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- TABLE DES MATIÈRES
- TABLE DES ILLUSTRATIONS
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Préface (p.3)
- Introduction (p.5)
- Positions des étoiles (p.5)
- Détermination des positions des étoiles d'après un cliché (p.10)
- Mesure des magnitudes (p.21)
- Diverses catégories de magnitudes (p.22)
- les problèmes réels de la photométrie stellaire (p.24)
- Photométrie visuelle statistique (p.25)
- Catalogues de magnitudes visuelles (p.27)
- Photométrie photographique et photovisuelle. Méthodes basées sur la mesure des images focales (p.30)
- Méthode de comparaison à une séquence (p.31)
- Autres méthodes (p.33)
- Méthode de la grille photométrique (Hertzsprung) (p.34)
- Deuxième méthode d'utilisation de la grille (p.35)
- Méthodes des écrans (p.36)
- Méthode du prisme (Harvard) (p.37)
- Méthode du spath d'Islande (p.37)
- Loi de Schwarzchild (p.37)
- Méthode des poses de longueurs différentes (p.38)
- Comparaison des méthodes précédentes (p.38)
- Les séquences photographiques et photovisuelles (p.39)
- Mesure des magnitudes au moyen de la photométrie des plages (p.64)
- Dernière image
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Planche I. Fig. I. a. (pl.1)
- Planche I. Fig. I. b. Instrument de la carte du ciel (pl.1)
- Planche II. Fig. II. - Châssis avec oculaires latéraux. Grand coudé de l'Observatoire de Paris (pl.2)
- Planche II. Fig. III. - Comparaison photométrique de l'amas N. G. C. 6.830 à la S. A. 83 (pl.2)
- Planche II. Fig. IV. - Cliché obtenu avec une grille photométrique (Observatoire de Paris, 18 juillet 1929, amas N. G. C. 6830) (pl.2)
- Fig. 1 (p.13)
- Fig. 2. - Comparaison des magnitudes de la Bonner Durchmusterung et des magnitudes d'Harvard (p.28)
- Fig. 3. - Courbe d'étalonnage photométrique d'un cliché par comparaison avec une séquence (p.32)
- Fig. 4. - Grille photométrique (p.36)
- Fig. 5. - Séquence polaire nord (p.43)
- Fig. 6. - Séquence polaire nord (p.44)
- Fig. 7. - Caractéristique de plaque (p.54)
- Fig. 8. - Echelle de magnitudes provisoires (p.56)
- Fig. 9. - Schéma de la méthode du cercle oculaire (p.65)
- Dernière image
54
PHOTOGRAPHIE STELLAIRE
Portons en abcisses log 11? et en ordonnées log D.
On obtient une courbe, indépendante de t d’après la loi de Schwarzschild, dont l’allure est représentée sur la figure 7. Elle part tangente à l’axe des abscisses, s’élève lentement d’abord, passe par un point d’inflexion, puis tourne sa concavité vers le bas et croit de moins en moins vite comme si elle avait une asymptote horizontale.
Fig. 7. — Caractéristique de plaque.
Abcisses : Log I V, I étant l’intensité de la lumière incidente, t le temps de pose et p l’exposant de Schwarzschild.
Ordonnées : Log D, D étant le diamètre de l’image obtenue.
Cette courbe est la caractéristique de la plaque pour les diamètres stellaires. Il ne faut pas la confondre avec la caractéristique de la plaque obtenue en portant en abscisses t et en ordonnées log I, I étant le noircissement provoqué par l’éclairement sur une plage d’étendue finie de la plaque.
Dans le voisinage du point d’inflexion elle est sensiblement rectiligne ; dans l’intervalle où cette courbe peut être confondue avec une droite on peut dire que D est de la forme :
D — a log ltp -+- ô, a et .b étant deux constantes.
Mais, comme nous venons de le voir, il n’est pas nécessaire d’utiliser cette forme analytique de la fonction / (I, t) pour mesurer des grandeurs.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,55 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
PHOTOGRAPHIE STELLAIRE
Portons en abcisses log 11? et en ordonnées log D.
On obtient une courbe, indépendante de t d’après la loi de Schwarzschild, dont l’allure est représentée sur la figure 7. Elle part tangente à l’axe des abscisses, s’élève lentement d’abord, passe par un point d’inflexion, puis tourne sa concavité vers le bas et croit de moins en moins vite comme si elle avait une asymptote horizontale.
Fig. 7. — Caractéristique de plaque.
Abcisses : Log I V, I étant l’intensité de la lumière incidente, t le temps de pose et p l’exposant de Schwarzschild.
Ordonnées : Log D, D étant le diamètre de l’image obtenue.
Cette courbe est la caractéristique de la plaque pour les diamètres stellaires. Il ne faut pas la confondre avec la caractéristique de la plaque obtenue en portant en abscisses t et en ordonnées log I, I étant le noircissement provoqué par l’éclairement sur une plage d’étendue finie de la plaque.
Dans le voisinage du point d’inflexion elle est sensiblement rectiligne ; dans l’intervalle où cette courbe peut être confondue avec une droite on peut dire que D est de la forme :
D — a log ltp -+- ô, a et .b étant deux constantes.
Mais, comme nous venons de le voir, il n’est pas nécessaire d’utiliser cette forme analytique de la fonction / (I, t) pour mesurer des grandeurs.
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