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  • Seguin, Jules (1796-1868) - Chemins aériens : projet d'établissement d'un système de locom...
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    • De la locomotion en général (p.5)
    • Vol des oiseaux (p.9)
    • Projet d'établissement d'un système de locomotion aérienne, au moyen de ballons captifs remorqués par la vapeur, entre la place de la Concorde et la porte de la Muette (3,600 mètres environ) (p.21)
    • Évaluation approximative du coût de l'établissement d'une voie aérienne entre la place de la Concorde et le bois de Boulogne (p.31)
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YOL DES OISEAUX.

Le vol des oiseaux est un fait tout à fait anomal ; l’oiseau ne peut se reposer dans l’air, mais il peut s’v soutenir, y progresser pendant un certain laps de temps, à la condition d’exercer un travail incessant des plus fatigants ; c’est le galérien de l’air.

La question du travail développé par un oiseau pour se mouvoir dans l’air est très-ardue, très-controversée : pas de mécanisme compliqué, ingénieux, comme celui destiné à faire mouvoir ses ailes et sa queue. Il lui permet toutes les combinaisons nécessaires pour s’élever, progresser et tourner. On peut cependant établir la règle générale de l’équilibre et de la marche de l’oiseau dans l’air.

La dépense de force d’un oiseau en mouvement dans l’air se divise en deux parties :

1° Celle nécessaire pour se maintenir en équilibre. Elle est en raison de son poids par rapport au carré de la surface de son corps, ailes et queue déployées. C’est une constante.

2° L’autre, variable, est en raison du cube de sa vitesse et de sa surface dans le sens et au moment du vol.

Pour apprécier la force nécessaire pour tenir en équilibre dans l’air un disque carré de 1 mètre pesant 10 kilogr., par exemple, il faut se demander quelle serait la vitesse d’un courant d’air agissant de bas en haut et capable de maintenir ce disque au repos. Cette vitesse serait égale à 9 mètres environ par seconde, équivalant à 10 kilogr. d’effort; la dépense de force serait alors de 90 kilogrammètres et équivaudrait à celle de 1 cheval-vapeur et 1/5

Si la surface était de 100 mètres pour le même poids de 10 kilog., la résistance sur chaque mètre serait alors de 1/10




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