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  • Mineur, Henri (1899-1954) - Photographie stellaire
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  • TABLE DES MATIÈRES
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  • TEXTE OCÉRISÉ
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Préface (p.3)
    • Introduction (p.5)
    • Positions des étoiles (p.5)
      • La photographie du ciel (p.6)
        • Le procédé de la lunette guide (p.7)
        • Méthode de l'oculaire latéral (p.8)
        • Images des étoiles (p.9)
    • Détermination des positions des étoiles d'après un cliché (p.10)
        • Détails pratiques (p.12)
      • Calcul des coordonnées standards d'une étoile […] (p.13)
      • Calcul des constantes (p.16)
      • Calcul de l'ascension droite et de la déclinaison d'une étoile d'un cliché à partir des x et y (p.17)
        • Influence de la précession sur les constantes d'un cliché (p.19)
    • Mesure des magnitudes (p.21)
      • Définition (p.21)
        • Addition des étoiles (p.22)
    • Diverses catégories de magnitudes (p.22)
    • les problèmes réels de la photométrie stellaire (p.24)
      • Photométrie visuelle statistique (p.25)
        • Le photomètre méridien (p.26)
      • Catalogues de magnitudes visuelles (p.27)
        • Revised Harvard Photometry (p.29)
      • Photométrie photographique et photovisuelle. Méthodes basées sur la mesure des images focales (p.30)
        • Méthode de comparaison à une séquence (p.31)
        • Autres méthodes (p.33)
        • Méthode de la grille photométrique (Hertzsprung) (p.34)
        • Deuxième méthode d'utilisation de la grille (p.35)
        • Méthodes des écrans (p.36)
        • Méthode du prisme (Harvard) (p.37)
        • Méthode du spath d'Islande (p.37)
        • Loi de Schwarzchild (p.37)
        • Méthode des poses de longueurs différentes (p.38)
        • Comparaison des méthodes précédentes (p.38)
    • Les séquences photographiques et photovisuelles (p.39)
      • La séquence polaire nord (p.39)
        • Déterminations des magnitudes photographiques de la séquence polaire nord (p.40)
        • Magnitudes photovisuelles de la séquence nord (p.44)
        • Echelle internationale (p.45)
      • Les aires de Kapteyn (S. A.) (p.48)
        • Magnitudes photographiques des Sa. A. (p.48)
        • Magnitudes photovisuelles des S. A. (p.50)
      • Les séquences de Miss Leawitt (p.50)
        • Amas d'étoiles (p.51)
        • Catalogues plus étendus (p.51)
        • La Gôttinger Aktinométrie (p.51)
        • La Yerkes Aktinometrie (p.52)
        • Catalogue de Greenwich (p.52)
        • Autres catalogues (p.53)
      • Détails pratiques (p.53)
        • Caractéristique de la plaque (p.53)
        • Mesure des magnitudes provisoires (p.55)
        • Correction de distance au centre (p.56)
        • Extinction atmosphérique (p.57)
        • Effet Eberhard (p.59)
      • Magnitude limite des étoiles visibles dans un instrument (p.59)
        • Magnitude limite des étoiles photographiées dans un instrument (p.60)
    • Mesure des magnitudes au moyen de la photométrie des plages (p.64)
      • Images extrafocales (p.64)
      • Méthode du châssis mobile (Schraffier Kassette) (p.64)
      • Méthode du cercle oculaire (p.65)
        • Ecran focal. Astre de dimensions finies (p.67)
  • Dernière image
  • Première image
  • PAGE DE TITRE
    • Planche I. Fig. I. a. (pl.1)
    • Planche I. Fig. I. b. Instrument de la carte du ciel (pl.1)
    • Planche II. Fig. II. - Châssis avec oculaires latéraux. Grand coudé de l'Observatoire de Paris (pl.2)
    • Planche II. Fig. III. - Comparaison photométrique de l'amas N. G. C. 6.830 à la S. A. 83 (pl.2)
    • Planche II. Fig. IV. - Cliché obtenu avec une grille photométrique (Observatoire de Paris, 18 juillet 1929, amas N. G. C. 6830) (pl.2)
    • Fig. 1 (p.13)
    • Fig. 2. - Comparaison des magnitudes de la Bonner Durchmusterung et des magnitudes d'Harvard (p.28)
    • Fig. 3. - Courbe d'étalonnage photométrique d'un cliché par comparaison avec une séquence (p.32)
    • Fig. 4. - Grille photométrique (p.36)
    • Fig. 5. - Séquence polaire nord (p.43)
    • Fig. 6. - Séquence polaire nord (p.44)
    • Fig. 7. - Caractéristique de plaque (p.54)
    • Fig. 8. - Echelle de magnitudes provisoires (p.56)
    • Fig. 9. - Schéma de la méthode du cercle oculaire (p.65)
  • Dernière image
PHOTOGRAPHIE STELLAIRE

27

On observe ces 4 images à travers un Nicol, on tourne celui-ci de façon à égaliser les éclats de Ih et I"2 par exemple. De l’angle dont a tourné le Nicol par rapport aux plans de polarisation des rayons, on déduit sans peine le rapport des éclats des deux étoiles.

Le photomètre, dont, nous venons de décrire le principe, a subi de nombreux perfectionnements.

Pickering a fait établir deux instruments de cette sorte, l’un à Harvard (hémisphère nord) et un autre à Arequipa (hémisphère sud).

Avant d’étudier les méthodes de photométrie photographique signalons que la plaque est plus sensible que l’œil à ce point de vue : La plus petite différence d’éclairement d’une plage uniforme perceptible pour l’œil est égale environ à 1 /100 alors que pour la plaque photographique cette quantité est de 1 /300.

Catalogues de magnitudes visuelles. — Le plus important catalogue formé au moyen de la méthode d’estime visuelle est la B. D. (Bonner Durchmusterung) complétée par la S. D. (Südli-che Durchmusterung) qui contient les magnitudes visuelles estimées de près d’un million d’étoiles jusqu’à la 10e grandeur environ.

La meilleure manière de connaître les erreurs systématiques et accidentelles des magnitudes de la B. D. est de comparer celles-ci aux magnitudes déterminées avec le photomètre méridien d’Harvard, que l’on considère comme exactes, on cherche les étoiles communes à la B. D. et aux catalogues d’Harvard et on en déduit les corrections à apporter à la B. D..

De nombreuses comparaisons de cette nature ont été faites, particulièrement par Pickering (*), V. Seeliger (2), Hopmann (3), Pannekoek (4), dont les travaux ont été résumés par Lundmark(5).

La figure 2 donne la magnitude moyenne des catalogues d’Harvard correspondant à une magnitude donnée de la B. D.

Le travail le plus complet est celui de Pannekoek qui a comparé les magnitudes de la B. D., mBD, aux déterminations effectuées à Harvard mH. Il a trouvé ainsi que les wzBd sont entachées d’er-

i1) Haro. Ann., vol. 24 et vol. 72.

(2) Sitzber. der Kônig. Akad. d. Wiss. 28, p. 147, 1898.

(3) Inaugu. Dissert. Bonn, 1914.

(4) Public, of the Astr. Inst. of. Unioers of Amsterdam, 1924.

(5) Handbuch. der astrophysik. Bd V lre moitié, lre partie, chap. iv, p. 259.




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