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NAVIGATION AÉRIENNE.
La navigation dans l’air n’est point un rêve. On ne saurait, sans injustice, reléguer cette pensée avec les chimères que la science et les folles recherches philosophiques des XVIe et xvne siècles nous ont transmises, et qu’avec raison on a depuis longtemps abandonnées aux Albert nouveaux grands et petits , qui se présentent encore parfois sur la scène. Rien de plus rationnel que l’idée d’une Nautique Aérienne déduite du principe aérostatique. Depuis i ^83, époque de la découverte des aérostats, par les frères Montgolfier, un grand nombre de personnes, dans toutes les parties du globe, en ont reconnu la possibilité ou prédit rétablissement. En France , on peut citer en première ligne, comme s’en étant occupés, Monge, Guyton-Moroeau et Meusnier, dont les connaissances très-positives ne sauraient être révoquées en doute. Fourcroyen a dit aussi quelques mots ; et, dans une autre classe d’hommes d’un mérite différent, Grétry, Bernardin de Saint-Pierre et l’astronome Delalande n’ont jamais douté non plus qu’il fût donné au génie de l’homme de conquérir l’empire des airs. Pauly, de Genève, inventeur des fusils à pistons, a fait, à cet égard, une expérience décisive, en i8©4, à Paris ; et il trouva, en eette circonstance, auprès du maréchal Ney, un appui bien rare et bien précieux à l’artiste qui veut se lancer dans des voies nouvelles.
La découverte des aérostats a excité l’admiration , et fait naître partout l’idée d’une navigation aérienne. « C’est Venfant qui fuient de naître, » disait Franklin, en 1783 , à la vue du premier ballon ; et, dès l’année suivante, Euler mourant con-
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 97,54 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
La navigation dans l’air n’est point un rêve. On ne saurait, sans injustice, reléguer cette pensée avec les chimères que la science et les folles recherches philosophiques des XVIe et xvne siècles nous ont transmises, et qu’avec raison on a depuis longtemps abandonnées aux Albert nouveaux grands et petits , qui se présentent encore parfois sur la scène. Rien de plus rationnel que l’idée d’une Nautique Aérienne déduite du principe aérostatique. Depuis i ^83, époque de la découverte des aérostats, par les frères Montgolfier, un grand nombre de personnes, dans toutes les parties du globe, en ont reconnu la possibilité ou prédit rétablissement. En France , on peut citer en première ligne, comme s’en étant occupés, Monge, Guyton-Moroeau et Meusnier, dont les connaissances très-positives ne sauraient être révoquées en doute. Fourcroyen a dit aussi quelques mots ; et, dans une autre classe d’hommes d’un mérite différent, Grétry, Bernardin de Saint-Pierre et l’astronome Delalande n’ont jamais douté non plus qu’il fût donné au génie de l’homme de conquérir l’empire des airs. Pauly, de Genève, inventeur des fusils à pistons, a fait, à cet égard, une expérience décisive, en i8©4, à Paris ; et il trouva, en eette circonstance, auprès du maréchal Ney, un appui bien rare et bien précieux à l’artiste qui veut se lancer dans des voies nouvelles.
La découverte des aérostats a excité l’admiration , et fait naître partout l’idée d’une navigation aérienne. « C’est Venfant qui fuient de naître, » disait Franklin, en 1783 , à la vue du premier ballon ; et, dès l’année suivante, Euler mourant con-
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