindre percé de fentes verticales & tournant sur pivot, conduit au Praxinoscope de Reynaud (1877), où les fentes sont remplacées par de petits miroirs disposés en facettes au centre du cylindre & sur lesquels se lit l’image virtuelle du mouvement.
L’idée de projeter cette image sur un écran devait nécessairement venir. Reynaud imagina, en 1082, le Praxinoscope de proje&ion où l’image formée au centre de l’appareil est redressée par des prismes & des miroirs pour être projetée animée sur l’écran. Les dessins étaient tracés sur une bande flexible, transparente, de longueur variable, mais qui pouvait mesurer 50 mètres et comprendre 700 images. Elle s’enroulait & se déroulait horizontalement sur des bobines munies de manivelles que la main de l’opérateur tournait à la vitesse qu’il désirait. Le repérage des images successives était assuré par des perforations régulièrement espacées le long de la bande & dans lesquelles
Pénétraient des goupilles disposées autour des cylindres d’entraînement.
,e film était trouvé. Dès 1892, à son Théâtre optique, Reynaud représenta de véritables scènes : Pauvre Pierrot, Un bon boch, Un rêve au coin du feu, Autour d’une cabine. Les dessins animés, projetés actuellement sur nos écrans, donnent une idée parfaite du point de perfe&ion où l’inventeur avait porté son système.
Entre temps, la chronopnotographie était découverte. Depuis longtemps, on avait songé à remplacer les dessins animés du praxinoscope & du zootrope par des poses photographiques. Mais les tentatives des chercheurs, en dépit des brevets multiples enregistrés
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,32 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
ARTS DECORATIFS ET INDUSTRIELS MODERNES.
les cercles. La rapidité de la rotation transforme les vingt ouvertures en une seule, circulaire, à travers laquelle vous voyez se réfléchir dans la glace vingt figures dansantes, exa&ement semblables & exécutant les mêmes mouvements avec une précision fantastique.»
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Dès lors, les inventions se suivent sans interruption. Le Zootrope d’Horper, où les figures sont tracées sur des bandes de papier que Ton dispose au fond d’un large cylindre percé de fentes verticales & tournant sur pivot, conduit au Praxinoscope de Reynaud (1877), où les fentes sont remplacées par de petits miroirs disposés en facettes au centre du cylindre & sur lesquels se lit l’image virtuelle du mouvement.
L’idée de projeter cette image sur un écran devait nécessairement venir. Reynaud imagina, en 1082, le Praxinoscope de proje&ion où l’image formée au centre de l’appareil est redressée par des prismes & des miroirs pour être projetée animée sur l’écran. Les dessins étaient tracés sur une bande flexible, transparente, de longueur variable, mais qui pouvait mesurer 50 mètres et comprendre 700 images. Elle s’enroulait & se déroulait horizontalement sur des bobines munies de manivelles que la main de l’opérateur tournait à la vitesse qu’il désirait. Le repérage des images successives était assuré par des perforations régulièrement espacées le long de la bande & dans lesquelles
Pénétraient des goupilles disposées autour des cylindres d’entraînement.
,e film était trouvé. Dès 1892, à son Théâtre optique, Reynaud représenta de véritables scènes : Pauvre Pierrot, Un bon boch, Un rêve au coin du feu, Autour d’une cabine. Les dessins animés, projetés actuellement sur nos écrans, donnent une idée parfaite du point de perfe&ion où l’inventeur avait porté son système.
Entre temps, la chronopnotographie était découverte. Depuis longtemps, on avait songé à remplacer les dessins animés du praxinoscope & du zootrope par des poses photographiques. Mais les tentatives des chercheurs, en dépit des brevets multiples enregistrés
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- Volume I, Préface : origines de l'Exposition et évolution de l'art moderne
- Volume II, Architecture (Classe I)
- Volume III, Décoration fixe de l'architecture (Classes 2 à 6)
- Volume IV, Mobilier (Classes 7 et 8)
- Volume V, Accessoires du mobilier (Classes 9 à 12)
- Volume VI, Tissu et papier (Classes 13 et 14)
- Volume VII, Livre (Classe 15)
- Volume VIII, Jouets, appareils scientifiques, instruments de musique, moyens de transport (Classes 16 à 19)
- Volume IX, Parure (Classes 20 à 24)
- Volume X, Théâtre, photographie et cinématographie (Classes 25 et 37)
- Volume XI, Rue et jardin (Classes 26 et 27)
- Volume XII, Enseignement (Classes 28 à 36)
- Volume XIII, Conclusion : résultats de l'Exposition, ses enseignements



