- Première image
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PAGE DE TITRE
- Avant-Propos (p.3)
- Domitor. Le Précurseur des célestes Etrennes à l'humanité (p.5)
- Des bases primordiales du nouveau procédé (p.8)
- De l'organisation fondamentale du nouvel aérostat dit Domitor, et des chances de sécurité que cette organisation offre (p.10)
- De la direction complexe (p.13)
- De la navigation directe (p.14)
- Du résultat des expériences préliminaires (p.15)
- De la navigation aérienne à la traille et spécialement de l'Aérotère (p.17)
- Considérations générales (p.20)
- Dernière image
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Avant de nous lancer dans une carrière déjà si vainement battue, nous avons dû acquérir par nos recherches la conviction que notre nouvelle tentative n’avait pas à redouter de similaires ; en effet, et à moins d’être tombé dans une erreur que nos moyens combinés semblent rendre impossible, le procédé que nous allons mettre en lumière a tout au moins le large et puissant mérite de l’innovation.
Ces moyens combinés consistent, en première ligne,, dans les Voiles mobilisées, ou bien fixées selon les divers besoins de la manoeuvre.
En tant que mobilisées, elles sont destinées à emprunter une portion de l’air ambiant au milieu duquel se trouve l’aérostat, et lancées, convenablement ridées, sans par conséquent rencontrer de résistance, leur retraite , jusqu’à leur point de départ, après développe-» ment, s’opère avec une rapidité qui ne doit être comparée qu’à celle que produit la détente d’un ressort puissant. De là, résulte la nécessité d’un effort considérable pour ramener l’air ainsi comprimé (1).
Si l’on ajoute que l’aéronaute pourra utiliser les forces vives à sa disposition , à la direction facultative de ses voiles dans le sens propice à sa marche, soit vers le ciel, soit vers la terre, soit enfin horizontalement, on comprendra déjà les résultats de leur action.
Quant à l’utilité de ces mêmes voiles tenues déployées, l’avantage qu’on en peut tirer doit être de faire voguer
(1) On peut se rendre compte de l’importance de la force à obtenir et résultant de l’emprunt fait à l’air ambiant, en calculant l’opposition que fait l’air à la chute (accélérée selon les lois de la physique) de l’aéronaute suspendu au parachute qui le soutient, et de multiplier cette puissance par la rapidité imprimée à nos voiles mobilisées.
Le texte affiché peut comporter un certain nombre d'erreurs. En effet, le mode texte de ce document a été généré de façon automatique par un programme de reconnaissance optique de caractères (OCR). Le taux de reconnaissance estimé pour cette page est de 98,87 %.
La langue de reconnaissance de l'OCR est le Français.
Avant de nous lancer dans une carrière déjà si vainement battue, nous avons dû acquérir par nos recherches la conviction que notre nouvelle tentative n’avait pas à redouter de similaires ; en effet, et à moins d’être tombé dans une erreur que nos moyens combinés semblent rendre impossible, le procédé que nous allons mettre en lumière a tout au moins le large et puissant mérite de l’innovation.
Ces moyens combinés consistent, en première ligne,, dans les Voiles mobilisées, ou bien fixées selon les divers besoins de la manoeuvre.
En tant que mobilisées, elles sont destinées à emprunter une portion de l’air ambiant au milieu duquel se trouve l’aérostat, et lancées, convenablement ridées, sans par conséquent rencontrer de résistance, leur retraite , jusqu’à leur point de départ, après développe-» ment, s’opère avec une rapidité qui ne doit être comparée qu’à celle que produit la détente d’un ressort puissant. De là, résulte la nécessité d’un effort considérable pour ramener l’air ainsi comprimé (1).
Si l’on ajoute que l’aéronaute pourra utiliser les forces vives à sa disposition , à la direction facultative de ses voiles dans le sens propice à sa marche, soit vers le ciel, soit vers la terre, soit enfin horizontalement, on comprendra déjà les résultats de leur action.
Quant à l’utilité de ces mêmes voiles tenues déployées, l’avantage qu’on en peut tirer doit être de faire voguer
(1) On peut se rendre compte de l’importance de la force à obtenir et résultant de l’emprunt fait à l’air ambiant, en calculant l’opposition que fait l’air à la chute (accélérée selon les lois de la physique) de l’aéronaute suspendu au parachute qui le soutient, et de multiplier cette puissance par la rapidité imprimée à nos voiles mobilisées.
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