Première page
Page précédente
Page suivante
Dernière page
Réduire l’image
100%
Agrandir l’image
Revenir à la taille normale de l’image
Adapte la taille de l’image à la fenêtre
Rotation antihoraire 90°
Rotation antihoraire 90°
Imprimer la page

- TABLE DES MATIÈRES
- RECHERCHE DANS LE DOCUMENT
- TEXTE OCÉRISÉ
- Première image
- PAGE DE TITRE
- Sommaire (p.48)
- I. Avril, poésie. Ch. Benoit (p.49)
- II. Un amour dans la nue, poésie. A. Camus (p.52)
- III. Géologie : Abîmes. Lacs. Ch. Texier (p.58)
- IV. La langue universelle. A. Buisson (p.63)
- V. Bouquet de pensées. Ch. Texier (p.63)
- VI. Chronique. O Chevaldonné (p.65)
- VII. Nécrologie : Mort de M. Dupuis-Delcourt. O Frion (p.67)
- VIII. Une fête de l'industrie. O. Frion (p.69)
- IX. Prix proposés, etc. O. Frion (p.70)
- X. Bulletion bibliographique (p.73)
- Dernière image
Bulletin bibliographique
LES CHEMINS DE FER à bon marché et leur exploitation économique, par M. Lucien Rarchaert.— 1863-—Diinod, éditeur (i)- Cette brochure s’ouvre par un rapport sur le système de locomotive articulée et à douze roues couplées proposé par M. L. Rarchaert, adressé à S. Exc. le Mi nistrede l’agriculture, du commerce et des travaux publics, par une commission composée de : MM. Avril, inspecteur-général des ponts et chaussées, président; Mary et Busche, inspecteurs-généraux des ponts et chaussées ; et Couche, ingénieur en chef, professeur à l’Ecole des Mmes, rapporteur. Ce rapport est très-favorable au nouveau système de locomotive articulée proposé par M. L. Rarchaert, jeune ingénieur d’un remarquable bon sens pratique, déjà connu par plusieurs inventions uli es et qui a cherché à obtenir une lbrte adhérence par un accouplement particulier très-ingénieux des douze roues d’une locomotive, tout en permettant cependant à celle-ci de circuler dans une courbe de 60 mètres de rayon ou plus et de gravir des pentesdeom,o5om par mètre ou moins « Sur les voies ferrées, dit M. Couche dans son savant rapport, l’alignement droit est la règle, la courbe est l’exception » Mais «l’alignement droit avec raccordements a grands rayons » ne peut le plus souvent s’obtenir qu’en se jetant « dans des dépenses hors de proportion avec le produit delà voie projetée. » M. L. Rarchaert a voulu éviter ces dépenses par trop onéreuses; l’emploi d’une locomotive munie deson nouveau système d’accouplementde huit à douze roues couplées avec essieux convergents, pouvant suivre les sinuosités des terrains, contourner les montagnes et les gravir, les réduira de beaucoup et l’on obtiendra ainsi la construction et l’exploitation économiques des voies terrées dans les pays plus ou moins accidentés. La solution du problème de l’accouplement a été reconnue par la commission nommée par S. Ex. le Ministre de l’agriculture, du commerce et des travaux publics, comme
(1) Extrait des Annales desMines,tomelV, 1863.
géométriquement acquise par le système de M L. Rarchaert; quant à sa valeur en pratique, la pratique seule pourra le dire.
Malheureusement pour le jeune ingénieur qui s’est consacré depuis plusieurs années à l’étude de cette solution, que se sont disputé deux ingénieurs dans plusieurs séances delà Société des ingénieurs civils, des essais de divers systèmes du même genre n’avaient abouti, au moment où il la produisait dans le monde savant, qu’à des résultats tout à— fait infructueux et négatifs. La commission se tenait donc sur ses gardes; mais malgré sa peur de trop s’avancer, crainte d’un échec, elle ar-live cependant à dire; «Un essai du système de i\l Rarchaert nous paraîtrait donc désirable; il serait utile peut-être, intéressant à coup sûr. Mais il ne nous paraîtrait iondé cependant que s’il entraînait seulement une faible dépense » , ce que nous pouvons traduire par : « Le système est excellent, nous en sommes persuadés, mais on a déjà essayé tant de mauvais systèmes que nous n’osons en demander l’application en grand, bien qu’il nous paraisse d’une utilité évidente. » Le rapport se termine par une recommandation du nouveau système à l’attention des grandes compagnies de chemins de fer et exprime le désir que M. L. Rarchaert puisse trouver, dans leur concours, « les moyens de soumettre son système de machine au contrôle de l’expérience. »
Vient ensuite une note sur la traversée des Montagnes Bleues (État de Virginie), un des plus remarquables exemples de la traction sur des rampes d’une grande inclinaison, puis une note de RL Bonnet, chel du bureau des études du matériel roulant au chemin de fer de l’Est, sur l’application du système de M. L. Rarchaert à une machine existante, reconnaissant, en cela d’accord avec l’inventeur, que cette application à une ancienne machine est impossible, puisqu’elle nécessiterait des changements extrêmement importants, dont la dépense atteindrait le prix d’une machine neuve.
La brochure se termine par un mémoire développé, intéressant et très-substantiel, de M. L. Rarchaert sur l’application de sa
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,33 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
LES CHEMINS DE FER à bon marché et leur exploitation économique, par M. Lucien Rarchaert.— 1863-—Diinod, éditeur (i)- Cette brochure s’ouvre par un rapport sur le système de locomotive articulée et à douze roues couplées proposé par M. L. Rarchaert, adressé à S. Exc. le Mi nistrede l’agriculture, du commerce et des travaux publics, par une commission composée de : MM. Avril, inspecteur-général des ponts et chaussées, président; Mary et Busche, inspecteurs-généraux des ponts et chaussées ; et Couche, ingénieur en chef, professeur à l’Ecole des Mmes, rapporteur. Ce rapport est très-favorable au nouveau système de locomotive articulée proposé par M. L. Rarchaert, jeune ingénieur d’un remarquable bon sens pratique, déjà connu par plusieurs inventions uli es et qui a cherché à obtenir une lbrte adhérence par un accouplement particulier très-ingénieux des douze roues d’une locomotive, tout en permettant cependant à celle-ci de circuler dans une courbe de 60 mètres de rayon ou plus et de gravir des pentesdeom,o5om par mètre ou moins « Sur les voies ferrées, dit M. Couche dans son savant rapport, l’alignement droit est la règle, la courbe est l’exception » Mais «l’alignement droit avec raccordements a grands rayons » ne peut le plus souvent s’obtenir qu’en se jetant « dans des dépenses hors de proportion avec le produit delà voie projetée. » M. L. Rarchaert a voulu éviter ces dépenses par trop onéreuses; l’emploi d’une locomotive munie deson nouveau système d’accouplementde huit à douze roues couplées avec essieux convergents, pouvant suivre les sinuosités des terrains, contourner les montagnes et les gravir, les réduira de beaucoup et l’on obtiendra ainsi la construction et l’exploitation économiques des voies terrées dans les pays plus ou moins accidentés. La solution du problème de l’accouplement a été reconnue par la commission nommée par S. Ex. le Ministre de l’agriculture, du commerce et des travaux publics, comme
(1) Extrait des Annales desMines,tomelV, 1863.
géométriquement acquise par le système de M L. Rarchaert; quant à sa valeur en pratique, la pratique seule pourra le dire.
Malheureusement pour le jeune ingénieur qui s’est consacré depuis plusieurs années à l’étude de cette solution, que se sont disputé deux ingénieurs dans plusieurs séances delà Société des ingénieurs civils, des essais de divers systèmes du même genre n’avaient abouti, au moment où il la produisait dans le monde savant, qu’à des résultats tout à— fait infructueux et négatifs. La commission se tenait donc sur ses gardes; mais malgré sa peur de trop s’avancer, crainte d’un échec, elle ar-live cependant à dire; «Un essai du système de i\l Rarchaert nous paraîtrait donc désirable; il serait utile peut-être, intéressant à coup sûr. Mais il ne nous paraîtrait iondé cependant que s’il entraînait seulement une faible dépense » , ce que nous pouvons traduire par : « Le système est excellent, nous en sommes persuadés, mais on a déjà essayé tant de mauvais systèmes que nous n’osons en demander l’application en grand, bien qu’il nous paraisse d’une utilité évidente. » Le rapport se termine par une recommandation du nouveau système à l’attention des grandes compagnies de chemins de fer et exprime le désir que M. L. Rarchaert puisse trouver, dans leur concours, « les moyens de soumettre son système de machine au contrôle de l’expérience. »
Vient ensuite une note sur la traversée des Montagnes Bleues (État de Virginie), un des plus remarquables exemples de la traction sur des rampes d’une grande inclinaison, puis une note de RL Bonnet, chel du bureau des études du matériel roulant au chemin de fer de l’Est, sur l’application du système de M. L. Rarchaert à une machine existante, reconnaissant, en cela d’accord avec l’inventeur, que cette application à une ancienne machine est impossible, puisqu’elle nécessiterait des changements extrêmement importants, dont la dépense atteindrait le prix d’une machine neuve.
La brochure se termine par un mémoire développé, intéressant et très-substantiel, de M. L. Rarchaert sur l’application de sa
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,33 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.



